Au risque de vous surprendre j’ai regroupé dans ce chapitre l’ensemble de mes articles à vocation humoristique : des devinettes aux calembours et aux contrepèteries en passant par les Monsieur et Madame, les combles, les lapsus, les zeugmas, les mots d’enfants et j’en passe !
Nombre total d’articles prévus dans ce chapitre : 2 132
J'adore cet adjectif et ce substantif masculin malheureusement très difficiles à retenir.
Il s'agit de mots savants composés et de néologismes signifiant littéralement "Qui n’a pas inventé le fil à couper le beurre"... et donc, concrètement : simplet, niais, idiot.
On dit par exemple : "Un préposé abutyrotomofilogène m'a réclamé trois fois ma pièce d'identité avant de me délivrer mon colis".
Ou : "Deux abutyrotomofilogènes en civil m'ont réclamé mes papiers".
Le train finit toujours par s’arrêter lorsqu’il déraille !
Tablant sur un lectorat en partie surdiplômé, j'ai préféré ménager mes fidèles lecteurs en utilisant le mot "Haut-fonctionnaire" plutôt que "Polytechnicien" ou "Énarque".
Mais la blague est encore meilleure avec l'un ou l'autre de ces deux termes, non ?
Ces quatre artistes ont en effet un point commun : totalement inconnu du plus grand nombre, ils ont véritablementraté le coche, en quittant respectivement "The Beatles", "The Police", "Les Inconnus" et "Les Chevaliers du fiel" avant qu'ils ne connaissent le succès !
Pete Best, né le 24 novembre 1941, est un batteur britannique, membre du groupe de rock britannique "The Beatles", avec George Harrison, John Lennon et Paul McCartney, du 17 août 1960 au 18 août 1962, lorsqu'il est remplacé par Ringo Star... sans même qu'aucun des trois autres membres du groupe n'ait le courage de le lui annoncer !
George Harrison, Paul McCartney, John Lennon et, au premier plan, le batteur britannique Pete Best, membre du groupe "The beatles" d'août 1960 à août 1962John Lennon, George Harrison, Paul McCartney et le batteur britannique Pete Best, membre du groupe "The beatles" d'août 1960 à août 1962Paul McCartney, John Lennon, le batteur britannique Pete Best, membre du groupe "The beatles" d'août 1960 à août 1962, et George Harrison
Un temps surnommé "L'homme le plus malchanceux du monde", il a ensuite joué dans les groupes britanniques "Lee Curtis and the all stars", "The original all stars", "The Pete Best four", "The Pete Best combo" et "Pete Best band".
Et était, à mes yeux tout du moins, le plus beau gosse du quatuor !
Henry Padovany, né le 13 octobre 1952, est un auteur compositeur et guitariste français ayant fondé, en décembre 1976, avec Stewart Coppeland et Sting, le groupe de rock britannique "The Police", avant de le quitter le 12 août 1977, après l'enregistrement de leur premier disque 45 tours, en raison de sa médentente avec Andy Summers, arrivé dans le groupe le 25 juillet 1977.
"The Police" au premier semestre 1977 : Sting, Henry Padovani et Stewart Coppeland"The Police" au premier semestre 1977 : Stewart Coppeland, Sting et Henry Padovani
Il a notamment joué par la suite avec les groupes de punk rock états-unien "Wayne county and the electric chairs" et de rock franco-britannique "The flying Padovani's", créé en 1979.
L'éphémère groupe humoristique "Les Cinq", en 1985, sur le tournage du film "Le téléphone sonne toujours deux fois !!" de Jean-Pierre Vergne, avec les futurs "Inconnus" Didier Bourdon (debout, à droite), Bernard Campan (au milieu, sur le mur) et Pascal Légitimus (à gauche, sur le mur), Smaïn (à droite sur le mur) et Seymour Brussel (debout, à gauche).
Seymour Brussel, né le 19 septembre 1958, est un humoriste français ayant fondé, le 23 juin 1984, avec Didier Bourdon, Bernard Campan, Pascal Légitimus et Smaïn, le groupe humoristique français "Les cinq", avant de le quitter en 1988, après avoir participé, en 1985, au tournage du film "Le téléphone toujours deux fois", réalisé par Jean-Pierre Vergne.
Pascal legitimus, Seymour Brussel et Didier Bourdon, dans le film français "Le téléhone sonne toujours deux fois", de Jean-Pierre Vergne (1985)
Et avoir été à l'affiche de "Laissez les vivre", le premier spectacle des Inconnus, dont les représentations ont lieu au Théâtre du Splendid, du 12 juin au 15 juillet 1986. Seymour Brussel a notamment contribué à la rédaction de la célèbre saynète "Les pétasses", qu'il a joué un temps avec le trio.
"Les Inconnus", avec Pascal legitimus, Bernard Campan, Seymour Brussel et Didier Bourdon
Dissous après le départ de Smaïn, en 1985, "Les cinq" sont un temps renommé "Les Cat Car and co" avant de devenir "Les Inconnus".
À partir de 1988, Seymour Brussel tente une carrière solo, mais il connaît un échec et met donc entre parenthèses sa carrière de comédien pour s'investir dans celle de thérapeute, devenant bioénergéticien et ostéopathe.
Il a toutefois mis en scène, entre 1992 et 1993, le spectacle "C'est vous qui voyez", du duo comique Chevallier et Laspalès (des anciens, comme lui, du Petit théâtre de Bouvard), avant d'apparaître aux côtés de ce même duo, en 1998, dans le film "Ça n'empêche pas les sentiments" de Jean-Pierre Jackson.
Et d'écrire et jouer , en 2011 et 2012, le spectacle "Ma patiente a des limites".
et Gilles Petit, est un humoriste français ayant fondé, en 1984 le trio comique des "Chevaliers du fiel", avant de le quitter en 1990, avant qu'il ne devienne célèbre sous la forme du duo actuel constitué des seuls Éric Carrière et Francis Ginibre.
Le duo comique français "Les chevaliers du fiel", constitué des toulousains Éric Carrière et Francis Ginibre
J'ai bien aimé ce calembour de l'historien français du cinéma Noël Simsolo, entendu dans le documentaire de 2019 de Linda Tahir "Les plans séquences de John Farrow", proposé en supplément sur le DVD du film états-unien "California terre promise", réalisé en 1947 par John Farrow.
Il fait référence à l'actrice états-unienne Cyd Charisse, surnommée "les jambes" et dont on disait qu'elle possédait "Les plus belles jambes du monde".
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre le nom de l’actrice états-unienne « Cyd Charisse » et les mots « lucides chérissent ».
Mais un micro-organisme végétal, fongique ou bactérien,vivant aux dépens de matières organiques inertes (non vivantes), dont il peut provoquer la décomposition ou la putréfaction en libérant des enzymes digestives.
Il n'est donc ni pathogène ni parasite.
Ce mot du registre soutenu est également un adjectif signifiant "relatif aux saprophytes".
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre le substantif masculin « saprophyte » et la locution « ça profite ».
Il résulte de l’homophonie des mots « Saint » et « Sein » et fait référence à l’expression traditionnelle « À damner un saint« .
J’ai beaucoup aimé ce calembour de l’historien français du cinéma Noël Simsolo, entendu dans le documentaire de 2019 de Linda Tahir « Les plans séquences de John Farrow », proposé en supplément sur le DVD du film états-unien « California terre promise », réalisé en 1947 par John Farrow.