Comme a pu le déclarer, à deux reprises, le 29 juin 2021, l'ancien joueur de football international franco-polonais, devenu consultant, Ludovic Obraniak, dans l’émission vespérale d’Estelle Denis "L’Équipe d'Estelle", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Cette curieuse locution verbale en forme d'idiotisme numérique et d'idiotisme corporel m'avait beaucoup impressionné lorsque, très jeune, je l'avais entendu pour la première fois prononcée par ma mère !
Et elle ne doit pas manqué d'interloquer nos amis étrangers ou nos jeunes enfants.
Elle relève du langage courant et signifie, au sens figuré: se priver de tout, en sacrifiant son bien-être au profit d'un être cher (souvent ses enfants). Ou dans un but bien précis tel qu'un achat conséquent.
Ainsi lorsque des parents peu fortunés préfèrent sacrifier leur confort et leurs loisirs, afin d'utiliser leur peu d'argent pour permettre à leurs enfants de faire de bonnes études.
On dit par exemple : "Je sais que mère s'est toujours saigné aux quatre veines pour moi".
Ou : "Avec leurs revenus des plus modestes, mes voisins se sont saignés aux quatre veines pour acquérir leur petite maison".
Sources : www.expressio.fr, wiktionary.org et www.larousse.fr
Et pas simplement : "Adolescent" ou "Adolescente" et "Adolescents" ou "Adolescentes" (langage courant) !
Ou : "Ado" et "Ados" (registre familier) !
Fort heureusement cet anglicisme fait partie des quelques uns que les journalistes français ont fini par ne presque plus utiliser de nos jours, me semble-t-il. Et auxquels j'avais consacré un article dont je me permets de vous recommander la lecture : « Tous les espoirs ne sont pas perdus : même les anglicismes peuvent passer de mode ! ».
Un "Adolescent" ou "Une adolescente" estun jeune garçon ou une jeune fille à l'âge de l'adolescence, c'est à dire - selon l'OMS - la période de croissance et de développement humain se situant entre l'enfance et l'âge adulte, entre les âges de 10 et 19 ans.
Alors que le mot anglais "Teenager" correspond lui aux jeunes gens âgés de 13 à 19 ans : "thirteen" (treize), "fourteen" (quartorze), "fifteen" (quinze), "sixteen" (seize), "seventeen" (dix-sept), "eighteen" (dix-huit) et "nineteen" (dix-neuf).
Ce substantif féminin désigne : un sous-vêtement féminin du domaine de la corseterie, qui regroupe, en une seule pièce de lingerie, les fonctions du bustier (ou du corset) et du porte-jarretelle.
Orné de dentelles, il serre et amincit la taille, permettant de modeler la silhouette en l'affinant comme avec une gaine et lui donner ainsi l’apparence de ce que l'on appelle une "taille de guêpe".
Ces deux locutions verbales en forme de noms de vins appartiennent au registre familier.
Et elles désignent, de façon ironique : l'eau du robinet.
On dit par exemple : "Tu ne bois toujours pas de vin ? Non, je reste au Château La Pompe !".
La formule "Château Chirac" était utilisée à Paris (75), du 25 mars 1977 au 16 mai 1995, durant les trois mandats de maire de l'homme politique français Jacques Chirac ( (29 novembre 1932 - 26 septembre 2019).
On disait par exemple : "Et toi, que bois-tu ? Du Château Chirac s'il te plaît".
Jacques Chirac, ceint de son écharpe de maire de Paris, devant la devise de la capitale : "Fluctuat nec mergitur"
77 812 lecteurs différents ce mois-ci (contre 67 761 en avril), soit une hausse de +15% (contre 10% en avril), mais avec 31 jours contre 30.
Dont 73 973via Google (contre 64 735 en avril), soit une hausse de +14% (contre 10% en avril).
Avec des lecteurs dans 202 pays ou territoires désormais, puisque j’ai obtenu ce mois-ci mes premiers lecteurs au Bhoutan, aux Îles Caïmans,àSaint-Christophe-et-Niévès ainsi qu’au Soudan du Sud !
L’Asie devient ainsi le premier continent pour lequel je possède des lecteurs dans chacun des pays ou territoires (au nombre de 48).
Enfin,J’aime les mots a fêté ce 29 mai 2021, son 500 000e visiteur différent.
Comme l’a déclaré, le 30 mai 2021, l’ancien athlète et consultant sportif français Bob Tahri, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.
Mais, à tout le moins : "C'est unE espèce de revival" !
Et en français, dans le contexte : "C'est unE espèce de RENAISSANCE"
Parce qu'il est parfaitement incapable de s'exprimer dans un français correct et accumule ce type de faute grossère et d'anglicisme, je lui lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".
Comme l’a déclaré, l’ancien athlète et consultant sportif français Bob Tahri, le 14 mai 2021, dans l’émission vespérale d’Olivier Ménard "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.
Mais simplement : "Depuis LONGTEMPS" !
Parce qu'il est parfaitement incapable de s'exprimer dans un français correct et accumule ce type de faute grossière, je lui lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".
Cette locution nominale du langage courant désigne : la bande dessinée.
Et cela, même si la première mention connue de cette formule "Neuvième art", en 1928, sous la plume de l'écrivain et journaliste français Austin de Croze, dans son opuscule "La psychologie de la table", désignait... la gastronomie !
Son utilisation dans l'acception "Bande dessinée" date de 1964.
En mars de cette année là, en effet, le critique et historien de cinéma Claude Beylie utilise l’expression "Neuvième art" dans un article publié dans "Lettres et Médecins". Ce papier faisait partie d'une série de cinq articles parus dans la revue entre janvier et septembre 1964, sous le titre de "La Bande dessinée est-elle un art ?".
Et c'est le 17 décembre 1964, que Maurice de Bévère aliasMorris, le créateur de Lucky Luke, et Pierre Vankeer, alors directeur des chemins de fer belges et collectionneur de bandes dessinées, publient, au sein du numéro 1392 du Journal de Spirou, le premier article de leur rubrique hebdomadaire intitulée "8e Art" et sous-titrée "Musée de la bande dessinée", qui parut jusqu'au numéro 1523 du 22 juin 1967.
La première page de la première rubrique "9e art. Musée de la bande dessinée", créée, le 17 décembre 1964, dans le numéro 1392 du Journal de Spirou", par les belges Morris et Pierre Vankeer
Ils envisagent dans un premier temps de titrer cette rubrique "8e Art", mais on leur signale qu’il existe déjà un 8e art : la télévision, alors en plein développement.
Selon certaines sources, ce serait des techniciens du journal Spirou qui les auraient ainsi mis en garde. Tandis qu'il s'agirait, pour d'autres, du journaliste, éditeur, écrivain, scénariste et essayiste français Francis Lacassin, fondateur en 1962 du CBD (Club de la Bande Dessinée) et qui écrira, en décembre 1971, le livre "Pour un neuvième art, la bande dessinée".
"Pour un neuvième art la bande dessinée", l'essai publié en décembre 1971 par le journaliste, éditeur, écrivain, scénariste et essayiste français Francis Lacassin. Et réédité ici chez Slatkine, en 1982
Morris n'a cependant jamais considéré la bande dessinée comme étant un art (majeur ou mineur). Et c'est en apprenant que le cinéma était devenu le "7e art" qu'il aurait déclaré, mi-moqueur, mi-agacé, mais avec l'esprit caustique et sarcastique qui le caractérisait : "Si le cinéma est le 7e art, alors la bande dessinée est le 8e" ! (devenu "9e", une fois informé que cette appellation avait déjà été attribuée à la télévision).
Il se mettait d'ailleurs - parait-il - très en colère lorsque les journalistes utilisaient cette nomination, qu'il trouvait personnellement parfaitement ridicule, et ce bien qu'il en soit en partie l'auteur.
Précisons pour finir que Pierre Vankeer et lui avaient précisé, dès leur introduction, pourquoi la bande dessinée, bien que née "avant le cinématographe de MM. Lumière", surnommé "7e art", et la télévision, surnommée "8e art", n'était que le 9e art : parce qu'on ne l'a guère prise au sérieux pendant les premières décennies de son existence !
À savoir : un effet spécial, réalisé lors de la prise de vues ou en léger différé, et spécifique au cinéma et à la télévision, qui consiste à filmer un sujet en accélérant la cadence de prise de vues pour que le mouvement du sujet soit ralenti à la projection.