"Mag-Avril"

L'actrice française Mag-Avril

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Marguerite Perrée-Sauvan, née le 9 mars 1899 et morte le 4 novembre 1985.

Elle a débuté au théâtre en 1949, après avoir commencé à tourner pour le cinéma en 1941.

Bien qu'on la retrouve au générique de 66 films jusqu'en 1974, elle n'a jamais eu, je crois, de rôle très important.

Mais comme je regarde toujours intégralement les génériques des films (*), j'ai très vite retenu son nom - étonné par son étrange pseudonyme -, puisqu'on la retrouve dans pas moins de 11 films de ma vidéothèque personnelle :

  • "Coeur de coq" de Maurice Cloche (1946), "Le boulanger de Valorgue" de Henri Verneuil (1953), "Le chômeur de Clochemerle" de Jean Boyer (1957), "Les vignes du Seigneur" du même réalisateur (1958), "La cuisine au beurre" de Gilles Grangier (1963), "Le bon roi Dagobert" de Pierre Chevalier (1963), aux côtés de Fernandel,

Affiche du film français "Le bon roi Dagobert" de Pierre Chevalier (1963)

  • "Lady paname" de Henri Jeanson (1950), aux côtés de Louis Jouvet,

Affiche du film français "Lady Paname" de Henri Jeanson (1950)

  • "Le cas du Docteur Laurent" de Jean-Paul Le Chanois (1957) et "Les misérables" du même réalisateur (1958), aux côtés de Jean Gabin,

  • "Fortunat" d'Alex Joffé (1960), "La cuisine au beurre" de Gilles Grangier (1963) et même "La grande vadrouille" de Gérard Oury (1966) aux côtés de Bourvil !

Affiche du film français "Fortunat" de Alex Joffé (1960)

Aujourd'hui bien oubliée de tous, j'ai eu toutes les peines du monde à trouver une misérable photo d'elle sur internet...

(*) : Je ne parle naturellement pas de ces génériques actuels interminables de 5 à 8 minutes, qui, par obligation légale, nous égrènent sempiternellement  - en particulier à la fin des films à gros budget états-uniens - la liste exhaustive des noms de l'intégralité des chauffeurs, assistants stagiaires éclairagistes et autres remplaçants menuisiers des deux ou trois équipes de tournages, ainsi que des dizaines de cascadeurs ou des centaines de spécialistes des effets spéciaux !

Mes lecteurs réguliers ont compris depuis belle lurette que mes goûts cinématographiques m'empêchent le plus souvent de trouver le moindre intérêt dans un film de moins d'un petit quart de siècle !

Source : wikipedia.org

"Liliane Rovère".

L'actrice française Liliane Rovère

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Liliane Cukier, née le 30 janvier 1933.

Elle a été l'épouse du contrebassiste Bibi Rovère et a vécu durant deux ans avec le musicien de jazz états-unien Chet Baker.

L'actrice française Liliane Rovère et le musicien de jazz états-unien Chet Baker

Repérée en 1970 par le réalisateur français Bertrand Blier qui l'embauche pour jouer dans "Calmos" (1974), puis, quelques années plus tard, dans "Préparez vos mouchoirs" (1977), on la retrouve ensuite au générique de près d'une centaine de films et feuilletons télévisés.

Mais c'est incontestablement son rôle d'imprésario d'Arlette Azémar, dans le feuilleton "Dix pour cent", à partir de 2015, qui lui assure, à 82 ans, la notoriété.

Source : wikipedia.org

Anne Bancroft

L'actrice états-unienne Anne Bancroft dans "Le lauréat" de Mike Nichols (1967)

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice et réalisatrice états-unienne Anna Maria Louisa Italiano, née le 17 septembre 1931 et morte le 6 juin 2005.

L'actrice états-unienne Anne Bancroft

Engagée par Darryl Zanuck pour la 20th Century Fox, elle débute au cinéma en 1952 dans "Troublez-moi ce soir" de Roy Ward Baker aux côtés de Marilyn Monroe et Richard Widmark.

L'actrice états-unienne Anne Bancroft et l'acteur états-unien Richard Widmark dans "Troublez-moi ce soir" de Roy Ward Baker (1952)
L'actrice états-unienne Anne Bancroft et l'acteur états-unien Richard Widmark dans "Troublez-moi ce soir" de Roy Ward Baker (1952)

Affiche du film "Troublez-moi ce soir" de Roy Ward Baker (1952)

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Chet Baker

Le musicien de jazz états-unien Chet Baker

Il s'agit du nom d'artiste du musicien de jazz états-unien Chesney Henry Baker, Jr., né le 23 décembre 1929 et mort le 13 mai 1988.

Le musicien de jazz états-unien Chet Baker

Trompettiste, bugliste et chanteur, Chet Baker a beaucoup enregistré.

Il a séjourné en Europe en 1955-1956 et de 1959 à 1964.

Et a vécu durant deux ans avec l'actrice française Liliane Rovère.

Le musicien de jazz états-unien Chet Baker

Arrêté dès 1953 pour consommation de stupéfiants, il mourra en 1988 à Amsterdam (Pays-Bas), après être tombé par la fenêtre de sa chambre d'hôtel ; sa chute étant survenue après la prise d'importantes quantités de cocaïne et d'héroïne.

Source : wikipedia.org

Mel Brooks

Le réalisateur états-unien Mel Brooks

Il s'agit du nom d'artiste de l'acteur et réalisateur états-unien Melvin Kaminsky, né le 28 juin 1926.

Producteur exécutif, scénariste, compositeur et producteur américain

En 1963, il coréalise son premier film : un court-métrage parodique sur l’art moderne intitulé "The Critic", qui remporte un Oscar.

Producteur de théâtre, il épouse en 1964 l’actrice états-unienne Anne Bancroft, avec laquelle il reste marié jusqu'au décès de celle-ci, en 2005.

L'actrice états-unienne Anne Bancroft et le réalisateur états-unien Mel Brooks

Il est ensuite le cocréateur de la parodie d’espionnage "Max la Menace", diffusée de 1965 à 1970, avec Don Adams.

Mel Brooks écrit ensuite un scénario fondé sur son expérience avec les producteurs de Broadway, qui devient son premier long métrage en tant que réalisateur - "Les Producteurs" (1968) - et qui remporte un Oscar (le seul de sa carrière).

C'est là qu'il fait la connaissance de l'acteur qui devient son coéquipier dans bon nombre de ses films, Gene Wilder.

En 1974, alors qu'il est en train de tourner un de ses plus célèbres films, "Le shérif est en prison", Gene Wilder lui propose un scénario original, "Frankenstein Junior", une parodie du grand film des années 1930, qui devient par la suite son film le plus célèbre, avec "Les Producteurs".

Le réalisateur états-unien Mel Brooks

En 1981, pour "La Folle Histoire du monde", Mel Brooks est à l'origine d'un morceau de rap intitulé "It's good to be the king" ("C'est bon d'être le roi") où il apparaît, dans cette séquence filmée, déguisé en Louis XVI.

Le clip, extrait de son film, étant un tube planétaire, il récidive avec d'autres morceaux rap comme "Inquisition", sans toutefois connaître un succès comparable à "It's good to be the king".

Travaillant simultanément comme scénariste, metteur en scène et acteur, Mel Brooks a souvent obtenu de mauvaises critiques en raison de son style excessif.

En tant que producteur, Mel Brooks oeuvre dans un registre beaucoup plus dramatique au sein de sa société de production Brooksfilms. Au cours des années 1980 il produit ainsi des projets aussi variés que "Elephant Man" de David Lynch (1980) ou "La Mouche" de David Cronenberg (1986).

En 1991, il fait une tentative de film non-parodique avec "Chienne de vie", mais le film est un échec. Il revient alors à son domaine de prédilection, les parodies, avec "Sacré Robin des Bois" et "Dracula, mort et heureux de l'être".

Mel Brooks passe la deuxième moitié des années 1990 à jouer le rôle d’Oncle Phil dans le feuilleton télévisé "Dingue de toi" sur NBC.

Enfin, en 2001, la version théâtrale des "Producteurs", avec Nathan Lane et Matthew Broderick, connaît un triomphe et bat un record en remportant un Grammy et douze Tony Awards mais aussi un Oscar et un Emmy.

Source : wikipedia.org

Bibi Rovère

Le contrebassiste de jazz français Bibi Rovère

Il s'agit du surnom en forme de gémination du contrebassiste de jazz français Gilbert Rovère, né le 29 août 1939 et mort d'un cancer le 13 mars 2007.

Frère du contrebassiste de jazz français Paul Rovère, il a accompagné des musiciens aussi célèbres que les états-uniens Bud Powell, Sonny Rollins, Dexter Gordon ou Duke Ellington. Ou encore le français Martial Solal.

Il a été l'époux de l'actrice française Liliane Rovère, née Cukier, qui a gardé son nom d'épouse comme nom d'artiste.

Source : wikipedia.org

"Nagui".

L'animateur de télévision français Nagui

Il s'agit du nom d'artiste de l'animateur de radio et de télévision français Nagui Fane, né le 14 novembre 1961.

Télévision

Nagui débute à la télévision en 1983, sur TMC, en présentant l'émission "Club 06" jusqu'en 1985.

L'animateur de télévision français Nagui

Sur la vidéo qui suit, qui date de 1985, on le voit interroger Pascal Légitimus alors que les Inconnus s'appelaient encore "Les cinq" et comptaient toujours parmi eux - en plus de Bernard Campan et Didier Bourdon - Smaïn et Seymour Brussel !

Présentateur de nombreuses émissions de divertissement sur les chaînes publiques et privées, il est l'un des animateurs les plus populaires du paysage audiovisuel français.

L'animateur de télévision français Nagui

Il est principalement connu pour l'émission musicale "Taratata" (1993), ainsi que pour les jeux télévisés "Que le meilleur gagne" (1991-1995) et "N'oubliez pas votre brosse à dents" (1994-1996).

Ou, actuellement sur France 2, : "Tout le monde veut prendre sa place" (2006) et "N'oubliez pas les paroles !" (2007).

Animateur vedette des années 1990, Nagui a successivement travaillé depuis ses débuts sur TMC, M6, TF1, La Cinq, Antenne 2, France 2, Canal Plus, France 4 et France 3.

On l'oublie souvent, mais il a connu d'assez longues périodes de passage à vide.

Cependant le succès de ses deux jeux actuels, lancés sur France 2 en 2006 et 2007, lui valent d'être régulièrement désigné comme l'animateur préféré des français.

Également producteur, Nagui a créé, en 1993, Air Productions.

Radio

Vers la fin des années 1970, il participe aux programmes de radios pirates, "Radio Midi" et "Radio Vintimille".

Et lance, à Cannes (06), au début des années 1980, une radio locale en FM, "Radio Galère", qui émet sur la Côte-d'Azur.

Avant de débuter en 1986, sur Chic FM. Et, dès 1987, sur RTL, où il anime différentes émissions de divertissement jusqu'en 2006.

Il est ensuite, de 2006 à 2008, l'animateur de la matinale d'Europe 2; qui devient Virgin Radio en 2007.

Puis travaille à Europe 1, de 2009 à 2011.

Avant d'animer, depuis 2014, "La Bande originale" sur France Inter.

Cinéma

À ma connaissance, sa prestation comme acteur, dans le rôle principal du film d'Ariel Zeitoun "Une femme très très très amoureuse", en 1997, n'a pas particulièrement marqué les esprits.

Source : wikipedia.org)

"Claude Cérat".

Disque de 1961 du chansonnier français Claude Cérat, nom d'artiste de Claude Serra, père du musicien français Éric Serra

Il s'agit du nom d'artiste du poète et chansonnier français Claude Serra.

Auteur de plusieurs disques au début des années 1960, Claude Cérat est le père du musicien français Éric Serra.

Disque de 1962 du chansonnier français Claude Cérat, nom d'artiste de Claude Serra, père du musicien français Éric Serra
Disque de 1962 du chansonnier français Claude Cérat, nom d'artiste de Claude Serra, père du musicien français Éric Serra

"Michèle Morgan".

L'actrice française Michèle Morgan

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Simone Roussel, née le 29 février 1920 et morte le 20 décembre 2016.

L'actrice française Michèle Morgan

Elle l'a adopté en 1937, pour le film "Gribouille", de Marc Allégret, après avoir interprété cinq tout petits rôles et une figurante dans six films sortis en 1935 et 1936.

Affiche du film français "Gribouille" de Marc Allégret (1937)

Des yeux magnifiques

Considérée comme l'une des plus grandes actrices du cinéma français du XXe siècle, elle était souvent surnommée "les plus beaux yeux du cinéma français".

L'actrice française Michèle Morgan

Son échange avec Jean Gabin dans le film "Quai des brumes" de Marcel Carné, en 1937, appartient aux plus célèbres répliques du cinéma français ("T'as d'beaux yeux, tu sais !", "Embrasse-moi !").

Affiche du film français "Le quai des brumes" de Marcel Carné (1938)

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"Dominique Zardi".

Dominique Zardi, l'un des seconds rôles les plus employés du cinéma français

Il s'agit du nom d'artiste de l'acteur français Émile Cohen-Zardi, né le 2 mars 1930 et mort d'un cancer le 13 décembre 2009.

Écrivain, journaliste et auteur de chansons français, cette "gueule" du cinéma français, abonné aux seconds rôles, a fait les belles heures du cinéma pendant une soixantaine d’années où il est apparu dans des centaines de films, notamment chez Claude Chabrol, Pierre Granier-Deferre ou Jean-Pierre Mocky, dont il fut l'acteur fétiche.

Certains disent 300, d’autres 500 ou 600... en 64 ans de carrière. Je me permets cependant d'émettre une certaine réserve à ce sujet car Wikipedia, par exemple, annonce "Apparaissant dans plus de 600 films", mais ne cite dans sa "Filmographie complète" "que" 284 films et 72 téléfilms ou feuilletons...

Passionné de boxe, Zardi avait dirigé un journal consacré à sa passion, la revue des sports et des spectacles "Euro Boxe Show".

Et écrit une dizaine d'ouvrages où il racontait sa vie d'acteur.

Le premier film où l’on a pu apercevoir les yeux pétillants de Zardi est "Malaria" (1943), de Jean Gourguet. Et le dernier fut Le Bénévole (2007) de Jean-Pierre Mocky. Ce dernier faisait toujours appel à Zardi dans ses films. C’est simple, dans les années 2000 l’acteur n’a pratiquement travaillé que pour Mocky (huit films en huit ans) !

Sa fiche Wikipedia rappelle cette anecdote qui le définit parfaitement : "Lors d’une conférence de presse, une critique de cinéma avait demandé à André Hunebelle pourquoi il engageait des seconds couteaux comme Henri Attal et Dominique Zardi. Dominique Zardi lui répondit par une citation de Raimu : "Ce qui donne le goût au gigot, c’est la pointe d’ail. Eh bien, nous sommes la pointe d’ail qui donne le goût au gigot."

Assurément, cette pointe d’ail a donné du goût à bien des mets qui sans cela auraient été insipides !

Dominique Zardi, l'un des seconds rôles les plus employés du cinéma français

Mais Zardi n’était pas qu'un comédien d’appoint. Il avait son style, toute de froideur apparente, de tension, de nervosité. Et d’humour décalé. Acteur physique et burlesque, parfois. Et parfois inquiétant.

Abonné au rôle de petites frappes , Zardi apparaît dans nombre de grands films du cinéma français : outre Mocky ("La grande frousse", "Un drôle de paroissien", etc.) et Chabrol ("Le Scandale", "Les Biches", "Le Boucher", etc.), on le retrouve ainsi chez Granier-Deferre ("La Métamorphose des cloportes", "Paris au mois d’août", etc.), Godard ("Pierrot le fou", "Une femme et une femme", "Masculin féminin"), Costa-Gavras ("Compartiment tueurs") ou Claude Sautet ("Max et les ferrailleurs", "Les Choses de la vie"). Et il apparaît dans "Fantômas" d’André Hunebelle, dans "Le Doulos" de Jean-Pierre Melville, ou dans "Délicatessen" de Jeunet et Caro...

Bref : Zardi c’est nous ! C’est notre histoire, notre identité.

Il était populaire parce qu’il était issu du peuple. Il témoigne que dans les années 50, 60 et 70, les maisons de productions se souciaient d’engager des comédiens qui parlaient le langage de la rue.

Le "cinéma de papa", comme l’appelle avec une pointe de condescendance les tenants du bon goût, empruntait aux conversations des bistrots, cette académie de la langue vivante. Le cinéma populaire tel qu’il existait à cette époque s’appuyait sur ce génie des mots et de la répartie. Le "bon peuple" se retrouvait dans ce mélange de canaillerie et d’élégance dont Michel Audiard fut bien évidemment le grand maître.

L'acteur français Dominique Zardi

Nous sommes certainement très nombreux à adorer cette incroyable réplique de Zardi - taillée sur mesure par Audiard - dans son film de 1968 "Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages" :

- Bernard Blier : "J’ai bon caractère mais j’ai le glaive vengeur et le bras séculier. L’aigle va fondre sur la vieille buse",
- Un figurant, jouant le rôle d’un porte-flingue, confie à son collègue joué par Zardi : "C’est chouette ça, comme métaphore",
- Zardi lui répond : C’est pas une métaphore, c’est une périphrase,
- Son collègue : "Oh, fait pas chier !",
- "Ça, c’est une métaphore" rétorque alors Zardi.

P.-S. : ainsi que me l'a très justement fait remarquer un lecteur, si Dominique Zardi - né Émile - s'était appelé François, il aurait pu faire carrière dans la chanson : "François Zardi" est un excellent nom d'artiste pour chanter en France.

Explication du calembour
Le calembour résulte de l’homophonie entre les noms « François Zardi » et « Françoise Hardy ».

Sources : www.agoravox.fr et wikipedia.org

"Giotto".

Ambrogiotto di Bondone dit Giotto

"Giotto" - aphérèse du prénom italien "Ambrogiotto" - est le nom d'artiste sous lequel nous connaissons le peintre, sculpteur et architecte italien Ambrogiotto di Bondone, né en 1266 ou 1267 et mort le 8 janvier 1337.

Il s'agit de l'un des plus grands peintres de l'histoire, les oeuvres de ce maître florentin du Trecento étant à l'origine du renouveau de la peinture occidentale.

C'est en effet l'influence de la peinture de Giotto qui va provoquer le vaste mouvement général de la Renaissance à partir du siècle suivant.

Giotto est l'un des maîtres du courant artistique de la Pré-Renaissance, qui se manifeste en Italie, au début du XIVe siècle. En cette fin du Moyen Âge, il est le premier artiste dont la pensée et la nouvelle vision du monde aident à construire l'humanisme, ce mouvement qui place l'homme au centre de l'univers et le rend maître de son propre destin.

Les fresques que Giotto a peintes à Florence (Toscane), à Assise (Ombrie) et à Padoue (Vénétie) figurent parmi les sommets de l'art chrétien.

L'ascension de saint Jean l'évangéliste par Giotto (1320)
L'ascension de saint Jean l'évangéliste (1320)

Son influence sur les générations d'artistes qui le suivirent est telle que l'on a pu parler d'écoles "giottesques" à propos de certaines écoles de peinture regroupant des peintres dont l'oeuvre a été marquée par celle du maître toscan.

Source : wikipedia.org