"Kendji Girac".

Le chanteur français Kendgi Girac

Il s'agit du nom de scène du chanteur et guitariste français Kendji Maillé, né le 3 juillet 1996.

D'origine gitane catalane, il a choisi le patronyme de sa mère ("Girac") comme pseudonyme.

Vainqueur de la troisième édition de "The Voice : La plus belle voix", en 2014, a seulement 18 ans, il a connu le succès dès son premier titre, "Color Gitano".

Son premier album ("Kendji Girac"), sorti en 2014, s'est vendu à plus d'un million d'exemplaires. Et le deuxième ("Ensemble"), à plus de 850 000, en 2015.

Son style musical est influencé par le flamenco.

Source : wikipedia.org

"Nicole Courcel".

L'actrice française Nicole Courcel

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Nicole Andrieu, née le 21 octobre 1931 et morte le 25 juin 2016.

L'actrice française Nicole Courcel

Élève au cours Simon, elle est remarquée par Jacques Becker qui lui fait faire des essais pour "Antoine et Antoinette" (1947), mais débute dans "Les amoureux sont seuls au monde " de Henri Decoin (1948) et "Aux yeux du souvenir" de Jean Delannoy (1948).

Affiche du film français "Rendez-vous de Juillet" de Jean Becker (1949)

Nicole Courcel et Daniel Gélin dans "Les rendez-vous de juillet" de Jean Becker (1949), le premier grand rôle de l'actrice
Nicole Courcel et Daniel Gélin dans "Les rendez-vous de juillet" de Jean Becker (1949), le premier grand rôle de l'actrice

Jacques Becker lui offre alors son premier grand rôle au cinéma, en 1949, dans "Rendez-vous de juillet". Son personnage s'appelle "Christine Courcel" et elle décide de conserver ce patronyme comme nom d'artiste pour la suite de sa carrière, devenant ainsi "Nicole Courcel".

Affiche du film français "la Marie du port" de Marcel Carné (1949)

Dès l'année suivante, en 1950, elle tourne "La Marie du Port" de Marcel Carné, aux côtés de Jean Gabin, et devient l'une des vedettes du cinéma français des années 1950 et 1960.

Nicole Courcel et Jean Gabin dans "La Marie du port", de Marcel Carné (1950)
Nicole Courcel et Jean Gabin dans "La Marie du port", de Marcel Carné (1950)

On la retrouve ainsi aux génériques de films tels que :

  • "Papa, maman, la Bonne et moi" et "Papa, maman, ma femme et moi" de Jean-Paul Le Chanois (1954 et 1956),

Affiche du film français "Papa, maman, la bonne et moi" de Jean-Paul Le Chanois (1954)Affiche du film français "Papa, maman, ma femme et moi" de Jean-Paul Le Chanois (1956)

  • "Si Versailles m'était conté..." de Sacha Guitry (1954),

Affiche du film français "Si Versailles m'était conté..." (1954)

Affiche du film français "Si Versailles m'était conté..." (1954)Affiche du film français "Si Versailles m'était conté..." (1954)

  • "Le Testament d'Orphée" de Jean Cocteau (1960),

Affiche du film français "Le testament d'Orphée" de Jean Cocteau (1960)

  • "La Nuit des généraux" d'Anatole Litvak (1967),

Affiche du film franco-britannique "La nuit des généraux" d'Anatole Litvak (1967)

  • "L'aventure c'est l'aventure" de Claude Lelouch (1972),

Affiche du film français "L'aventure c'est l'aventure" de Claude Lelouch (1972)

  • et "La gifle" de Claude Pinoteau (1974), l'un de mes films favoris de cette période !

Affiche du film français "La gifle" de Claude Pinoteau (1974)

Mais Nicole Courcel a également tourné sous la direction de réalisateurs tels que Yves Allégret, Claude Autant-Lara, André Cayatte, Claude Lelouch ou Agnès Varda

Elle arrête le cinéma en 1979, mais continue à jouer jusqu'en 2004 pour la télévision, où on a pu la voir dans des téléfilms ou des feuilletons, comme "Les Boussardel" (1972) ou "Les Thibault" (2003).

Et interrompt sa carrière théâtrale en 1982, après avoir joué dans près d'une vingtaine de pièces depuis 1952.

Vie privée

Elle est la mère de l'animatrice de télévision et critique gastronomique française Julie Andrieu, connue pour ses émissions culinaires.

 

L'actrice française Nicole Courcel et sa fille, la critique gastronomique française et animatrice d'émissions culinaires Julie Andrieu

Sources : wikipedia.org

"Jérôme Anthony".

L'animateur de télévision français Jérôme Anthony

Il s'agit du pseudonyme de l'animateur de radio et de télévision français Jérôme Finkelsztejn, né le 11 novembre 1968.

Radio

Ayant débuté à la radio dès l'âge de 14 ans, sur Rockin' Chair à Nancy (54), il a ensuite travaillé sur Fun Radio Lorraine. Et est arrivé à RTL en 2018 et à M Radio (ex MFM radio) en 2019.

Télévision

À la télévision, où il a débuté en 1992, il a exercé successivement sur les chaînes RTL TV (devenue RTL9), TF1, France 2, Disney Channel, M6 et W9.

Source : wikipedia.org

"Catherine Lara".

La chanteuse et violoniste française Catherine Lara

Il s'agit du nom de scène de l'auteur-compositeur-interprète et violoniste française Catherine Bodet, née le 29 mai 1945.

Arrangeuse et productrice, elle est surnommée "La rockeuse de diamant".

Elle est fille de parents violonistes et pianistes et étudie le violon dès l'âge de cinq ans. Un instrument de prédilection auquel elle rend plusieurs fois hommage dans ses chansons. Elle obtient le 1er prix du conservatoire de Versailles (78) en 1958, puis le 2e prix de violon au conservatoire national de Paris (75) en 1965. Avant que le 1er prix de musique de chambre lui soit décerné au conservatoire national de Paris (75) en 1966.

En sortant du Conservatoire de Paris (75), elle crée un orchestre de chambre, "Les musiciens de Paris", dont elle est le premier violon et qu'elle dirige pendant huit ans. Elle crée ensuite le "Quatuor Lara", qui accompagne sur scène des chanteurs comme Claude Nougaro ou Nana Mouskouri. Ou en studio, comme Françoise Hardy et Maxime Le Forestier.

Elle compose les musiques des films "Docteur Françoise Gailland" (1975), "Les hommes préfèrent les grosses" (1981) et "La triche" (1984).

À partir de l'album "Coup d'feel" en 1979, sa musique s'affirme délibérément rock. Elle apparaît cheveux courts et torse nu sur la pochette de "Geronimo" en 1980.

Disque 33t de Catherine Lara "Geronimo" (1980)
Disque 33t de Catherine Lara "Geronimo" (1980)

Puis en cuir pour "La rockeuse de diamant" (1983), un succès, imposant un look audacieux et libéré.

Disque 33t de Catherine Lara "La rockeuse de diamant" (1983)
Disque 33t de Catherine Lara "La rockeuse de diamant" (1983)

En 1986 sort son album "Nuit magique", écrit par Luc Plamondon. La chanson titre devient un grand tube. Catherine Lara est consacrée meilleure interprète féminine aux Victoires de la musique et le clip reçoit une Caméra d'or au Festival de Cannes.

La chanteuse et violoniste française Catherine Lara en 1984

En 1986, elle reprend l'air de "Nuit magique" pour composer des sonaux de "La fréquence Magique", une radio successivement rebaptisée "Programme Europe 2" (1987-1997), "Europe 2" (1997-2007) et "Virgin Radio" au 1er janvier 2008., "Europe 2". Elle en fut la marraine, ainsi qu'une animatrice occasionnelle.

Et en 1987, elle publie une autobiographie intitulée "L'Aventurière de l'archet perdu".

Depuis 1990 sa carrière s'est fait plus discrète.

Et en 2020, elle fait une tournée pour fêter ses cinquante ans de carrière et faire ses adieux à la scène.

Une féministe qui assume sa bisexualité

Dans la chanson "Autonome" (1983), Catherine Lara affiche ouvertement ses préférences sexuelles : "Longtemps j'ai pensé ce que pensaient les autres, Longtemps j'ai vécu comme si j'étais une autre […], Longtemps j'ai connu des amours parallèles […] Jusqu'au jour, où Autonome, Autonome, Libre d'aimer une femme ou un homme… " (paroles de Luc Plamondon).

Féministe convaincue, Catherine Lara est une des premières vedettes françaises à être sorti du placard dès la première moitié des années 1980. Et demeure, à ce jour, l'une des rares artistes françaises à s'exprimer publiquement sur son homosexualité.

Au-delà de la chanson "Autonome," Catherine Lara s'affirme en 1986, lors de l’émission "Mon Zénith à moi". Interrogée par l'animateur Michel Denisot : "Qu'est-ce que vous regardez en premier chez un homme ?", Catherine Lara rétorque : "Sa femme".

Elle a été la compagne de l'humoriste Muriel Robin de 1990 à 1995.

L'humoriste et actrice française Muriel robin et la chanteuse et violoniste française Catherine Lara, le 9 juillet 1990, au mariage de Johnny Hallyday et d'Adeline Blondieau
L'humoriste et actrice Muriel robin et la chanteuse et violoniste Catherine Lara, le 9 juillet 1990, au mariage de Johnny Hallyday et d'Adeline Blondieau

Et, depuis 1995, de la directrice des éditions musicales de TF1, Samantha Llorens.

La chanteuse et violoniste française Catherine Lara et son épouse Samantha Llorens
La chanteuse et violoniste française Catherine Lara et sa compagne Samantha Llorens

Source : wikipedia.org

Jean-Paul Le Chanois

Le réalisateur français Jean-Paul Le Chanois

Il s'agit du nom d'artiste du réalisateur et metteur en scène français Jean-Paul Dreyfus, né le 25 octobre 1909 et mort le 8 juillet 1985.

Entré en 1930 à "La Revue du Cinéma", il joue ensuite comme acteur dans les films de la société Pathé avant de devenir attaché de direction de la société. Il travaille ensuite comme assistant aux côtés de Julien Duvivier, Alexandre Korda, Maurice Tourneur et Jean Renoir avant d'exercer le métier de monteur.

Dans les années trente, il est l'un des animateurs du Groupe Octobre, un groupe artistique lié au Front populaire.

Jean-Paul Le Chanois réalise ses premiers films avant la guerre ("Le Temps des cerises" en 1938 et "L'Irrésistible rebelle" en 1940).

Communiste, et d'origine juive, il travaille comme scénariste sous un prête-nom pour la Continental-Films, société de production de films français dirigée par les Allemands sous l'Occupation. Jean-Paul Le Chanois dirige le Comité de libération du cinéma français, organisme de résistance sous l'Occupation, sous le pseudonyme de "Marceau" et signe un film unique : "Au coeur de l'orage" (1944). Réalisé à partir de séquences filmées dans le Maquis du Vercors, c'est le seul film sur la résistance tourné sous l'Occupation.

Après la guerre, il écrit quelques scénarios et dialogues pour d'autres réalisateurs avant de recommencer à tourner.

Il allie le populisme traditionnel du cinéma français au néoréalisme italien d'après-guerre.

Jean-Paul Le Chanois se tourne ensuite vers un cinéma moins élaboré, exploitant une veine souriante et comique, comme, en 1954, l'un de ses plus grands succès, "Papa, Maman, la Bonne et moi", une comédie de moeurs sur la famille française type. Suivi, en 1956, de "Papa, maman, ma femme et moi".

Affiche du film français "Papa, maman, la bonne et moi" de Jean-Paul Le Chanois (1954)

 

Affiche du film français "Papa, maman, ma femme et moi" de Jean-Paul Le Chanois (1956)

Cinéaste engagé, ses films portent un regard sur les avatars contemporains : la crise du logement pour "Papa, Maman, la Bonne et moi" (1954), l'accouchement sans douleur pour "Le Cas du docteur Laurent" (1956) ou l'éducation permissive des enfants avec "Par-dessus le mur" (1961).

Affiche du film français "Par-dessus le mur" de Jean-Paul Le Chanois (1961)

Puis Le Chanois tourne en 1958 "Les Misérables", une des productions les plus coûteuses du cinéma français, en deux époques, avec Jean Gabin dans le rôle de Jean Valjean, Bourvil dans celui de Thénardier et Bernard Blier en inspecteur Javert.

Affiche du film français "Les misérables" (1ère époque) de Jean-Paul Le Chanois (1958)Affiche du film français "Les misérables" (2e époque) de Jean-Paul Le Chanois (1958)

En 1964 et 1966 il réalise encore deux films avec Jean Gabin, devenu son acteur fétiche, "Monsieur" et "Le Jardinier d'Argenteuil", avant de mettre un terme à sa carrière cinématographique.

Affiche du film français "Monsieur" de Jean-Paul Le Chanois (1964)Affiche du film français "Le jardinier d'Argenteuil" de Jean-Paul Le Chanois (1966)

Jean-Paul Le Chanois a également écrit et composé des chansons, pour Barbara, Édih Piaf ou Yves Montand.

Et créé, à la fin des années 1970, une association, "L'Image et la Mémoire", destinée à recueillir les témoignages filmés de tous les vétérans qui avaient fait le cinéma français.

Source : wikipedia.org

"Claude Jade".

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Claude Jorré, née le 8 octobre 1948 et morte le 1er décembre 2006.

Actrice fétiche du réalisateur français François Truffaut, qui a fait d'elle "La petite fiancée du cinéma français", elle est devenue célèbre grâce à son rôle de Christine Darbon, la petite amie, l'épouse, puis la femme divorcée d'Antoine Doinel, dans le cycle de films : "Baisers volés" (1968), "Domicile conjugal" (1970) et "L'Amour en fuite" (1978).

Son rôle dans "L'Étau", réalisé en 1968 par le réalisateur britannique Alfred Hitchcock - qui l'avait embauché sur les conseils de François Truffaut -, lui vaut d'appartenir à la grande galerie des "blondes hitchcockiennes".

"Pascale Ogier".

Pascale Ogier

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Pascale Thomas, née le 26 octobre 1958 et morte en pleine jeunesse, le 25 octobre 1984, à l'âge de 26 ans.

Fille du musicien français Gilles Nicolas et de l'actrice française Bulle Ogier, dont elle a repris le nom d'artiste, elle a brièvement été la muse du réalisateur français Éric Rohmer.

L'actrice française Bulle Ogier
L'actrice française Bulle Ogier

Héroïne principale de son film "Les nuits de la pleine lune", tourné l'année de sa disparition, en 1984,elle demeure la figure mélancolique des années 1980.

Une enfant de la balle

Pascale était la fille de l'actrice française Bulle Ogier, dont l'ami n’était autre que le producteur et réalisateur suisse Barbet Schroeder.

Dès l’âge de 10 ans, elle tourne pour André Téchiné dans "Paulina s’en va" (1969). Et entame ensuite des études de cinéma qu’elle va délaisser pour se lancer dans le métier d’actrice.

Son premier véritable rôle sera, en 1978, dans le deuxième film d’un certain Jean-Claude Brisseau, alors soutenu par Eric Rohmer. Ce dernier est, par ailleurs, le voisin de Bulle Ogier, et il a vu grandir Pascale. La même année, il lui offre son second rôle dans "Perceval le Gallois" (1978).

A la même période, elle rencontre le tout jeune cinéaste états-unien Jim Jarmush, avec qui elle noue une relation, pour ensuite former un triangle amoureux avec le directeur artistique Benjamin Baltimore.

Pascale Ogier intègre alors un mythe, qui n’est pas cinématographique : celui de la "branchitude" parisienne du début des années 80, cette période si spéciale, faite d’endroits devenus mythiques tels que le Palace ou les Bains Douches. Pascale fait ses nuit blanches au Palace avec Eva Ionesco, Christian Louboutin , Alain Pacadis, Thierry Ardisson, Pauline Lafont et sa mère, Bernadette, Pascal Greggory, Elli Medeiros, Virginie Thévenet, ou même Roland Barthes. Des nuits plus belles que les jours de certains, des nuits si branchées, si droguées...

Eric Rohmer continue de travailler avec la jeune actrice, et lui offre, en 1979, un rôle au théâtre des Amandiers dans une nouvelle traduction française qu’il a faite lui même de "La petite Catherine de Heilbronn". En 1981 elle consigne le scénario du "Pont du Nord", réalisé par Jacques Rivette et joue dans le film, aux côtés de sa mère. Sa prestation lui vaut d’être reconnue aux États-Unis comme un espoir du cinéma.

A vingt quatre ans, elle maîtrise la diction apprise de Marguerite Duras, celle là même que sa mère imitait, à l’instar d’Emmanuelle Riva dans "Hiroshima mon amour" (1959).

En 1984, Éric Rohmer, qui a eu le loisir de l’inviter souvent avec d’autres adolescents et d’étudier cette jeunesse affranchie tant de la morale que des idéologies, promise à un avenir sans difficultés sinon sentimentales, lui confie le rôle principal d’un film existentialiste sur l’éternelle histoire d’amour et de mort que l’impossible désir pour l’autre fait rejouer à la génération des années 80 : "Les nuits de la pleine lune".

Comme le réalisateur représente la comédie que les enfants de la bourgeoisie contemporaine se jouent à eux mêmes et la manière qu’a une jeune femme de se mettre en scène dans sa vraie vie, il confie à l’actrice elle même le soin de choisir ses tenues dans sa propre garde-robe et les accessoires du décor dans son environnement. Par une mise en abîme imperceptible, il fait de son personnage une décoratrice.

C’est également Pascale Ogier qui fait découvrir à Éric Rohmer le disque "Rectangle" d’Elli et Jacno, dont les chansons électroniques, légères et justes à la fois, serviront d’illustration sonore.

Louise, le personnage à la voix fragile et si singulière qu’elle interprète, partage sa vie entre deux hommes. Le jour, dans une ville nouvelle de la banlieue, avec un compagnon, interprété par Tchéky Karyo, dont elle s’éloigne inexorablement jusqu’à ce qu’il se résigne à la quitter. Et la nuit, à Paris même, avec un confident chaste tenu au rôle d’ami et accompagnateur, qu’incarne Fabrice Luchini. A la dernière scène, l’héroïne disparaît seule dans la nuit parisienne. Le film fait près de six cent mille entrées et Pascale Ogier devient une actrice reconnue, par le public et la profession. En septembre, son interprétation, dans laquelle elle semble jouer la femme qu’elle est à la ville, lui vaut la Coupe Volpi pour la meilleure interprétation féminine à la Mostra de Venise. Et le prix lui est remis par un cinéaste qu’elle révère : Michelangelo Antonioni.

Elle commence ensuite le tournage d’"Elsa, Elsa", un film de Didier Haudepin dont elle incarne le personnage principal. Le 17 octobre, elle prend part à une réception officielle à l’Élysée en l’honneur de l’industrie de la mode, en présence du président Mitterrand, de grands couturiers et de d’artistes célèbres. Sept jours plus tard, est diffusée une interview filmée au début du mois pour l’émission "Cinéma, Cinémas", où elle évoque avec pudeur une sexualité sombre faites de "choses physiques aussi, beaucoup… Je rêve beaucoup de ça. (…) les histoires d’amour (…) C’est ma fatalité, je crois… Pour toujours".

Le lendemain à l’aube, 25 octobre 1984, deux mois et demi après la sortie des "Nuits de la pleine lune", au sortir d’une soirée au Palace, comme cela lui était déjà arrivé, elle est prise d’une crise d’angor, chez un ancien partenaire d’excès adolescents. Celui-ci ignore qu’elle souffre d’un souffle au coeur , trace d’une malformation cardiaque congénitale, et tarde à alerter les secours. Pascale Ogier meurt sur place des conséquences d’une ischémie myocardique dégénérée en hypoxie générale, à la veille de son 26e anniversaire, quatre jours après le réalisateur François Truffaut. Le soir même a lieu l’avant-première de son dernier long métrage, "Ave Maria", dont elle ne connaîtra pas le destin scandaleux. Et ce n’est que des années plus tard que les médias français évoqueront un surdosage de cocaïne, qui aura décompensé sa cardiopathie.

La chanteuse Lio la remplace dans le tournage d’"Elsa, Elsa".

Et, en février, lors de la Nuit des César, elle est citée à titre posthume - honneur qui n’avait jamais été rendu qu’à Romy Schneider - au rang des meilleures actrices, le prix étant remporté par Sabine Azéma.

En 1985, le chanteur Renaud, dans son album "Mistral gagnant" lui consacre une superbe chanson où, sans la nommer, il l’appelle affectueusement "P’tite conne" :

Et Jim Jarmusch, qui avait le projet de tourner avec elle, lui dédie son film "Down by law".

Célébrée dès le lendemain de sa mort comme l’icône des années quatre vingt, par le critique Alain Pacadis, qui la compare à ce que fut l'actrice Anouk Aimée, dans les années soixante pour une Nouvelle Vague finissante, Pascale Ogier est devenue, plus de trente ans après, une véritable figure de roman.

Son nom est presque homonyme de celui du réalisateur français Pascal Laugier, avec lequel il convient évidemment de ne pas la confondre.

Sources : wikipedia.org et lemagcinema.fr

"Joan Fontaine".

L'actrice américaine Joan Fontaine

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice anglaise Joan de Beauvoir de Havilland, née le 22 octobre 1917 et naturalisée états-unienne en avril 1943, morte le 15 décembre 2013.

Elle est d'ascendance normande, son ancêtre, nommé de Haville, étant compagnon de Guillaume le Conquérant, avec lequel il participa à la conquête de l'Angleterre en 1066.

Figure importante de l’âge d’or hollywoodien, elle fut dirigée par des réalisateurs de renom comme Alfred Hitchcock, Fritz Lang, George Stevens, Max Ophüls ou Nicholas Ray.

Elle est la sœur cadette de l'actrice anglaise, naturalisée états-unienne et française, Olivia de Havilland, avec laquelle elle entretint toute sa vie des relations exécrables et demeura fâchée de 1975 à 2013.

Lors de ses débuts, en 1935, quelques mois après sa soeur, sa mère aurait refusé de la laisser utiliser leur nom de famille. Afin d'éviter la confusion avec sa soeur aînée Olivia, qui a gardé le sien, elle est donc contrainte de s'inventer un nom ("Joan Burfield") avant d'adopter l'ancien nom de scène de sa mère, Lilian Fontaine.

Pour ses rôles dans "Rebecca" (1940) et "Soupçons" (1941), elle figure à jamais dans la grande galerie des "blondes hitchcockiennes".

"Karine Le Marchand".

Il s'agit du pseudonyme de l'animatrice de télévision française Karine Mfayokurera, née le 16 août 1968.

C'est en 1995 qu'elle choisit le pseudonyme de "Le Marchand" - du nom de son compagnon de l'époque - quelques minutes seulement avant le début de sa première émission en direct, sous la pression du directeur des programmes, lors de la présentation d'une chronique dans l'émission "Midi Pile", sur France 3 Paris Île-de-France.

Karine Le Marchand est née à Nancy (54) d'une mère française originaire de Lorraine et d'un père natif du Burundi, qui quitte le foyer alors qu'elle est âgée d'un an et demi, et deviendra directeur de la télévision nationale burundaise.

Après son bac de français, elle quitte sa ville natale en 1986 et s'installe à Paris (75), où elle souhaite entamer une carrière de chanteuse.

L'animatrice de télévision française Karine Le Marchand, mannequin, à 18 ans
Karine Le Marchand, mannequin, à 18 ans
L'animatrice de télévision française Karine Le Marchand, mannequin, à 20 ans
Karine Le Marchand, mannequin, à 20 ans

D'abord mannequin, elle débute à la radio sur RMC où on lui propose de faire de la télévision.

De France 3 à France 5, en passant par M6, TV5 et France 2

L'animatrice de télévision française Karine Le Marchand, sur France 3, en 1998, à 30 ans
L'animatrice de télévision française Karine Le Marchand, sur France 3, en 1998, à 30 ans

De France 3, elle passe brièvement par M6 avant de rejoindre TV5, où elle reste durant près de dix ans.

Autour des années 2000, elle fait un passage rapide sur France 2, avant de succèder, en 2004, à Maïtena Biraben dans l'émission "Les maternelles", sur France 5.

Sur la même chaîne, elle présente également l'émission "On n'est pas que des parents", de 2006 à 2009.

L'animatrice de télévision française Karine Le Marchand

M6

En septembre 2009, après cinq saisons à succès à la tête de l'émission "Les maternelles", Karine Le Marchand décide de retourner sur la chaîne privée M6, où elle est restée depuis et est devenue une figure emblématique de la chaîne.

Elle y reprend l'animation de l'émission "L'amour est dans le pré", qui obtient son record d'audience l'année suivante, pour la cinquième saison, à l'été 2010.

L'animatrice de télévision française Karine Le Marchand

Toujours sur M6, elle présente également :

  • de 2010 à 2014, "C'est ma vie", une émission de société, le samedi après-midi, qui rencontre chaque semaine un succès d'audience,
  • de 2014 à 2016, "Qu'est-ce que je sais vraiment ?", un jeu télévisé,
  • et de 2016 à 2019, "Une ambition intime", une émission politique.

Radio

En 2014, elle devient pensionnaire dans la nouvelle version des "Grosses Têtes" avec Laurent Ruquier, sur la radio RTL.

L'animatrice de télévision française Karine Le Marchand aux "Grosses têtes", sur RTL (photo Fred Bukajlo)
Karine Le Marchand aux "Grosses têtes", sur RTL (photo Fred Bukajlo)

Vie privée

De 2005 à 2006, elle a une relation avec le chanteur Passi.

L'animatrice de télévision française Karine Le Marchand et le rappeur français Passi, en 2005

Puis, de 2007 à 2013, en couple avec l'ancien joueur de football international français Lilian Thuram.

L'animatrice de télévision française Karine Le Marchand et l'ancien joueur international de football Liliam Thuram

Et en 2018, elle vit quelques mois avec le rappeur JoeyStarr.

L'animatrice de télévision française Karine Le Marchand et le rappeur et acteur français JoeyStarr

Source : wikipedia.org