Le mot "Après" ne peut pas être synonyme de "Cela étant" ni "Néanmoins" !

Ainsi que de nombreuses personnes semblent le croire.

On ne doit donc pas dire par exemple :

  • "Je ne suis pas bon en sport. Après, je n'ai pas vraiment essayé d'en faire".
  • ni : "Mon patron n'est pas très généreux en matière de primes. Après il nous paye plutôt bien globalement".

"Après" peut être :

  • soit une préposition :
    • qui marque la postériorité dans le temps.

On dit par exemple : "Après mon petit-déjeuner je tondrai la pelouse".

Ou "Le beau temps reviendra certainement après la pluie".

    • et par analogie :
      • qui indique l’ordre, le rang immédiatement derrière.

On dit par exemple : "Année après année, nous vieillissons".

Ou : "Après l’or et le platine, l’argent est le métal le plus cher".

      • qui indique un lieu placé derrière, plus loin.

On dit par exemple : "Après l'église, tourne à gauche".

      • qui indique la position où a lieu l’action.

On dit par exemple : "Il avait toujours des médailles épinglées après son veston".

    • qui indique sur quoi portent certaines actions ou intentions.

On dit par exemple : "Mon prof de maths a encore hurlé après moi parce que je ne comprenais rien".

Ou : "Le chien de mon père aboie après tous les passants".

    • ou qui signifie, pour nos amis québecois ou louisianais, dans le registre familier : en train de.

On dit par exemple : "Là je suis après lire un bon livre".

  • soit un adverbe :
    • Par ellipse.

On dit par exemple : "Je fais une sieste et je viens après".

Ou : "Range d'abord tes jouets, nous irons au parc après".

    • ou comme synonyme de "Qu’en résultera-t-il ?".

On dit par exemple : "Tu vas aller lui détruire sa voiture ; et après ?

Source : wiktionary.org

 

202e pays ou territoire, ce 27 mai 2021, pour J'aime les mots, avec un premier lecteur au Soudan du Sud !

Carte du Soudan du Sud

La République du Soudan du Sud est un État fédéral d’Afrique de l'Est, indépendant depuis 2011.

On notera que l'appellation "Sud soudan" ou "Sud-Soudan", que l'on trouve fréquemment hélas, est un anglicisme.
En revanche, les habitants du Soudan du Sud s'appellent bien les "sud-soudanais" et "sud-soudanaises".

Le pays s'étend sur 644 000 km2 environ (la France en fait environ 671 000 dont 551 000 en métropole).

Les pays limitrophes du Soudan du Sud sont :

  • le Soudan au Nord,
  • l'Éthiopie à l'Est,
  • le Kenya à l'Est-Sud-Est,
  • l'Ouganda au Sud-Est,
  • et la République centrafricaine à l'Ouest.

L'appartenance des États fédérés soudanais situés au voisinage du Soudan du Sud comme le Nil-Bleu, le Kordofan du Sud et l'Abiyé n'a pas encore été tranchée : pour l'instant, ils demeurent sous l'autorité du Soudan.

Le Soudan du Sud est un pays particulièrement bien arrosé par de nombreux cours d'eau, les principaux étant le Nil Blanc et son affluent le Bahr el-Ghazal, qui contribuent à la fertilisation des régions qu'ils traversent.

Avec ses 3 187 mètres, le mont Kinyeti est le point culminant du pays, situé dans les monts Imatong, non loin de la frontière avec l'Ouganda.

Le pays compte environ 11 millions d'habitants, dont environ 900 000 dans la capitale, dont je me permets de vous rappeler le nom : Djouba.

Un pays extrêmement pauvre

Le Soudan du Sud est souvent considéré, actuellement, comme le deuxième pays le plus pauvre du monde, après le Burundi.

Plus de 90% de la population sud-soudanaise vit avec moins de 25€ par mois. La pauvreté touche plus particulièrement les personnes vivant de l'agriculture de subsistance dans des zones qui ont été ou continuent d'être affectées par la sécheresse et les conflits.

Indépendance et guerre civile

À la suite du référendum d'autodétermination organisé du 9 au 15 janvier 2011, le Soudan du Sud a fait sécession de la République du Soudan le 9 juillet 2011.

La République du Soudan et la République du Soudan du Sud

Mais malgré la reconnaissance immédiate de l'État sud-soudanais par la communauté internationale des Nations unies (ONU), des conflits territoriaux subsistent quant au tracé définitif et officiel de la frontière sudano-sud-soudanaise.

Dès 2013, le Soudan du Sud est entré dans une guerre civile particulièrement meurtrière et sanglante entre les partisans du Président de la République Salva Kiir et ceux du Vice-président de la République Riek Machar.

Avec de très nombreuses victimes civiles, des charniers et des déplacements massifs de population.

Le 12 septembre 2018, à la suite de l'accord de paix signé à Addis-Abeba (Éthiopie), le 12 septembre 2018, Riek Machar a été officellement intronisé vice-président (avec quatre autres), en présence de Salva Kiir, le 22 février 2020.

Source : wikipedia.fr

"Soi-disant" et "Soi-disant que".

  • "Soi-disant" peut être, selon les circonstances :
    • un adjectif invariable signifiant, dans le langage courant : qui passe pour ce qu'il n'est pas ; apparent, censé, présumé, prétendu ; qui se dit à tort être tel ou tel.

On dit par exemple :"Ce n'est pas ce soi-disant ami qui risque de venir m'aider".

    • ou un adverbe invariable signifiant, dans le langage courant : censément, prétendument.

On dit par exemple : "Ce parti soi-disant progressiste ne l'a jamais été !".

  • et "Soi-disant que" est une locution conjonctive avec valeur d'adverbe, signifiant, dans le registre familier : prétendument.

On dit par exemple :"Ma femme me fait la tête depuis deux jours. Soi-disant que je lui aurais manqué de respect en essayant de coucher avec sa soeur... mais elles ne se ressemblent absolument pas : je ne savais pas que c'était sa soeur !".

Source : www.cnrtl.fr

Pourquoi dire : "Energy drink" ?

Des cannettes de BDE (Boissons Dites Energisantes)

Et pas simplement : "Boisson énergisante" !

Ou plutôt : "Boisson Dite Energisante (BDE)" !

C'est à dire : une boisson censée donner un regain d'énergie à son consommateur, en utilisant un mélange d'ingrédients stimulants.

Ces boissons - qu'il ne faut surtout pas confondre avec les boissons "énergétiques" - contiennent souvent une grande variété de composés organiques excitants comme la caféine, ou d'autres comme les vitamines de la série B, et parfois des extraits de plantes comme la guarana. Ces composés sont associés à des acides aminés comme l'arginine, la taurine qui permettrait d'accroître la durée d'effet des excitants. Quelques plantes contribuent aux arômes et effets proposés, parmi lesquelles la guarana ou différentes formes de ginseng et de ginkgo biloba.

Les boissons dites énergisantes sont également très sucrées, majoritairement à partir de sucre raffiné et parfois avec un édulcorant (succédané de sucre).

L'ingrédient actif principal est la caféine, issue d'extrait de guarana et présente dans le café et le thé. Un format moyen, soit autour de 250 ml selon les pays, contient environ 80 mg de caféine, soit l’équivalent de 2 cannettes de Coca-Cola et de 2 expressos.

Mais les teneurs peuvent monter jusqu'à 150 mg de caféine, et même 300 mg, selon le format et la marque. Alors même que 400 mg par jour est considéré comme un seuil à ne surtout pas dépasser.

Les plus grands consommateurs de ces boissons sont les jeunes, près de 65 % des consommateurs étant âgés de 35 ans et moins

Les boissons énergisantes ont été commercialisées pour la première fois en Écosse en 1901 sous le nom de "Iron Brew". Mais elles n'ont eu de véritable succès qu'au début des années 1960 au Japon et en Corée du Sud. Elles y ont pour cible les personnes sujettes à l'épuisement, principalement les hommes d'affaires pour les aider à travailler de longues heures ou rester éveillé le soir à la maison.

Le marché français a été envahi par ce type de boissons depuis 2008 et plus de cent marques se partagent aujourd'hui ce marché très lucratif : Red Bull, Monster, Burn, Crazy Tiger, etc.

Le rayon "Boissons énergisantes" d'un supermarché françaisUn rayon de boissons énergisantes

L'ANSES (Agence Nationale de SEcurité Sanitaire de l'alimentation) a cependant lancé un appel à la vigilance vis à vis de ce qu'elle appelle les BDE (Boissons Dites Energisantes) en raison des risques prouvés sur la santé des consommateurs.

Caractéristiques des boissons dites énergisantes

Les boissons dites énergisantes sont des sortes de sodas, auxquels on ajoute divers ingrédients censés stimuler l'organisme, voire le doper : de la caféine, de la taurine (dérivé d'acide aminé, classé parmi les neurotransmetteurs, naturellement présent dans l'organisme humain ainsi que dans celui de nombreux animaux), du ginseng (stimulant), du guarana (plante aux propriétés stimulantes, à très forte teneur en caféine), des vitamines B, des édulcorants (produits, le plus souvent artificiels, donnant une saveur sucrée).

Un véritable succès commercial qui se traduit dans les chiffres

Une enquête menée au niveau européen (16 pays, 52 000 personnes) révèle que 18% des enfants (3-10 ans), 68% des ados (10-18 ans) et 30% des adultes consomment ces boissons dites énergisantes.
12% des jeunes (10-18 ans) en boivent même jusqu'à 7 litres par mois. Et plus d'un sur deux mélange boisson dite énergisante et alcool.

Les Français quant à eux en consomment chaque année 40 millions de litres : ​41% autour d'une activité sportive et 32% lors de moments festifs;

25% boivent plus d'1/2 litre en une journée​. Et 16% en mélange avec de l'alcool.

Pourquoi un tel succès ?

Les boissons dites énergisantes sont essentiellement consommées pour leur promesse "d'effet booster" sur l'énergie, permettant d'augmenter les performances physiques et intellectuelles ou de prolonger l'éveil (notamment en soirée, ou pour étudier), et pour leur goût extrêmement sucré.

Ces boissons stimulantes sont donc très prisées par les jeunes, à qui elles sont destinées, notamment par les adolescents et les étudiants qui aiment cultiver leur image rebelle. De plus, cette cible adore les sports que ces marques inondent de publicité : plongeon, football, course automobile, moto, etc.

Pourquoi les boissons énergisantes sont-elles dangereuses ?

  • à cause de leur composition, notamment la caféine (l'équivalent de 2 expressos de 50 ml par canette de 250 ml ) qui est un puissant diurétique (elle augmente la sécrétion d'urine).

Consommée avec excès, la caféine cause accélération du rythme cardiaque, stress, troubles du sommeil, anxiété, palpitations, crises d'épilepsie, sensation d'oppression, etc.

Or, ces boissons sont souvent associées à l'alcool en soirée et alcool + caféine + danse (qui s'apparente parfois à un exercice physique intense et prolongé) entraînent une déshydratation qui peut provoquer des accidents cardiaques (une jeune fille de 16 ans, qui avait bu des mélanges d'alcool et de boissons énergisantes, est décédée de mort subite au cours d'une soirée, juste après s'être arrêtée de danser).

  • à cause du risque accru d'ivresse : la caféine et la taurine diminuent la perception des conséquences de l'absorption d'alcool, sans en diminuer bien évidemment les effets.
  • à cause de leur image trompeuse : en utilisant la notion d'énergie et en misant sur la confusion énergétique/énergisant, ces boissons laissent entendre qu'elles augmentent le potentiel physique.

Or, ces boissons contiennent des excitants qui au contraire fatiguent l'organisme. Leur composition ne convient absolument pas à l'effort physique. Pire, en augmentant la diurèse (sécrétion de l'urine), elles mettent en danger le sportif qui s'expose à la déshydratation (risque de graves troubles rénaux, cardiaques, etc).

On peut également s'inquiéter des multiples ingrédients, dont on ne connaît les interactions ni entre eux, ni avec les médicaments (risques d'AVC ou d'accidents cardiaques).

Ce qu'ont pu constater les médecins :

Il existe 3 types de troubles majeurs que l'on retrouve de façon récurrente chez les consommateurs de boissons dites énergisantes :

  • Troubles cardiaques : tachycardie, troubles du rythme cardiaque,
  • Troubles psychiatriques : agitation, angoisse, confusion, trouble du sommeil (la caféine perturbant le sommeil profond durant lequel le cerveau de l’enfant et de l’adolescent se développe),
  • Troubles neurologiques : augmentation de l’anxiété et de l’irritabilité, tremblements, vertiges, voire crises d'épilepsie.

​​Le Dr Laurent Chevalier a été l'un des premiers à alerter les pouvoirs publics sur la dangerosité des boissons dites énergisantes. Il préconise entre autre la diminution de moitié de leur concentration en caféine, une forte réduction (voire la suppression) de la taurine, un étiquetage qui indique clairement les personnes qui doivent éviter d'en consommer (voir ci-dessous). Cependant, selon lui, les interdire risquerait de renforcer l'attractivité de ces produits, qu'il serait toujours possible de se procurer dans les pays voisins. Or, il y a déjà une forme d'attirance des jeunes pour ces produits, justement parce qu'ils les perçoivent comme un peu transgressifs.

En conclusion, il ne faut donc surtout pas associer :

  • boissons dites énergisantes + alcool,
  • boissons dites énergisantes + activité physique intense,
  • ou boissons dites énergisantes + café.

Et ces boissons dites énergisantes sont donc fortement déconseillées aux catégories suivantes :

  • les femmes enceintes (risque d'accouchement prématuré),
  • les enfants,
  • les adolescents,
  • les personnes sensibles aux excitants,
  • les personnes ayant un rythme cardiaque irrégulier,
  • ainsi que les personnes sous traitement médicamenteux.

Sources : wikipedia.org, www.objectifs-fitness.com et www.vulgaris-medical.com

On ne dit pas : "Prédire d'avance" ni "Prédire à l'avance" !

Mais simplement : "Prédire" !

Puisqu'il signifie selon le contexte :

  • prophétiser, annoncer à l'avance un événement par inspiration surnaturelle, voyance ou prémonition.

On dit par exemple : "Je m'interroge sur la fiabilité de ma voyante, car elle m'a prédit la gloire et la fortune, mais elle demande toujours Qui est-ce ? lorsque je frappe à sa porte".

  • pronostiquer, annoncer à l'avance un événement par connaissance inductive, rationnelle des causes et des effets.

On dit par exemple : "Napoléon a bien des fois prédit la date et le lieu de ses victoires".

Et que, par conséquent, "Prédire à l'avance" n'est qu'un affreux pléonasme.

Source : www.cnrtl.fr

On n'écrit pas : "Une giraffe".

Une girafe, dans la savane

Mais : "Une giraFe" !

Avec un seul "f".

Ce mammifère ongulé, du groupe des ruminants, vivant dans les savanes africaines et répandue du Tchad jusqu'en Afrique du Sud fut d'abord appelé "Camélopard", du latin "Camelopardus", un mot-valise constitué à partir de la contraction des mots latins "Camelus" ("Chameau") en raison du long cou et "Pardus" ("Léopard" ou "Panthère") en raison des taches recouvrant son corps.

Et son nom commun actuel de "Girafe" nous vient de l'italien "Giraffa", lui-même emprunté à l'arabe "Zarafah".

L’espèce est considérée comme vulnérable par l'UICN : il y avait 155 000 individus en 1985 et il n'y en a plus que 97 000 en 20153, soit une diminution approchant 40 % en 30 ans !

Source : wikipedia.org

"S'en payer une bonne tranche" ou "S'en payer une tranche".

Voilà bien deux locutions verbales relevant du registre familier qui ne manquent pas manquer d'interloquer nos jeunes enfants et amis étrangers.

Elles signifient en effet, par ellipse des locutions nominales "de rigolade" ou "de bon temps" : beaucoup s'amuser, bien rigoler, se régaler.

On dit par exemple : "Tu devrais venir avec nous chez Jean-Charles, on va s'en payer une bonne tranche".

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Beaucoup rire" ou "Bien rire" en français.

 

"La triméthylaminurie", "Le FOS (Fish Odor Syndrom), "Le syndrome de l'odeur de poisson" ou "Le syndrome de l'odeur de poisson pourri"

Des poissons gâtés

Ces différentes appellations désignent une maladie métabolique rarissime, responsable d'une odeur désagréable de poisson pourri liée à la présence de TMA (TriMéthylAmine) dans les urines, la transpiration et la salive.

Cet étrange trouble métabolique n'a été découvert qu'en 1970 et n'affecterait que 300 à 600 personnes dans le monde.

Il ne menace pas la vie des personnes mais il s'avère particulièrement handicapant au quotidien puisque sa caractéristique principale est de faire émettre aux malades une gamme d’odeurs corporelles fortes comprenant celle du poisson pourri, mais aussi des oignons ainsi que - sinon cela ne serait pas drôle, hélas - des fèces !

En dehors de l’odeur en elle-même, il y a très peu d’autres symptômes, mais bien sûr des effets secondaires, liés à l’anxiété et à l’isolement social entraîné par cette puanteur permanente.

Une enzyme qui fait défaut

D'origine génétique le plus souvent, la triméthylaminurie est causée par une déficience en FMO3 (Flavine Mono-Oxygénase 3), une enzyme censée transformer la TMA (TriMéthylAmine), un composé malodorant issu de la dégradation de certains aliments dans l'organisme. Normalement, cette TMA est, grâce à l'enzyme, convertie en oxyde de triméthylamine qui n'a lui pas d'odeur.

Mais, sans cette enzyme, le corps des malades est incapable de décomposer la molécule qui se met alors à s'accumuler dans l'organisme et est évacuée à travers tous les fluides corporels : transpiration, respiration et urine. D'où l'odeur nauséabonde que les malades émettent sans même s'en rendre compte.

Que faire ?

Hélas, prendre quatre douches par jour, se changer matin, midi et soir et vider des tubes entiers de dentifrice et de déodorants afin de tenter de masquer l’odeur ne sert à rien voire fait empirer celle-ci !

On ne peut que prendre des médicaments améliorant quelque peu la capacité à métaboliser les molécules responsables et à rééquilibrer les bactéries de son corps.

Et surtout surveiller son alimentation, car cette maladie génétique est liée à ce que l'on mange. Il existe ainsi une série d'aliments à éviter, au premier rang desquels les oeufs, les cacahuètes, les petits pois, les abats, et bien évidemment le poisson et les fruits de mer, principaux déclencheurs de la triméthylaminurie.

Ces aliments contiennent en effet beaucoup de coline et de carnitine, des nutriments qui, lorsqu'ils sont dégradés, produisent la fameuse TMA (TriMéthylAmine) qui sent mauvais.

Ce syndrome touche beaucoup plus de femmes que d'hommes.

Les chercheurs n'excluent pas que la raison en soit hormonale, suspectant la progestérone et les oestrogènes d'aggraver le symptôme.

Mais s'il y a plus de femmes concernées, c'est peut-être aussi parce que les femmes se font diagnostiquer un peu plus facilement que les hommes, du simple fait qu'elles sont plus attentives à leur odeur corporelle que les hommes !

Sources : www.maxisciences.com et www.rtl.fr