Ce voyagiste français créé à Toulouse (31) en 1949 est devenu le numéro un français des voyagistes généralistes.
Mais nombreux sont ceux qui ignorent la signification pourtant toute simple de son nom en forme d'acronyme : "Fer Route Air Mer" !

Richesse et défense de la langue française
J’ai rassemblé dans ce chapitre l’ensemble de mes articles consacrés aux noms propres : qu’il s’agisse des noms, prénoms, pseudonymes ou surnoms de personnalités, jusqu’au noms de marques, sociétés ou enseignes, en passant par les noms de lieux, de personnages, de héros, de figures mythologiques ou de dieux.
Nombre total d’articles prévus dans ce chapitre : 9 210
Ce voyagiste français créé à Toulouse (31) en 1949 est devenu le numéro un français des voyagistes généralistes.
Mais nombreux sont ceux qui ignorent la signification pourtant toute simple de son nom en forme d'acronyme : "Fer Route Air Mer" !

Il s'agit des noms d'artiste successifs de la chanteuse et actrice française Isabelle Morizet, née le 19 janvier 1955.
D'abord connue sous le nom de scène de Carène Cheryl, de 1975 à 1978, elle a ensuite fait carrière sous le nom de Karen Cheryl jusqu'en 1991.
Elle a ensuite acquis une nouvelle notoriété sous son véritable patronyme d'Isabelle Morizet, depuis le début des années 2000, en tant qu'animatrice de radio et de télévision.
En 1987, invitée dans l'émission de Jean-Pierre Foucault "Sacrée soirée", celui-ci commet, en désannonçant sa chanson "À l'envers, à l'endroit", ce que j'ai appelé le "lapsus du siècle" : vous pouvez en découvrir la vidéo.
Il s'agit du nom de scène du chansonnier français Gaston Mardochée Brunswick, né le 9 juillet 1872 et mort le 31 décembre 1952. Il est notamment l'auteur des chansons antimilitaristes "Gloire au 17e", "La Butte Rouge" et "La Jeune Garde".
D'abord socialiste modéré, il évolue en 1906 vers un antimilitarisme radical, avant de rejoindre l'Union sacrée en 1914, et d'adhérer à la SFIO dans les années 1930.
Bien qu'associées à un même patronyme, ces deux maladies n'ont absolument rien à voir ! :
Il s'agit du nom d'artiste du dessinateur et scénariste belge Georges Rémi, né le 22 mai 1907 et mort le 3 mars 1983.
Souvent désigné comme "Le père de Tintin", on le considère également souvent comme "Le père de la ligne claire" ou "L'inventeur de la ligne claire", et même comme "Le père de la bande dessinée européenne".
D'abord dessinateur amateur d'une revue scoute, à partir de 1924 il signe ses planches du pseudonyme "Hergé" formé à partir des initiales "R" de son nom et "G" de son prénom. Quelques mois plus tard, il entre au quotidien "Le Vingtième Siècle", dont il devient rapidement l'homme providentiel grâce aux "Aventures de Tintin". Celles-ci débutent le 10 janvier 1929 dans un supplément du journal destiné à la jeunesse, "Le Petit Vingtième".

Durant les années 1930, Hergé diversifie son activité artistique (illustrations de journaux, de romans, de cartes et de publicités), tout en poursuivant la bande dessinée. Il crée tour à tour "Les Exploits de Quick et Flupke" (1930), "Popol et Virginie au pays des Lapinos" (1934) et enfin "Les Aventures de Jo, Zette et Jocko" (1935).

Il s'agit du nom d'artiste du dessinateur et scénariste de bande dessinée belge Joseph Gillain, né le 13 janvier 1914 et mort le 19 juin 1980.
Il est l'initiateur de ce que le monde de la bande dessinée appelle "l'École de Marcinelle ou École de Charleroi", qui est au "Journal de Spirou", fondé à Marcinelle (Belgique) par Jean Dupuis en 1938, ce que "l'École de Bruxelles" est au "Journal de Tintin", lancé en 1946 par Raymond Leblanc et les éditions du Lombard.
Jijé devient en effet très tôt un pilier du "Journal de Spirou", pour lequel il reprend brièvement une première fois, en 1940, le personnage de "Spirou", créé à l’origine par le Français Rob-Vel, alors indisponible. Jijé le restitue en mars 1941 à Rob-Vel, qui cède deux ans plus tard tous les droits à Dupuis. L’éditeur marcinellois confie alors la série à Jijé, qui lui adjoint un compagnon, "Fantasio". Avant de céder la série "Spirou" à André Franquin dès 1946, Jijé contribue à en fixer le style, et à lui donner un ton plus fantaisiste.

"L'École de Bruxelles" est une école artistique appartenant à l'âge d'or de la bande dessinée franco-belge.
Elle est directement liée au "Journal de Tintin", lancé le 26 septembre 1946 dans la capitale belge par Raymond Leblanc et les éditions du Lombard.
Au contraire de "l'École de Marcinelle ou École de Charleroi", qui est liée au "Journal de Spirou", fondé le 21 avril 1938 à Marcinelle (Belgique) par Jean Dupuis.
Les dessinateurs de "l'École de Bruxelles" - Hergé, Edgar P. Jacobs, Jacques Martin - utilisent régulièrement dans séries ("Tintin", Blake et Mortimer", "Alix" et "Lefranc") des textes assez longs, très documentés et plutôt académiques, dans des phylactères de forme rectangulaire.




Source : wikipedia.org
"L'École de Marcinelle" ou "L'École de Charleroi" est une école artistique appartenant à l'âge d'or de la bande dessinée franco-belge.
Elle est directement liée au "Journal de Spirou", fondé le 21 avril 1938 à Marcinelle (Belgique) par Jean Dupuis.
Au contraire de "L'École de Bruxelles", qui est liée au "Journal de Tintin", lancé le 26 septembre 1946 dans la capitale belge par Raymond Leblanc et les éditions du Lombard.
Dans le sillage de Jijé, les dessinateurs de l'École de Marcinelle (Franquin, Morris, Will, Peyo, Tillieux, Roba, Jidéhem) dessinent souvent des personnages dits "à gros nez" et utilisent des phylactères arrondis, dans lesquels fusent des dialogues simples, joyeux et spontanés.
Leurs dessins, réalisés dans le mouvement et la rotation du poignet, possèdent une dynamique très différente de "l'École de Bruxelles".
Certains auteurs, comme Roger Leloup sont passés d'une école à l'autre : les premières aventures de "Yoko Tsuno" relevaient de "L'École de Marcinelle" ou "École de Charleroi", avant que la série n'évolue progressivement vers "l'École de Bruxelles".










Source : wikipedia.org
Il s'agit d'une décoratrice états-unienne de cinéma et de télévision, née le 21 novembre 1897 et morte le 9 avril 1977.
Beaucoup de gens l'ignorent, mais il s'agit là d'une marque enregistrée, désignant un type d'abri que nos amis belges appellent "Aubette".
Proposé pour la première fois en 1964 à Lyon (69), par l'entreprise JCDecaux, l'Abribus permet de protéger les usagers des intempéries aux arrêts des lignes de bus ou de cars, tout en offrant un emplacement pour des panneaux publicitaires.
Le matériel était souvent fourni gratuitement par la société qui se rémunérait par la publicité. Dans un contexte où la possibilité de créer de nouveaux emplacements publicitaires était limitée, ce concept a assuré la fortune de son créateur Jean-Claude Decaux et une position de quasi-monopole mondial.
L'idée a fait florès et l'abribus publicitaire n'a cessé d'évoluer, tout en demeurant le mobilier urbain emblématique de la société JCDecaux.
Source : wikipedia.org
Il s'agit du surnom du champion cycliste français Bernard Hinault, né le 14 novembre 1954.
Coureur cycliste professionnel de 1975 à 1986, il est le troisième coureur à remporter à cinq reprises le Tour de France, après Jacques Anquetil et Eddy Merckx. En huit participations, il y gagne vingt-huit étapes.
Il a également remporté à trois reprises le Tour d'Italie et à deux reprises le Tour d'Espagne, ainsi qu'un titre de champion du monde sur route.
Bernard Hinault a dominé le sport cycliste international entre 1978 et 1986, remportant 216 victoires dont 144 hors critériums.