"L'édition spatiale".

Thomas Pesquet, le spationaute français

J'aime assez le calembour de ce titre, donnée par la chaîne de télévision française L'Équipe, à son émission spéciale, en direct, du 23 avril 2021, animée par Messaud Benterki et consacrée au décollage de la capsule états-unienne Crew Dragon de SpaceX, emportant à son bord le... cosmonaute - et non plus spationaute ! - français Thomas Pesquet pour son second vol dans l'espace à destination de la SSI (Station Spatiale Internationale).

Bien évidemment, il s'agit là d'un calembour bien connu et utilisé depuis longtemps par la presse. Et qui était par exemple le titre de la Lettre d'information bimestrielle du Secteur Jeunesse & acteurs de l'éducation, éditée par le CNES (Centre National d'Études Spatiales) à la fin des années 2000.

Lettre d'information bimestrielle du Secteur Jeunesse & acteurs de l'éducation, éditée par le CNES (Centre National d'Études Spatiales) à la fin des années 2000

Mais je le trouve toujours amusant et souhaitait le mentionner ici.

"Soyons Claire".

L'émission "Soyons Claire", de Claire Chazal, sur la chaîne de télévision trançaise d'information en continu franceinfo

J'aime assez le calembour du titre de cette émission de télévision, créée le 1er avril 2017, par la journaliste française Claire Chazal, sur la chaîne publique française de télévision en continu franceinfo.

La journaliste française Claire Chazal

Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre le prénom de la journaliste « Claire » et l’adjectif « Clair », dans l’expression « Soyons clairs ».

On peut y découvrir, chaque samedi et chaque dimanche, l'actualité de la semaine, décryptée par un intellectuel, philosophe ou écrivain, invité par Claire Chazal.

Claire Chazal et son invitée, l'écrivaine française Tania de Montaigne, dans l'émission "Soyons Claire", sur la chaîne de télévision publique franceinfo

 

"L'un dans l'autre".

Non Môssieur : ce n'est pas ce que vous croyez ! Pas de cela ici, vous êtes dans une maison correcte !

Cette locution adverbiale parafitement honorable appartient au langage courant et date du début du XIXe siècle.

Elle signifie au sens figuré : tout compte fait, en prenant en compte tous les paramètres d'une situation, les avantages compensant les désavantages, et des éléments, souvent indépendants, pouvant se combiner pour créer une situation finalement favorable alors qu'elle pouvait sembler d'abord défavorable.

On dit par exemple : "L'un dans l'autre, ce licenciement m'arrange".

Ou : "Ne penses-tu pas que, l'un dans l'autre, tu verras peut-être davantage tes enfants en étant divorcé ?".

Source : wiktionary.org

Quel est le point commun entre un transpalette et une belle gonzesse ?

Réponse
Lorsqu’on n’en a pas, on doit décharger à la main !
Explication du calembour
Il résulte de la polysémie du verbe « Décharger », qui signifie « Éjaculer » dans le registre argotique.

Une "bombasse"

Je précise naturellement, à toutes fins utiles, qu'il s'agit là d'une vile plaisanterie sexiste, machiste, phallocrate et misogyne des années 1970.

Pfiou ! J'espère avoir pris suffisamment de précautions pour ne pas me faire traîner dans la boue par ces hordes de féministes hystériques !

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de ces autres devinettes :

"Une resucée".

Non, non : pas de ça ici ! N'ayez donc pas l'esprit mal placé, je vous prie !

Ce substantif féminin appartient certes au registre populaire, mais il ne fait que désigner, de manière parfaitement honorable :

  • au sens propre : une nouvelle quantité d'une boisson que l'on vient de boire,

On dit par exemple : "Je te sers encore une petite resucée ?".

Servir une "resucée" de café

  • et au sens figuré : une reprise ou répétition d'un sujet déjà traité ; une chose qui a déjà été dite, faite, lue, vue, entendue, utilisée, etc.

On dit par exemple : "Les trois suites du film états-unien Sex crimes, réalisé en 1998 par John MacNaughton, n'en constituent que de pâles resucées".

Sources : www.cnrtl.fr et Le Robert

Politiquement correct oblige, je crains que les coloriages au feutre ou au marqueur "de couleur" ne s'avèrent à l'avenir un peu tristoune... parce que manquant justement de couleurs !

Un coloriage au marqueur noir
Explication du calembour
Ne pouvant désormais plus utiliser le qualificatif de « Noir » sans risquer de se faire insulter par des hordes d’énergumènes décérébrés, j’imagine que nous allons devoir appeler « feutre de couleur », « marqueur de couleur » ou « crayon de couleur », ce que nous autres, affreux caucasiens racistes et esclavagistes, avions jusqu’ici l’infâme culot de qualifier de « feutre NOIR », « marqueur NOIR » ou « crayon NOIR ».

On ne dit pas : "Six culs-de-jatte très en retard", mais : ...

Réponse
… « Citron pressé » !

Une carafe de citron pressé

Explication du calembour
Il fait référence à l’appellation abusive d' »Homme-tronc » désignant souvent les culs-de-jatte. Et résulte de l’homophonie entre la locution verbale « Six troncs pressés » et le nom de la boisson rafraichissante « Citron pressé ».