"Scriptural", "Scripturale", "Scripturales" ou "Scripturaux".

Cet adjectif qualifie :

  • ce qui est relatif à l'écriture, à la mise en graphie,
  • ou la monnaie circulant par simple jeu d'écriture (d'un compte à un autre), dite "monnaie scripturale", par opposition à la monnaie "papier" (les billets).

"La monnaie fiduciaire".

La monnaie fiduciaire est constituée des pièces et des billets de banque.

Autrement dit : ce que l'on appelle familièrement l'"argent liquide".

Il s'agit d'un instrument financier dont la valeur nominale est supérieure à la valeur intrinsèque.

La confiance ("Fiducia" en latin) que l'utilisateur accorde à la monnaie fiduciaire comme valeur d'échange, moyen de paiement, et donc comme monnaie, repose sur un principe de garantie défendu par des institutions centralisatrices (les banques centrales).

La monnaie fiduciaire ne représente qu'environ 10% de la masse monétaire, contre 90% pour la monnaie scripturale.

"L'uvule" ou "L'uvule palatine".

L'uvule ou luette

Il s'agit de la petite excroissance de chair pendant à l'entrée de la gorge de l'être humain, que l'on appelle plus couramment "La luette".

Quelle n'a pas été ma stupéfaction - je l'avoue - de découvrir en cherchant une photographie susceptible d'illustrer ce petit article, que certaines personnes se faisait percer l'uvule !

Uvule (ou luette) percé

"Unguéal" ou "Unguéale".

Cet adjectif désigne ce qui est relatif à l'ongle.

Ainsi :

Un "ongle noir" ou "rat" (registre populaire) c'est à dire un "hématome sous-unguéal"

  • La "phalange unguéale" est celle qui porte l'ongle.

Ongles de la main gauche

  • Et la "tablette unguéale" est... l'ongle !

"Épicène".

Cet adjectif qualifie les mots désignant indifféremment l’un ou l’autre des deux sexes, mâle ou femelle, et ce sans que la forme varie.

  • c'est par exemple le cas de mots comme "Élève" ou "Enfant",
  • mais aussi de certains prénoms comme "Camille", "Claude" ou "Dominique",
  • ainsi que de nombreux noms d'animaux comme "Cachalot", "Gorille", "Lama" ou "Papillon".

Pour l'anecdote, la romancière belge Amélie Nothomb, fervente adepte des titres originaux ("Hygiène de l'assassin" en 1992", "Les catilinaires" en 1995, "Métaphysique des tubes" en 2000 ou "Cosmétique de l'ennemi" en 2001") a publié, en août 2018, son 27e roman sous le titre "Les prénoms épicènes".