"Les noms des orteils" ou "doigts de pieds".

Orteils des pieds gauche et droit

Au nombre de cinq, ces appendices du pied sont - chez l'Homme - analogues aux doigts de la main.

Mais, à la différence des singes, ils ne sont pas dotés d'une véritable fonction préhensile.

Ces "Doigts de pied" - comme on les appelle dans le langage courant - sont constitués de trois phalanges, à l'exception du premier (le "gros orteil") qui - comme le pouce, pour la main - n'en compte que deux.

  • Le premier est l'"hallux" ou "gros orteil" dans le langage courant.

D'où le nom des déformations "Hallux varus" et "Hallux valgus"

  • Le deuxième est le "secundus" ou "depasus", appelé "grec" dans le langage courant,
  • Le troisième est le "tertius" ou "centrus", appelé "median" dans le langage courant,
  • Le quatrième est le "quartus" ou "pre-exterius", appelé "romain" dans le langage courant,
  • Et le cinquième est le "quintus" ou "exterius", appelé "petit orteil" dans le langage courant.
Les noms usuels des orteils ou "doigts de pied"
Les noms usuels des orteils ou "doigts de pied"

Source : wikipedia.org

"Une plante épiphyte".

Il s'agit d'une plante poussant sur d'autres plantes, et non dans le sol, comme les mousses ou les orchidées.

Le mot "épiphyte" vient du grec et signifie littéralement "à la surface de la plante".

Une plante épiphyte s'accroche à une autre pour se développer ; cet autre végétal étant généralement, un arbre : la plante épiphyte s'ancre dans l'écorce de l'arbre et y trouve un peu de matière organique.

Ces petites quantités de substrat suffisent à lui apporter les minéraux dont elle a besoin pour sa croissance ; quant à l'eau, indispensable à la photosynthèse, elle est captée dans l'air ambiant et/ou stockée dans des "réservoirs" à partir des pluies ou de la rosée.

Sans aucun contact avec le sol, les plantes épiphytes trouvent tout de même de quoi vivre, croître et se multiplier.

Et elles sont extrêmement courantes puisque l'on en dénombre plus de 30 000 espèces !

Source : www.gerbeaud.com

"Pélagique".

Cet adjectif qualifie ce qui est relatif à la haute mer ou pleine mer.

On parle par exemple d'"espèces pélagiques" pour les poissons ou mammifères marins tels que le thon ou la baleine.

Ou de "chaluts pélagiques" pour désigner des chaluts non traînés sur le fond permettant de pêcher les poissons de pleine eau, c'est-à-dire entre la surface et le fond, sans être en contact avec lui. Ces chaluts sont surtout employés pour la capture des poissons "bleus" (sardines, anchois, maquereaux, thons).

"Une hypogée".

Ce terme désignait, dans l'antiquité, :

  • toute cavité souterraine : carrière, crypte, temple, tombeau.

On parle ainsi souvent d'hypogées lorsque l'on évoque, dans les documentaires, les différents tombeaux de la célèbre vallées des rois, en Égypte.

  • mais également le sous-sol des arènes ou des cirquescorrespondant aux coulisses des salles de spectacles actuelles.

"Préhenseur", "Préhensif", "Préhensile" ou "Préhensive".

Ces quatre adjectifs parfaitement synonymes qualifient ce qui peut servir à prendre ou à saisir, en dehors de  sa fonction première.

Comme : une langue, un orteil, une pince ou une queue.

  • "Préhenseur" et "Préhensif" sont masculins.

On parle par exemple d'"Orteil préhenseur" ou d'"Orteil préhensif", chez le macaque.

  • "Préhensile" est masculin ou féminin.

On parle par exemple de "Doigt préhensile" ou de "Queue préhensile" chez le chimpanzé ou le pangolin.

Pangolin et sa queue préhensile

  • Et "Préhensive" est féminin.

On parle par exemple de "Langue préhensive" chez le caméléon.