J’ai rassemblé dans ce chapitre l’ensemble de mes articles consacrés aux noms propres : qu’il s’agisse des noms, prénoms, pseudonymes ou surnoms de personnalités, jusqu’au noms de marques, sociétés ou enseignes, en passant par les noms de lieux, de personnages, de héros, de figures mythologiques ou de dieux.
Nombre total d’articles prévus dans ce chapitre : 9 210
L'orthographe du patronyme d'origine belge de cet écrivain français, né le 29 juillet 1960, n'est pas toujours simple à retenir ou à prononcer pour qui n'est pas habitué aux noms flamands.
En France nous le prononçons ordinairement "vanne covelarte".
Cette très célèbre famille noble française est d'origine piémontaise ("di Broglia") mais installée en France depuis le début du XVIIe siècle, à la suite de Mazarin.
Elle compte parmi ses membres les plus éminents trois maréchaux de France, deux présidents du Conseil, cinq académiciens, un ambassadeur, deux évêques, un prix Nobel de physique ainsi que Louis de Broglie, l'homme politique français assassiné le 24 décembre 1976 dans le cadre de ce que l'on a surnommé "l'affaire de Broglie".
Contrairement à la commune de Broglie (27), leur patronyme ne se prononce absolument pas comme il s'écrit, puisque l'on doit dire : "de breuille" !
Certes cela ne se devine pas, mais il s'agit tout de même, me semble-t-il, d'une famille suffisamment importante dans l'histoire de notre pays pour le savoir et le retenir.
Cela n'est cependant malheureusement pas le cas, si j'en juge par le nombre de jeunes journalistes - ceux de moins de 50 ou 60 ans en tous cas - qui continuent de mal le prononcer !
Leur collègue, la journaliste Laure de Broglie, leur a simplifié la vie et résolu le problème en se faisant appeler "Laure Debreuil" !
Il s'agit du nom d'artiste de l'acteur états-unien Marion Mitchell Morrison, né Marion Robert Morrison le 26 mai 1907 et mort le 11 juin 1979.
Au cours de ses cinquante ans de carrière (1926-1976), il a joué dans près de 180 films : notamment des films policiers, des films de guerre et quelques comédies romantiques.
Mais c'est naturellement dans ses très nombreux westerns que John Wayne s'est réellement imposé, particulièrement sous la direction de deux réalisateurs :
John Ford : "La Chevauchée fantastique" (1939), "Le Massacre de Fort Apache" (1948), "Le fils du désert" (1948), "La Charge héroïque" (1949), "Rio Grande" (1950), "La Prisonnière du désert" (1956) ou encore "L'Homme qui tua Liberty Valance" (1962),
Cette échelle de mesure de la force des piments a été créée en 1912, par le pharmacien américain Wilbur Lincoln Scoville, né le 22 janvier 1865 et mort le 10 mars 1942.
Mise au point au sein de la société américaine Parke-Davis, à Détroit (Illinois) (États-Unis), dans le cadre de son travail, le but de cette échelle est de mesurer la "chaleur" ressentie (on parle de "pseudo-chaleur") et la sensation de piquant que procure l'absorption de chaque type de piment.
Il s'agit du nom d'artiste du dessinateur et illustrateur français Jacques de Loustal, né le 10 avril 1956.
Curieusement, moi qui ai, durant ma jeunesse, rencontré de très nombreux dessinateurs, je ne l'ai jamais croisé, alors même qu'il habitait, des années durant, à Paris (75), l'immeuble de mon meilleur ami et parrain de ma fille aînée !
Loustal est l'auteur de nombreux albums de bande dessinée et livres pour enfants, et réalise régulièrement des couvertures pour la presse ("The New Yorker", notamment) ainsi que des illustrations pour la publicité ou des affiches de cinéma ; dont celle de l'un de mes films français préférés des années 1980 : "Un monde sans pitié", réalisé par Éric Rochant en 1989.
Un monde sans pitié, Affiche
Son style graphique, principalement réalisé en couleur directe, est particulièrement reconnaissable sous toutes ses formes : pinceau, plume, encre, peinture, fusain.
Artiste prolifique, avec plus de 80 ouvrages parus à ce jour, Loustal se caractérise dans le monde du 9e art et de l’illustration en s'inspirant plus de la peinture (le fauvisme, David Hockney, etc.) et du cinéma (Wim Wenders) que de la bande dessinée.
Et dans ce domaine, il a peu recours au phylactère, privilégiant les textes hors-champ ou le récitatif.
Il expose régulièrement ses peintures et dessins dans des galeries, en France et en Europe.
L'acteur états-unien John Wayne était surnommé "Duke" ou "The Duke" ("Duc" ou "le Duc") depuis son enfance, car il était toujours accompagné du chien familial, un énorme Airedale Terrier du nom de "Duke".
Et c'est un pompier du voisinage, qui l'entendait régulièrement appeler son animal sur le chemin de l'école, qui a commencé à l'appeler lui-même "Little Duke" ("Petit Duc") ; surnom qui lui a plu car il n'aimait pas son véritable premier prénom ("Marion").
Le qualificatif de "Little" ("Petit") a naturellement rapidement disparu lorsqu'il a grandi et John Wayne a gardé ce surnom de "Duke" ou "The Duke" tout au long de sa vie !
Il s'agit du nom d'artiste du réalisateur et scénariste français André Berthomieu, né le 16 février 1903 et mort le 10 avril 1960.
Metteur en scène sans prétentions artistiques, il se considérait comme un technicien du cinéma.
Berthomieu a été président du Syndicat des techniciens ainsi que de l'Association des Auteurs de films de 1945 à 1955.
Réalisateur prolifique, il tourne 67 long-métrages entre 1928 et 1960 !
Dont "Mon coeur et ses millions", en 1931, sous le nom d'artiste "Modeste Arveyres".
Sans qu'il s'agisse naturellement d'un grand réalisateur, Berthomieu figure néanmoins en très bonne place dans mon imposante vidéothèque, car quatre de mes acteurs français préférés de ces années là - Bourvil, Fernandel, Raimu et Michel Simon - ont plusieurs fois tourné sous sa direction :
Bourvil :
Fernandel :
Raimu :
et Michel Simon :
Votre sagacité légendaire vous aura aisément permis de le deviner ; je ne contribue guère aux bénéfices de la firme Disney, avec ses innombrables adaptations cinématographiques des séries de "comics" Marvel créées par Stan Lee...
Il s'agit du nom d'artiste du réalisateur et producteur états-unien Richard Donald Schwartzberg, né le 24 avril 1930.
Après d'infructueuses tentatives pour devenir acteur, il devient réalisateur de films publicitaires, de documentaires et de films d'entreprise à partir de 1958.
Le succès de ses 6 épisodes de la troisième série du légendaire feuilleton télévisé "Au nom de la loi" avec Steve Mc Queen, en 1960-1961, lui vaut ensuite de réaliser de nombreux épisodes de feuilletons aussi populaires que "Sur la piste du crime", "Cannon", "Perry Mason", "Les Rues de San Francisco", "Les Mystères de l'Ouest", "Bronk" (jamais diffusé en France) et "La Quatrième Dimension".
Devenu réalisateur de cinéma dès 1961, il connaît le succès avec "La malédiction" en 1976, "Superman" en 1980 et "Les Goonies" en 1985.
Il rencontre ensuite l'acteur états-unien Mel Gibson, qui devient son acteur fétiche et avec lequel il tourne la comédie "Maverick" (1994) et le thriller "Complots" (1997), mais surtout la série de films à succès "L'arme fatale", dont les 4 volets ont rapporté plus d'un milliard de dollars (chiffre alors énorme) en 1987, 1989, 1992 et 1998.
En tant que producteur, nous lui devons notamment le feuilleton télévisé "Les contes de la crypte" et des films tels que "Sauvez Willy" (1 et 2) ou "X-Men : Days of Future Past".
"Les pays-Bas caribéens" ou "Caraïbes néerlandaises" est le nom donné, depuis le 10 octobre 2010, après la dissolution de l'État des "Antilles néerlandaises", à l'ancien regroupement des îles néerlandaises de Bonaire, Saint-Eustache et Saba, dites "Îles BES" (pour Bonaire, Eustache et Saba).
Éloignées de la côte européenne des Pays-Bas d'environ 7 200 kilomètres, celles-ci ont réintégré l'État des Pays-Bas en tant qu'entités publiques au statut de municipalité à caractère particulier (néerlandais : "openbare lichamen").
Bonaire, Saint-Eustache et Saba possèdent de grandes différences culturelles et géographiques.
Mais surtout : à l'importance considérable de leur population globale de 24 000 habitants s'ajoute l'immensité de leur superficie globale :322 km2 (contre 240 pour la ville de Marseille (13)).
Bonaire (19 000 habitants sur 288 km2) est située à 41 km à l'Est de Curaçao (demeurant à conquérir) et à 88 km au Nord-Nord-Est des côtes du Venezuela (déjà conquis).
Elle fait partie du groupe des "îles Sous-le-Vent" (ou "îles ABC" pour Aruba, Bonaire et Curaçao) dans les Petites Antilles.
alors que Saint-Eustache (3 000 habitants sur 21 km2) et Saba (2 000 habitants sur 13km2) se trouvent au Sud de Saint-Martin ("Sint Maarten", déjà conquise) et au Nord-Ouest de Saint-Christophe-et-Niévès (demeurant à conquérir).
Clémentine Autain, est une femme politique et journaliste française, née le 26 mai 1973.
Féministe et militant à gauche, elle appartient à "Ensemble !", l'une des composantes du FG (Front de Gauche), une coalition de partis politiques français, mise en place par le PCF (Parti Communiste Français, le PG (Parti de Gauche) et la GU (Gauche Unitaire), lors des élections européennes de 2009.
Son grand-père maternel est André Laffin, député de l'Yonne (89) et cofondateur du sulfureux et éphémère FNAF (Front National pour l'Algérie Française), entre juillet et décembre 1960.
Et l'un de ses oncles paternels est François Autain (1935-2019), député puis sénateur socialiste de la Loire-Atlantique (44), secrétaire d'État chargé de la sécurité sociale, puis des Immigrés, et enfin de la Défense sous la présidence de François Mitterrand.
Clémentine Autain est en effet la fille de deux personnalités des années 1970 puisque :
son père n'est autre que l'auteur-compositeur-interprète français Yvan Dautin, de son vrai nom Yvan Autain, né le 6 mai 1945 et auteur notamment de la chanson "Boulevard des Batignolles", sortie en 1981.
tandis que sa mère était l'actrice française Dominique Laffin - que j'adorais - née le 3 juin 1952 et tragiquement disparue le 12 juin 1985, à l'âge de seulement 33 ans.
En quelques années à peine, nous avons pu l'admirer dans les films de Claude Miller, Jacques Doillon, Christine Pascal, Robert Enrico, Marco Ferreri ou Claude Sautet.
Ou aux côtés de Gérard Depardieu, dès 1977, dans "La nuit, tous les chats sont gris", de Gérard Zingg, son premier film.
Pour ma part, encore adolescent, je l'avais adoré en 1978, dans "Les petits câlins", le premier film de Jean-Marie Poiré, quatre ans avant "Le Père-Noël est une ordure" (1982) et quinze ans avant "Les visiteurs" (1993).