"Expansif" et "Extensif".

Ces deux adjectifs paronymes sont malheureusement parfois confondus, alors qu'ils revêtent naturellement des significations fort différentes :

  • "Expansif" signifie en effet, selon le contexte :
    • qui tend à s'étendre, à augmenter de volume.

On dit par exemple : "La politique expansive de ce pays à l'Est inquiète ses voisins de l'Ouest et du Sud".

    • qui s'exprime avec effusion, communicatif, démonstratif, exubérant ; qui fait part de ses sentiments, aime à les manifester ("Un homme très expansif" ou "Un homme peu expansif").
  • tandis que "Extensif" signifie, selon le contexte :
    • qui relève de l'extension d'un concept.

On dit par exemple : "Un fusil à canon scié contre un lance-pierre : vous avez une conception très extensive de la légitime défense !",

    • se dit d'une culture, d'un élevage, d'un système de production agricole pour lesquels sont appliquées de faibles quantités de travail et de capital par unité de surface et dont on obtient, en conséquence, de faibles quantités de produits par unité de surface.

On dit par exemple : "Les États-Unis d'Amérique pratiquent une agriculture extensive".

    • ou : qui constitue une extension de sens.

On dit par exemple : "Panier dans le sens de Réceptacle servant à contenir des marchandises est une utilisation extensive du mot Panier ("Réceptacle servant à contenir du pain" au sens étymologique, puisque le mot vient du latin "Panarium")".

Sources : Google et www.larousse.fr

"Une redondance", "Un pléonasme", "Une périssologie" et "Une battologie".

Seuls les deux premiers de ces quatre termes sont généralement connus : le pléonasme et la redondance. Et ils sont les seuls à pouvoir être considérés comme des figures de style.

La périssologie et la battologie sont en effet des défauts et ne peuvent donc être employés à bon escient que dans des textes ironiques ou comiques.

Essayer de différencier les quatre n'est cependant pas chose aisée, une certaine confusion règnant clairement quant à ces quatre termes.

"Redondance" et "Pléonasme" sont, a priori, très proches, leur étymologie renvoyant à peu près aux mêmes idées d’excès, de trop-plein ou de surabondance.

"Une redondance" est une figure de style consistant en un redoublement de l’idée dans deux phrases ou membres de phrase.

Le mot procède du latin classique "redundans" ("qui déborde")

Il s'agit d'une abondance de répétitions, de développements, d’ornements, généralement considérée comme excessive, critiquée pour sa lourdeur, son obscurité, son emphase".

"Redondance" est donc un terme générique, ce que l'on nomme en linguistique un "hyperonyme", c'est à dire un mot dont le sens recouvre, par son degré de généralité, le sens d’autres mots, plus précis.

Et "Pléonasme" serait l’un de ses "hyponymes" (antonyme d’"hyperonyme").

Une redondance est un redoublement expressif de l’idée par deux phrases proches.

La redondance n’est pas nécessairement une erreur, elle apparaît comme justifiée lorsqu'il faut insister sur l’étrangeté d’une assertion. S’il y a redondance dans les mêmes termes, c’est une "homéologie" et si c’est en termes différents, une "macrologie".

En d’autres termes, la redondance est propre à de nombreux discours, à de nombreux échanges où il faut revenir sur un élément, préciser, reprendre, rappeler au risque de répéter les mêmes mots ("homéologie") ou de redire quelque chose d’approchant avec d’autres mots ("macrologie").

Elle est donc nécessaire, incontournable, vraisemblablement omniprésente.

"Un pléonasme est une figure de style consistant en un redoublement de l’idée dans deux mots du même membre de phrase.

Le mot procède du grec ancien "Pleonasmos" ("surplus, excédent").

Un pléonasme est un terme ou une expression qui ajoute une répétition (consciente ou inconsciente) à ce qui a été énoncé.

Par exemple lorsque le Tartuffe de Molière dit : "Je l’ai vu, dis-je, vu, de mes propres yeux vu, ce qui s’appelle vu…" (1669).

Contrairement à la redondance, le redoublement de l’idée se fait dans deux mots du même membre de phrase.

"Une périssologie est un vice d'élocution ("défaut") consistant en un pléonasme vicieux (avec d’autres termes).

La périssologie consiste en effet à ajouter une pensée déjà suffisamment exprimée d’autres termes qui sont surabondants.

Mais bien qu'il s'agisse d'un défaut, ce défaut - et c’est toute la richesse et la puissance créatrice de la langue - peut être mis à profit en littérature ou dans le discours pour obtenir par exemple un effet comique.

Cela peut par exemple être le cas de formules telles que "monter en haut" ou sortir dehors", dès lors qu'elles sont utilisées en connaissance de cause.

Car on a redoublement de l’idée dans deux mots du même membre de phrase (comme dans un pléonasme) mais également vice d’élocution (comme dans une battologie) puisqu’il y a déviance par rapport à une norme d’élocution.

Et "Une battologie" est un vice d'élocution ("défaut") consistant en une redondance excessive, injustifiée (avec reprise des mêmes termes).

Ils'agit d'une répétition inutile, oiseuse et fastidieuse des mêmes pensées sous les mêmes termes dans deux propositions proches.

Et le mot "Battologie" vient du nom de "Battos 1er", un ancien roi qui était bègue et qui fut le fondateur et premier roi de Cyrène (actuelle Libye), vers 630 av. J.-C.

Sources : wsrl.wordpress.com/2013/06/01/de-la-distinction-entre-redondance-pleonasme-perissologie-et-battologie/, www.cnrtl.fr, Littré et "Gradus Les procédés littéraires" (Bernard. Dupriez)

"L'attelage" ou "Un attelage".

Ce substantif masculin du langage courant est polysémique puisqu'il désigne tout à la fois :

  • "L'attelage" : l'action ou manière d'atteler :
    • un animal ou un groupe d'animaux de trait,
    • un véhicule (automobile, tracteur, remorque, wagon, etc.),
  • et "Un attelage" :
    • l'animal ou le groupe d'animaux attelés à un même objet à tirer.
    • la partie du harnais attelant l'animal de trait à la voiture (dispositif de liaison).
    • le dispositif de liaison mécanique des véhicules entre eux. Par exemple entre une automobile et une remorque ou une caravane.
Un crochet d'attelage d'automobile
Un crochet d'attelage d'automobile
Un crochet d'attelage d'automobile
Un crochet d'attelage d'automobile

Ou entre un tracteur et une remorque, des outils ou des machines.

Boule d'attelage de tracteur
Boule d'attelage de tracteur
    • spécifiquement dans les mines : le système de fixation de la cage au câble qui la soutient.
    • ou dans le domaine ferroviaire : le dispositif d'accrochage entre les wagons.
Un attelage de wagons
Un attelage de wagons
Un attelage de wagons
Un attelage de wagons
    • généralement, dans le domaine technique : un type de liaison articulée de deux pièces, l'une tractrice, l'autre tractée.

Sources : www.larousse.fr, wiktionary.org et www.cnrtl.fr

"Un zeugma", "Un zeugme" ou "Un attelage".

Ces trois substantifs masculins parfaitement synonymes désignent, en rhétorique, une figure de style consistant à ne pas énoncer de nouveau, quand l'esprit peut les rétablir aisément, un mot ou un groupe de mots déjà exprimés dans une proposition immédiatement voisine.

Par exemple, lorsque Victor Hugo écrit "L'air était plein d'encens et les prés de verdure".

Ou : "Il croyait à son étoile et qu'un certain bonheur lui était dû".

Cette figure de style constitue une forme d'ellipse, puisque l'on fait dépendre d'un même mot deux termes disparates qui entretiennent avec lui des rapports différents, en sous-entendant un adjectif ou un verbe déjà exprimé.

J'adore les zeugmas, auxquels j'ai consacré une petite collection d'articles très brefs.

Nota Bene : Le mot "Attelage" a naturellement d'autres significations.

Source : wikipedia.org

"Un contre-sens" ou "Un contresens" et "À contre-sens" ou "À contresens".

Ce substantif masculin du langage courant désigne :.

  • "Un contre-sens" ou "Un contresens" :
    • une action ou une attitude absurde, n'ayant pas de sens ; une situation opposée à ce qui devrait être.

On dit par exemple : "Ce type de mesures est un contre-sens".

Ou : "Cette décision est un contresens".

    • ou : une interprétation opposée à la véritable signification ; un sens erroné.

On dit par exemple : "Analyser ainsi ce discours est un contresens".

Ou : "Cette traduction est remplie de contre-sens".

  • "À contre-sens" ou "À contresens" : en sens contraire à celui dans lequel on doit prendre quelque chose.

On dit par exemple : "Attention : tu prends ce tissu à contre-sens".

Ou : "Il arrive régulièrement que des conducteurs sous l'emprise de l'alcool prennent une autoroute à contresens".

Sources : wiktionary.org et www.larousse.fr

"Un sabir".

J'aile beaucoup ce substantif masculin qui désigne :

  • au sens propre :une langue d'appoint hybride, produit du mélange de plusieurs langues maternelles, créée pour les besoins de la communication,

On dit par exemple : "Arrivés là-bas nous nous sommes débrouillés tant bien que mal avec le sabir utilisé par les expatriés déjà sur place".

  • et au sens figuré :un charabia, un jargon, un langage difficilement compréhensible.

On dit par exemple : "Je n'ai jamais ien compris au sabir des informaticiens".

"Significatif" et "Signifiant" ou "Le signifiant".

Ces mots paronymiques ont des significations assez proches et sont parfois confondus :

  •  "Significatif" est un adjectif voulant dire :
    • éloquant, parlant, révélateur ; qui signifie, exprime, indique, manifeste ou renseigne clairement, nettement, sans ambiguïté.

On dit par exemple : "Cet exemple est significatif".

    • lourd de sens, à quoi on attribue facilement telle interprétation, qui renseigne sur quelque aspect.

On dit par exemple : "Les chiffres du dernier trimestre sont significatifs".

  • "Signifiant" est :
    • soit un adjectif voulant dire :
      • qui signifie, qui a et transmet une signification, qui exprime beaucoup de choses.

On dit par exemple : "Ce choix n'est pas signifiant".

      • en linguistique : qui est porteur de signification, qui a du sens, qui fonctionne en tant que signe.

On dit par exemple :

      • et en théologie : qui signifie et opère.

On dit par exemple : "Les sacrements sont les signes signifiants et effectifs de la grâce".

    • soit le participe présent du verbe signifier, qui peut vouloir dire, selon le contexte :
      • Indiquer, marquer quelque chose, avoir comme sens,

On dit par exemple : "Elle m'a lancé un regard signifiant : Courage !".

      • exprimer ce que l’on entend par un mot, par une locution, par une phrase, en parlant de langue et de grammaire,

On dit par exemple : "Sea est un mot anglais signifiant Mer en français".

      • notifier, déclarer, faire connaître quelque chose par des signes évidents, des paroles expresses.

On dit par exemple : "Il m'a donné ses instructions sur un ton signifiant que je n'avais pas intérêt à contester".

      • dans le domaine judiciaire : notifier par voie de justice, par ministère d’huissier.

On dit par exemple : "Il faudra agir très vite en signifiant l'arrêt sous 48 heures".

  • et "Le signifiant" est un substantif  utilisé en linguistique, selon une terminologie instaurée par le linguiste suisse Ferdinand de Saussure (26 novembre 1857 - 22 février 1913)et .

Il désigne : la forme concrète, matérielle et sensible (image acoustique ou symboles graphiques) du signe linguistique, renvoyant arbitrairement à un concept, le "signifié".

Sources : www.larousse.fr, wiktionary.org et www.cnrtl.fr

"Une litote" n'est pas "Un euphémisme" !

Les journalistes des différents organes d'information - en particulier audiovisuels - ont malheureusement de plus en plus tendance à confondre les deux figures de style que sont la litote et l'euphémisme, présentant des litotes comme des euphémismes.

Aussi est-il bon, je pense, de rappeler ce dont il s'agit exactement :

  • "Une litote" est une figure de style consistant à atténuer l'expression de sa pensée et à dire moins pour laisser entendre davantage.

La litote est une figure de style fréquente dans le registre familier, où l'on dit par exemple :

    • "Cette fille n'est pas sotte" pour "Cette fille est (très) intelligente".
    • ou : "Il n'est pas mauvais ce vin !" pour "Il est (très) bon ce vin !".

La célébrissime réplique de Chimène dans "Le Cid" de Corneille - "Va, je ne te hais point" - n'en est cependant pas une à mes yeux, ainsi que je m'en explique dans un autre article de J'aime les mots.

  • tandis que "Un euphémisme" est une figure de style consistant à atténuer l'expression de faits ou d'idées considérés comme brutaux, déplaisants, choquants, désagréables, tristes dans le but d'adoucir la réalité.

L'euphémisme se différencie donc de la litote par la volonté de rendre un terme moins choquant en amoindrissant l'information.

L'euphémisme a pour antonyme l'hyperbole et le dysphémisme.

La novlangue journalistique et politique actuelle regorge d'euphémismes :

On dit par exemple : "Le disparu" pour "Le mort", "Le corps sans vie" pour "Le cadavre" ou "Il est parti pour un monde meilleur" plutôt que "Il est mort".

Et : "Le PSE ou Plan de Sauvegarde de l'Emploi" pour "Le plan de licenciement".

Source : wikipedia.org

"Boiteuse" ou "Boiteux".

Cet adjectif ne signifie pas seulement "qui boite, claudique, marche en inclinant le corps d’un côté plus que de l’autre, ou alternativement de l’un et de l’autre".

Selon le contexte, il peut également signifier :

  • par analogie : ayant un de ses pieds plus court que les autres, pour un meuble.

On dit par exemple : "Cette table est boiteuse" ou "Deux des trois fauteuils sont également boiteux".

  • au sens figuré :
    • n’offrant de dessin qu’à l’un de ses bords ou de ses bouts, pour une pièce de tissu.

On dit par exemple : "Le châle que l'on m'a offert est boiteux".

    • dans le registre familier : ayant un de ses membres trop court par rapport à un autre ou aux autres, pour une phrase.
    • en poésie : auquel il manque une ou plusieurs syllabes, pour un vers.
    • et dans le jargon politique : chancelante, mal assurée, sans avenir, pour une paix.

Source : wiktionary.org

"Un dysphémisme".

Il s'agit d'une figure de style consistant en un durcissement, un enlaidissement, une exagération, une accentuation des aspects négatifs d’une chose ou d’une idée, en les exprimant de façon plus dure, plus critique ou plus vulgaire.

Par exemple : "Vieille sorcière" pour une dame âgée.

Ou : "Grosse vache" pour une femme enrobée.

Le dysphémisme se distingue de l'hyperbole qui ne fait qu'amplifier la réalité.

Et l'antonyme du dysphémisme est l'euphémisme.

Source : wiktionary.org

"Un poème" et "Une poésie".

Ces deux mots du langage courant sont souvent confondus, à tort.

La confusion résulte vraisemblablement, je pense, de ce que l'on entend souvent un écolier dire "J'ai une poésie à apprendre".

Alors que ce qu'il doit apprendre est "un poème".

  • "LA poésie" est en effet un genre littéraire (comme le roman ou le théâtre) désignant notamment l'art de manier les vers et les rimes afin de composer des poèmes.
  • tandis que "Un poème" est une oeuvre littéraire ; un texte relevant de la poésie, en vers ou en prose rythmée.

À l'instar du "Phonème" pour la "Phonétique" ou du "Graphème" pour la "Graphie".

Source : fr.quora.com

La curieuse origine de la règle concernant l'accord des participes passés.

Cette règle (*) que le Bescherelle désigne comme "la plus artificielle de la langue française" constitue une difficulté majeure de la langue française.

Son origine remonte au Moyen Âge, une époque où les seules personnes qui écrivent - ou presque - sont les moines copistes, qui le font à la plume.

Un moine copiste

Lorsque l'un d'eux écrit, par exemple "Les pieds que Jésus a lavés"», un simple regard vers la gauche permet d’identifier ce que Jésus a lavé. Il a lavé quoi ? Les pieds. Donc le moine accorde au masculin pluriel et met un "s".

En revanche, quand il commence à écrire "Jésus a lavé", il s’interroge. Jésus a lavé quoi ? Je ne sais pas, je vais attendre la suite du texte. Le moine poursuit donc son travail, mais si la phrase est longue (par exemple "avant la fête de Pâques, sachant que son heure était venue, lorsque le diable avait déjà inspiré au coeur de Judas Iscariote, fils de Simon, le dessein de le livrer...) il y a de bonnes chances pour que lorsque le moine arrive à "les pieds de ses disciples", il a oublié qu’il avait un participe passé à accorder !

Ou il n’a tout simplement plus la place pour ajouter le "s" à "lavés", parce qu'à cette époque, les mots sont souvent attachés les uns aux autres.

Un manuscrit médiéval

C’est cet oubli qui est à l’origine de la règle des accords du participe passé avec l’auxiliaire avoir.

En Italie, cette règle existe, mais avec cette nuance d'importance qu'en italien les sons s'écrivent comme ils se prononcent. Ce qui ne laisse aucune place aux ambiguités que nous connaissons en français, du fait des très nombreux cas d'homophonie ! On dit et écrit par exemple "visto", "vista", "viste" et "visti" pour "vu", "vue", vues" et "vus", qui se prononcent, eux, de façon strictement identique.

Sans doute cela avait-il échappé au poète français Clément Marot qui, au XVIe siècle, va édicter la règle de l’accord avec l’auxiliaire avoir, en s’inspirant de ce qui se faisait en Italie.

Il en fait la promotion à l’aide d’un joli poème ses Épigrammes :

"Enfans, oyez une leçon,
Nostre langue a ceste façon,
Que le terme qui va devant,
Volontiers régist le suivant.
[…] L’Italien dont la faconde
Passe les vulgaires du monde,
Son langage a ainsi basty".
[…]

Ce qui fera dire par la suite à Voltaire : "Il a ramené deux choses d’Italie : la vérole et l’accord du participe passé. Je pense que c’est le deuxième qui a fait le plus de ravages".

(*) : Employé avec l’auxiliaire avoir, le participe passé s’accorde en genre et en nombre avec le complément d’objet direct quand celui-ci le précède ("les crêpes que j’ai mangées"). Mais si le complément suit le participe, il reste invariable ("j’ai mangé les crêpes").

Source : www.liberation.fr

"Un duomots".

Il s'agit d'un type de jeu de mots très particulier et rare, dans lequel un mot est phonétiquement constitué de deux mots de même sens.

Par exemple :

  • "Bourvil" est constitué des mots "Bourg" et "Ville".
  • "Pégase" est constitué des mots "Pet" et de "Gaz".
  • et "Troufion" (ou "Trouffion") est constitué des mots "Trou" et de "Fion".

Sur un thème contigu, je vous recommande la lecture de mon article consacré aux "Auto-traductions".

Source : wikipedia.org