"Stefanie Powers".

Stefanie Powers

Il s'agit du nom de scène de l'actrice et chanteuse américaine Stefania Zofia Federkiewicz, née le 2 novembre 1942.

Elle est principalement connu des téléspectateurs français pour avoir incarné, auprès de l'acteur américain Robert Wagner, de 1979 à 1984 le rôle de Jennifer Hart, dans la série télévisée américaine "Pour l'amour du risque".

"L'aigle de Kawele", "Le léopard du Zaïre" et "Le léopard de Kinshasa".

Mobutu Sese Seko

Ces trois surnoms désignaient l'homme politique africain Mobutu Sese Seko.

"Michel Poulain".

Différentes personnes portent ce nom :

Michel Poulain, démographe

  • un démographe belge, né le 7 juin 1947, spécialisé dans les statistiques internationales sur les migrations et les études de longévité.

Astrophysicien de formation, il est notamment l'inventeur, avec l'universitaire italien Gianni Pes, du néologisme "Zone bleue", qui désigne les quelques régions du monde où la longévité des habitants est très nettement au-dessus de la moyenne.

  • un réalisateur de télévision et directeur artistique français, qui s'est notamment occupé du chanteur français Claude François, de 1967 à 1971,
  • et un architecte exerçant en Belgique .

"Les soeurs de Havilland".

Il s'agit des filles de l'avocat britannique Walter Augustus de Havilland et de l'actrice anglaise Lilian Augusta Ruse, devenue actrice sous le nom de Lilan Fontaine (le nom de son second époux).

Olivia de Havilland (née le 1er juillet 1916 - 26 juillet 2020) et Joan Fontaine (22 octobre 1917 - 15 décembre 2013), ont toutes les deux été des figures de l'âge d'or hollywoodien.

Les deux soeurs ont entretenu une relation difficile dès la prime enfance, Olivia de Havilland déchirant les vêtements de sa cadette. Il semble en réalité que la querelle entre les sœurs ait eu comme origine le fait que Joan considérait que leur mère avait toujours préféré Olivia. En 1942, elles sont toutes deux nommées pour l'Oscar de la meilleure actrice. Joan Fontaine le remporte en 1941 pour son rôle dans "Soupçons" d'Alfred Hitchcock, lorsque Olivia de Havilland était nommée pour "Par la porte d'or" de Mitchell Leisen.

Joan Fontaine se serait sentie coupable d'avoir gagné étant donné son manque d'ambition de carrière et elle refusa les félicitations de sa soeur au moment où elle se leva pour monter sur scène recevoir son prix. Plusieurs années plus tard, Olivia de Havilland devait se souvenir du comportement de sa soeur et lui rendit la pareille, en refusant de la saluer lors d'une soirée. Ce fut le premier grave accroc de ce qui deviendra une brouille à vie, les deux sœurs ne se parlant plus, de 1975 à 2013. Joan Fontaine déclara même : "Je me suis mariée la première, j'ai gagné l'Oscar avant Olivia et, si je meurs la première, elle sera sans doute folle de rage parce que je l'ai encore battu !".

Mission accomplie : Joan est morte en 2013 et Olivia a vécu jusqu'au 26 juillet 2020 (*) !

(*) : à Paris (75), depuis le début des années 1950 !

Source : wikipedia.org

"Le Vermot".

Almanach Vermot 1955

Il s'agit naturellement du célèbre "Almanach Vermot" !

C'est à Joseph Vermot, né le 9 octobre 1828 et mort en 1893, que nous devons cette publication périodique annuelle à la longévité exceptionnelle, publiée pour la première fois le 1er janvier 1886 et caractérisée par son éternelle couverture rouge.

Il s'agit d'un ouvrage conçu pour être lu pour intéresser le lecteur au rythme d'une page par jour. Celle-ci contient donc tout à la fois des informations pratiques, illustrations, recettes, photos, informations pratiques, conseils, saint du jour, lunaisons et heures du soleil… livrés pêle-mêle et destinés à informer, distraire et amuser celui qui le feuillette au gré des journées et de sa curiosité.etc. Mais aussi et peut-être même surtout : des dictons comiques, des blagues et des calembours, qui ont fait sa réputation.

Souvent qualifié de cocardier, misogyne, colonialiste, et j'en passe, l'almanach Vermot a été critiqué pour son humour, il est vrai rarement très raffiné. Mais il n'en représente pas moins un incontournable symbole de la culture populaire française du XXe siècle.

Il a en tous cas traversé les modes et les époques, puisque après le décès de Joseph Vermot en 1893, son fils Maurice poursuivit l’aventure et fit prospérer l’Almanach Vermot au point qu’à sa mort, en 1937, il était tiré à 800.000 exemplaires.

Il avait cédé l'Almanach à Georges Ventillard en 1933, lequel le revendit en 2008 à Hachette Livres, qui continue de le publier chaque année !

Quelques illustrations de l’humour à la Vermot :

"Cesson-Sévigné".

Cesson-Sévigné

Il s'agit d'une localité d'Ille-et-Vilaine (35), en région Bretagne.

Son nom initial de Cesson a été modifié en Cesson-Sévigné en 1921, en référence à la marquise de Sévigné, la célèbre épistolière française.

Sévigné est le nom d'une ancienne seigneurie de Gévezé (35), berceau de la famille de Sévigné, qui possédait aussi une seigneurie sur le territoire de Cesson (35), située à l'est de la commune, au bord de la Vilaine.

Localisation de cesson-Sévigné (35)

Source : wikipedia.org

"Madame de Sévigné" ou "La marquise de Sévigné".

Marquise de Sévigné

Il s'agit des deux noms de plume de l'épistolière française Marie de Rabutin-Chantal, née le 5 février 1626 et morte le 17 avril 1696.

Elle a 18 ans, le 4 août 1644, lorsqu'elle épouse Henri de Sévigné, baron de Sévigné et seigneur des Rochers, traditionnellement présenté comme étant de vieille et bonne noblesse bretonne, et possédant le fief de Sévigné (35).

Il semblerait cependant que les Sévigné n'aient jamais eu de titre de noblesse, mais aient fini par sacrifier à l'usage en se faisant appeler "barons". Et c'est Henri qui, le premier, a adopté le titre de marquis.

En l'épousant, Marie est donc devenue marquise par approximation bien plus que par usurpation.

Sa fille, Françoise-Marguerite de Sévigné, épouse en 1669 le comte de Grignan, deux fois veuf, et lieutenant général en Provence. En 1671 elle doit y rejoindre son mari, au grand désespoir de Mme de Sévigné, qui idolâtrait sa fille.

 

C'est à cette circonstance et à ce sentiment un peu outré, que nous devons la plus grande et la plus vivante partie des lettres de la marquise de Sévigné.

C'est donc pour distraire sa fille, qui s'ennuyait au milieu des fêtes et des tracasseries de la société provençale que Mme de Sévigné entreprend de transposer Paris (75) et Versailles (78) à Aix (13).

Elle lui écrit presque chaque jour, afin de la tenir au courant de tout ce qui pouvait l'intéresser ; mais surtout elle lui parlait de ses sentiments : l'amour maternel, avec toutes ses nuances, tantôt exalté, tantôt inquiet, tantôt désolé, tantôt joyeux.

Ces lettres constituent aujourd'hui un témoignage de premier ordre sur la société et la cour de Louis XIV.

Cette correspondance de Madame de Sévigné avec sa fille, Françoise-Marguerite de Sévigné, comtesse de Grignan, s’effectua à peu près pendant vingt-cinq ans, au rythme de deux ou trois lettres par semaine.

Ces lettres de firent d’abord l’objet d’une première édition clandestine en 1725, comprenant 28 lettres ou extraits de lettres. Et cette première édition fut suivie de deux autres, en 1726.

Pauline de grignan, marquise de Simiane, petite-fille de l’intéressée, décida alors de proposer une publication de la correspondance de sa grand-mère, confiant ce soin à Denis-Marius Perrin, un éditeur d'Aix-en-Provence (13).

Celui-ci publia 614 lettres en 1734-1737, puis 772 en 1754 ; les lettres ayant été remaniées et sélectionnées suivant les instructions de Mme de Simiane. Toutes celles touchant de trop près à la famille, ou celles dont le niveau littéraire paraissait médiocre, furent supprimées ; les lettres restantes ayant souvent fait l’objet de réécritures pour suivre le goût du jour.

La question de l’authenticité se pose donc de manière cruciale pour ces lettres. Sur les 1 120 connues, seules 15 % proviennent des autographes, lesquels ont été presque totalement détruits après usage.

Néanmoins en 1873 un lot de copies manuscrites, d’après les autographes, a été retrouvé chez un antiquaire. Il couvre environ la moitié des lettres adressées à Mme de Grignan et elles sont publiées en 1876 par Charles Capmas.

Source : www.linternaute.fr et wikipedia.org

"Ferrero".

Gamme de produits Ferrero

L'industriel italien Pietro Ferrero, né le 2 septembre 1898 et mort le 2 mars 1949, est le fondateur de la célèbre société italienne de confiserie et de chocolaterie, créée le 14 mai 1946 à Alba (Piémont), et qui porte toujours son nom.

"Kinder", "Ferrero Rocher", "Mon Chéri" et "Tic Tac" sont aujourd'hui les marques phares de la société.

Mais c'est incontestablement la célèbre pâte à tartiner Nutella, créée dès 1949, qui, la première, assura le succès de la firme.