"Yul Brynner".

Yul Brynner

Yul Brynner est le nom d'artiste de l'acteur états-unien d'origine mongole et russe Juli Borissovitch Bryner, né le 11 juillet 1920 (*) et mort le 10 octobre 1985.

On l'ignore souvent, mais il réalisa de nombreux téléfilms aux États-Unis d'Amérique au cours des années 1950, avant de devenir le célèbre acteur que l'on sait. En particulier pour la série d'émissions dramatiques "Studio One", diffusée de 1948 à 1958 sur le réseau CBS.

Des origines familiales longtemps mystérieuse

Yul Brynner est toujours resté très mystérieux sur ses origines, rendant son existence encore plus exotique qu'elle ne l'a été. Il a souvent prétendu s’appeler "Taidje Khan", être mi-japonais, mi-suisse, et être né sur l’île russe de Sakhaline. Ou être originaire d'une famille gitane. Au moment de sa mort, on ignorait la vérité, et celle-ci n'a été dévoilée que des années plus tard par son fils Rock Brynner.

Une année de naissance manifestement fausse (*)

Aujourd'hui encore, celle-ci est en effet sujette à débat.

Mais elle est vraisemblablement beaucoup plu proche de 1903 - l'année de naissance de Fernandel - que de 1920.

Le célèbre acteur français l'avait en effet croisé en... 1924, à l'ABC, une salle de spectacles de cabaret de Marseille (13), où Yul Brynner jouait de la musique tzigane.

Et Fernandel a expliqué à l'animateur Jean Nohain, le 15 avril 1958, dans son émission de télévision "36 chandelles", que Yul Brynner et lui se connaissaient depuis 34 ans et étaient nés la même année, sans que Brynner ne s'en soit aucunement offusqué.

Document d'immigration états-unien de 1943

Arrivé aux États-Unis d'Amérique en 1943, à l'âge de 23 ans (mais il davantage l'apparence d'un homme de 40 ans que de 23 ans, sur ce document d'immigration états-unien de 1943...), il se produit d'abord à Broadway sous le nom de "Youl Bryner", avec un seul "n", son véritable patronyme.

Une carrière qui débute en 1949

Il fait ses débuts au cinéma en 1949 dans "La Brigade des stupéfiants", le seul film avec ses cheveux naturels.

Et, dès 1951, il se rend célèbre en interprétant son plus grand rôle, le roi de Siam, dans la comédie musicale de Richard Rodgers et Oscar Hammerstein II, "Le Roi et moi".

yul Brynner dans "Le roi et moi"

Yul Brynner demeure indissociablement lié à ce rôle, qu'il interprète à la fois :

  • dans la production originale de 1951, à Broadway,
  • dans sa reprise sur scène à Broadway en 1977,
  • dans celle de Londres en 1979,
  • dans une autre reprise de Broadway en 1985,
  • dans sa transposition au cinéma, en 1956, par Walter Lang,
  • et dans son adaptation pour la télévision (série "Anna et le roi") créée par Gene Reynolds et diffusée sur CBS en 1972.

Pour ce rôle, qu'il a interprété 4 633 fois au théâtre, il reçoit en 1952 le Tony Award du meilleur acteur de comédie musicale dans un second rôle et remporte l’Oscar du meilleur acteur en 1957.

Affiche du film "Le roi et moi" L'acteur états-unien Yul Brynner dans le film états-unien "Le roi et moi" de Walter Lang (1956)

C'est pour ce rôle qu'il se rase la tête en 1951. Et c'est en raison de l'énorme succès de cette production à Broadway et du film au cinéma, qu'il continue à le faire pour le reste de sa vie, même s'il a parfois porté une perruque pour certains rôles. Se raser la tête à cette époque étant tout à fait inhabituel, cela contribue à lui donner une immense notoriété. Par admiration, des fans se rasent aussi la tête et ce style de coupe prend le nom de "Coupe à la Yul Brynner" ou "Coupe Yul Brynner".

À partir de 1964, il se rase aussi les sourcils, ce qui a pour effet de le rajeunir, ou de masquer son âge.

L'acteur états-unien Yul Brynner dans le film états-unien "Les dix commandements" de Cecil B. de Mille (1956) Affiche du film "Les dix commandements"

 

 

 

 

Entre 1949 et 1976, il tourne dans quarante films, au nombre desquels les succès planétaires "Les dix commandements" (1956) et "Les sept mercenaires" (1960).

L'affiche du film états-unien "Les 7 mercenaires" de John Sturges (1960) L'acteur états-unien Yul Brynner dans le film états-unien "Les 7 mercenaires" de John Sturges (1960)

Avec le système des assurances, et les visites médicales obligatoires avant l'engagement dans un film avec des scènes d'action, Yul Brynner est obligé de mettre en parenthèses sa carrière au cinéma, à partir de 1976, car les médecins, et surtout, les producteurs, le trouvent trop vieux ; ayant alors vraisemblablement 73 ans et non 56, ainsi qu'il l'affirme ...

La rumeur sur son âge se répandant à Hollywood, le comédien, blessé, se réfugie à New York, se consacrant alors au théâtre, en reprenant son rôle fétiche dans "Le Roi et moi" à Broadway.

Sa consommation excessive de tabac (5 paquets par jour !) lui vaut de mourir d'un cancer du tabac le 10 octobre 1985. À l'âge officiel de 65 ans, mais plus vraisemblablement de 82 ans.

Maîtrise du français

Polyglotte, Yul Brynner assurait parler 11 langues dont l'anglais, le russe, le français, le hongrois, le japonais, l'hébreu et le yiddish.

Il a souvent assuré lui-même le doublage français de ses personnages et parlait en effet parfaitement notre langue, ainsi qu'en atteste un entretien télévisé du 11 juillet 1959 avec le journaliste français Pierre Dumayet.

On remarquera que - alors officiellement âgé de seulement 39 ans - il pourrait ene effet parafitement en avoir déjà eu,en réalité, 56.

Tombe

Les cendres de Yul Brynner reposent - pour l'essentiel - à Luzé près de Chinon (37), dans le cimetière de l'Abbaye royale Saint-Michel de Bois-Aubry, classée monument historique en 1944 ; un chef-d'œuvre de l'architecture romane du XIIe siècle et gothique des XIVe et XVe siècles, que l'on vient admirer de toute la France.

La tombe de l'acteur états-unien Yul Brynner, à Luzé près de Chinon (37), dans l'Abbaye royale Saint Michel de Bois-Aubry

Ainsi que dans le jardin du manoir de Criqueboeuf, à Bonnebosq (14), dans le Calvados, en Normandie, un bâtiment daté de la seconde moitié du XVIe siècle.

Yul Brynner était venu s'y installer, à partir de 1971, après l'avoir acquis à la fin des années 1960.

Et une partie de ses cendres ont été répandues sur le site, après qu'il y a passé son dernier été, en 1985.

Sources : wikipedia.org et www.leparisien.fr

"Mac Lesggy".

Mac Lesggy

Il s'agit du pseudonyme de l'animateur de télévision français Olivier Lesgourgues, né le 1er août 1962.

"Lesggy" est le diminutif habituel de son patronyme "Lesgourgues", tandis que "Mac" fait référence au préfixe écossais, pays auquel l'animateur voue une véritable passion.

Ingénieur agronome de formation, il anime depuis février 1991, sur la chaîne française M6, une émission de vulgarisation scientifique, intitulée "E=M6".

Il est notamment connu du grand public pour ses tenues vestimentaires excentriques, avec ses paires de lunettes Alain Mikli.

Source : wikipedia.org

"Fatty Arbuckle".

Roscoe "Fatty" Arbuckle

Il s'agit du surnom de l'acteur états-unien Roscoe Conkling Arbuckle, plus couramment appelé Roscoe Arbuckle, né le 24 mars 1887 et mort le 29 juin 1933, à l'âge de 46 ans,.

Cet acteur et réalisateur du cinéma muet américain abhorrait ce sobriquet de "Fatty" ("Le gros"), sous lequel il est pourtant devenu l'acteur du cinéma muet le plus populaire de son époque.

En septembre 1921, un terrible scandale de viol et de meurtre brise net sa carrière d'acteur.

Acquitté, il intervient alors un temps comme scénariste puis réalise, sous le nom de William Goodrich, une cinquantaine de films.

Et meurt, en 1933, d'une crise cardiaque alors qu'il venait de signer un contrat à long terme avec la Warner qui, depuis quelques films à succès, venait de relancer sa carrière d'acteur, sous son véritable nom.

Source : wikipedia.org

"Catherine Deneuve".

Catherine Deneuve

Il s'agit du nom d'artiste de l'actrice française Catherine Dorléac, née le 22 octobre 1943.

Considérée comme l'une des plus grandes actrices françaises de sa génération et de la seconde partie du XXe siècle, elle a remporté deux Césars de la meilleure actrice et une nomination à l'Oscar de la meilleure actrice.

Et elle a obtenu un prix d'interprétation dans les trois plus grands festivals de cinéma (Cannes, Venise et Berlin).

Catherine Deneuve

Catherine Deneuve est une véritable "enfant de la balle" puisque son père Maurice Dorléac et sa mère Renée Simonot (nom de scène de Renée Dorléac, née Deneuve) étaient tous deux acteurs et que l'une de ses grand-mères était souffleuse.

Elle a débuté au cinéma en 1956, aux côtés de sa soeur cadette Sylvie Dorléac, sous son véritable nom de Catherine Dorléac, avec un petit rôle dans "Les collégiennes", un film d'André Hunebelle.

Catherine Deneuve, en vrune, à ses débuts, à l'âge de 17 ans

Mais dès son deuxième film, en 1960 ("Les portes claquent" de Jacques Poitrenaud), aux côtés de sa soeur aînée Françoise Dorléac, elle prend le pseudonyme de "Deneuve", nom de jeune fille de sa mère.

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"Le bon pape".

Le pape Jean XXIII

Il s'agit du surnom d'Angelo Giuseppe Roncalli, né en Italie en 1881 et mort le 3 juin 1963, plus connu sous le nom de saint Jean XXIII.

Ce surnom qu'il acquiert rapidement après son intronisation est directement lié à son charisme, à sa bonne humeur et à sa générosité légendaire. Au point que sa répartie et son sens de l'humour ont d'ailleurs durablement marqué les esprits.

Ordonné prêtre en 1904 à 23 ans, il est délégué apostolique en Turquie pendant la Deuxième Guerre mondiale et permet le sauvetage d’un grand nombre de juifs recherchés par le pouvoir nazi, en leur accordant un "visa de transit" de la délégation apostolique.

Le 4 novembre 1958, après la mort du pape Pie XII, il est élu au trône de Saint-Pierre, après avoir été successivement archevêque (à 44 ans) et cardinal.

Il crée une première surprise en choisissant de s’appeler "Jean XXIII" ("Ioannes XXIII" en latin), reprenant ainsi un nom abandonné depuis le XIVe siècle (Jean XXII fut pape de 1316 à 1334 et un premier "Jean XXIII" avait existé, mais considéré comme un antipape), lui aussi à l’issue d’une élection mouvementée et chez qui on avait également vu un "pape de transition" en raison de son âge (72 ans), mais qui régna 18 ans. Le choix d’un nom qui n’avait plus été utilisé depuis plus de cinq cents ans devait également marquer le changement de style de gouvernement.

Souhaitant faire dialoguer la mission de l’Église d’annoncer l’Évangile avec toutes les réalités humaines, il convoque le concile Vatican II, en octobre 1962, afin de réfléchir à la manière dont la pastorale de l’Église peut répondre aux nouveaux défis d’un monde en mutation.

Disparu le 3 juin 1963, il a été béatifié par saint Jean Paul II au cours du Jubilé de l’an 2000 et a été canonisé par le pape François en avril 2014. Sa fête est célébrée le 11 octobre.

Source : gloria.tv