"Palsambleu !" ou "Parsambleu !".

Ces deux jurons, délicieusement désuets à mes yeux, résultent d'une altération de la formule "Par le sang de Dieu", ainsi modifiée afin d'éviter le blasphème.

Dans les deux cas, à l'instar de "Corbleu" ou "Morbleu", ils marquent :

  • soit un vif agacement nuancé d'indignation.

Par exemple, en réponse à la réception d'une information déplaisante : "C'est étrange, je viens d'entendre votre fille appeler le facteur "Papa" ?". "Palsambleu !".

  • soit l'assentiment, l'évidence.

Par exemple, afin de ponctuer une assertion : "J'ai toujours dit qu'il gagnerait, parsambleu !".

"Corbleu !" ou "Morbleu !".

Bien que n'étant absolument pas croyant, je trouve plaisant d'utiliser ces deux jurons du registre désuet, qui résultent d'une altération des formules "Par le corps de Dieu" et "Par la mort de Dieu, ainsi modifiées afin d'éviter le blasphème.

A l'instar de "Palsambleu" ou "Parsambleu", ils marquent dans les deux cas :

  • soit un vif agacement nuancé d'indignation.

Par exemple, en réponse à la réception d'une information déplaisante : "C'est étrange, je viens d'entendre votre fille appeler le facteur "Papa" ?". "Corbleu ! Où est-il  ?".

  • soit l'assentiment, l'évidence.

Par exemple, afin de ponctuer une assertion : "J'ai toujours dit qu'il gagnerait, morbleu !".

"Aide-toi, le ciel t'aidera".

Ce proverbe est issu du vers concluant la fable "Le chartier embourbé", publiée en 1668 par Jean de La Fontaine ; le terme de "chartier" étant naturellement une forme ancienne de notre moderne "Charretier" (conducteur de charrette).

Il signifie qu'avant d'en appeler à Dieu, il faut savoir fournir les efforts nécessaires. Autrement dit : avant de se plaindre, il faut examiner et tenter toutes les solutions possibles. Et une fois seulement tous les efforts possibles accomplis, on peut s’en remettre à la Providence.

Source : wikipedia.org et www.linternaute.fr

"Le repos dominical".

Il s'agit du repos du dimanche.

Le mot "dominical" signifie en effet, étymologiquement, "appartenant au Seigneur".

Et le "repos dominical" est donc originellement destiné à permettre aux chrétiens de se reposer, après une semaine de six jours de travail.