"En deux temps trois mouvements".

Cet expression du langage courant en forme d'idiotisme numérique signifie, au sens figuré : très rapidement, très vite, en un rien de temps.

On dit par exemple : "En deux temps trois mouvements ils avaient disparu !".

L'expression "En deux deux", qui appartient au registre familier a la même signification.

"Être à deux doigts de" ou "Passer à deux doigts de".

Ces locutions verbales du registre familier en forme d'idiotisme corporel et d'idiotisme numérique signifient, au sens figuré :

  • "Être à deux doigts de quelque chose" : être presque à son objectif, sur le point de l'atteindre.

On dit par exemple : "Mon mari est à deux doigts d'obtenir enfin son permis de conduire".

  • et "Passer à deux doigts de quelque chose" : passer à fort peu de distance, tout près ; frôler.

On dit par exemple : "Je suis passé à deux doigts de la mort".

Source : wiktionary.org

 

"Ne pas avoir pour deux sous de jugeote";

J'aime beaucoup cette expression du registre familier qui signifie : manquer sérieusement de bon sens, de discernement.

Voire ne pas être très intelligent.

On dit par exemple : "Je ne risque pas de prêter de l'argent à mon cousin pour son projet : il n'a pas pour deux sous de jugeote".

Source : www.expressio.fr

"Un bouillon d'onze heures", "Boire le bouillon d'onze heures" ou "Servir un bouillon d'onze heures".

La locution nominale "bouillon d'onze heures" relève du registre familier (on ne dit et écrit que beaucoup plus rarement "bouillon dE onze heures") et elle signifie : poison, breuvage empoisonné.

  • "Boire le bouillon d'onze heures" signifie donc : mourir.
  • Et "Servir un bouillon d'onze heures" : empoisonner quelqu'un.

Source : wiktionary.org

"Cinq sur cinq", "5/5", "5X5" ou "Fort et clair".

Ces différentes formules et abréviations s'utilisent afin de signifier qu'un message a été parfaitement compris par le destinataire.

En vocabulaire radio professionnel, cette expression décrit une qualité de communication la plus élevée possible, c'est-à-dire un rapport signal-bruit maximal.

L'origine de l'expression vient de la codification des communications militaires qui dans de nombreux pays (en particulier ceux membres de l'OTAN) utilisent deux échelles numériques pour évaluer la qualité d'une communication : la première pour la force du signal reçu ("Fort") et la seconde pour la clarté du signal reçu ("Clair") ; chacune allant de un à cinq.

"Cinq sur cinq", parfois transcrit "5/5" ou "5x5", correspond donc à un niveau maximal sur chacune des deux échelles, tant en intensité qu'en clarté.

Mais la formule "Cinq sur cinq" s'utilise dans le langage courant, lorsque l'on dit par exemple : "Le message a bien sûr été reçu cinq sur cinq par le président".

Source : wikipedia.org

"Mille mercis !" ou "Mille fois merci !".

Ces deux locutions interjectives du langage courant en forme d'idiotismes numériques signifient : grand merci ; merci beaucoup ; merci bien.

Et elles s'utilisent lorsque l'on souhaite remercier vivement une personne.

On dit par exemple : "Mille mercis aux lecteurs de J'aime les mots ayant l'obligeance de me signaler mes coquilles, bourdons, fautes, erreurs ou oublis !".

Ou : "Mille fois merci à l'ensemble de mes lecteurs pour leur fidélité et leurs encouragements !"

Source : wiktionary;org

"Ne pas avoir pour un sou (de quelque chose)" ou "Ne pas avoir pour deux sous (de quelque chose)".

Ces deux locutions verbales du registre familier signifient : ne pas avoir du tout (de quelque chose).

On dit par exemple : "Ce film n'est pas réaliste pour un sou".

Ou : "Mon fils n'a pas pour deux sous de sens pratique".

On utilise souvent la formule "Ne pas avoir pour deux sous de jugeote", à laquelle j'ai déjà consacré un article.

 

"Faire quelque chose en deux coups de cuillère à pot" ou "Faire quelque chose en deux coups de cuiller à pot".

J'aime assez cette expression du registre familier qui signifie "Très vite, très rapidement".

On dit par exemple : "Ton frère touche sa bille en mécanique : il a réparé ma moto en deux coups de cuillère à pot !".

"Ne pas y aller par quatre chemins".

Cette expression du langage courant qui remonterait au XVIIe siècle signifie, au sens figuré :

  • aborder franchement et sans détour un sujet, une question,
  • aller droit au but, sans user de moyens détournés ; agir sans détour.

On dit par exemple : "Je n'irai pas par quatre chemins : je souhaite que tu quittes le domicile d'ici lundi".

L'expression "Ne pas tourner autour du pot"a sensiblement la même signification.

De même que, dans certains cas, l'expression "Ne pas y aller avec le dos de la cuillère".

Source : wiktionary.org et www.expressio.fr

"Aussi certain que deux et deux font quatre", "Aussi sûr que deux et deux font quatre" ou "Aussi vrai que deux et deux font quatre".

Cette expression du langage courant s'utilise pour signifier :

  • "Oui, évidemment".

On dit par exemple : "Es-tu certain qu'il viendra ?" "Aussi sûr que deux et deux font quatre !".

  • Être assuré, certain, évident",

On dit par exemple : "Je te dis que cette fille ne sera jamais actrice. C'est aussi sûr que deux et deux font quatre !".

  • "Être inéluctable".

On dit par exemple : "La catastrophe climatique est aussi certaine que deux et deux font quatre".

  • "Ne pas pouvoir être contesté".

On dit par exemple : "La dangerosité du tabac est aussi certaine que deux et deux font quatre".

Source : www.languefrancaise.net

"Avoir du mal à joindre les deux bouts", "Ne pas parvenir à joindre les deux bouts" ou "Ne pas réussir à joindre les deux bouts".

Ces trois expressions du registre familier s'utilisent pour dire que quelqu'un éprouve des difficultés à boucler son budget. Qu'il peine à se procurer suffisamment d'argent pour assumer l'ensemble de ses dépenses et donc à finir le mois financièrement.

On utilise également les expressions "Avoir des fins de mois difficiles" et "Tirer le diable par la queue".

Source : www.linternaute.fr

"S'en ficher comme de l'an quarante", "S'en moquer comme de l'an quarante", "S'en soucier comme de l'an quarante", "S'en branler comme de l'an quarante" ou "S'en foutre comme de l'an quarante".

Cette expression à l'origine lointaine et mystérieuse appartient au registre familier.

Et elle signifie : "Ne pas attacher la moindre importance à quelque chose".

On dit par exemple : "On a beau expliquer aux gens que notre mode de vie actuel nous mène droit à la catastrophe climatique, ils s'en soucient comme de l'an quarante !".

Les variantes "S'en branler comme de l'an quarante" et "S'en foutre comme de l'an quarante" appartiennent au registre vulgaire.

Source : www.larousse.fr et www.grevisse.fr