"Carcinologie" ou "Oncologie".

Ces deux termes parfaitement synonymes désignent la spécialité médicale chargée de l'étude, du diagnostic et du traitement des cancers, que l'on appelle plus couramment "Cancérologie".

Cette spécialité hospitalière s'intéresse à tous les types de tumeurs cancéreuses, qu'elles soient solides ou non, localisées ou étendues.

Et son principal but est de comprendre au mieux les causes possibles des cancers et leur processus de développement afin de pouvoir les prévenir et les guérir avec plus d'efficacité.

Le médecin spécialisé en cancérologie, carcinologie ou oncologie est appelé "Cancérologue", "Carcinologue" ou "Oncologue".

Source : sante.journaldesfemmes.fr

"La turbidité.

Ce mot peu connu désigne à la fois :

  • le caractère plus ou moins trouble d'un liquide,
  • la grandeur mesurant ce caractère,
  • et la teneur en matériaux légers (troubles, boues, etc.) en suspension d'un cours d'eau.

Dans les cours d'eau la turbidité est généralement causée par des matières en suspension ; les fortes pluies sur sols dévégétalisés en étant le premier facteur d'augmentation.

Quand un fleuve turbide se jette en mer, il crée généralement un bouchon vaseux, un delta sédimentaire et forme, en mer, un "éventail turbiditique" parfois bien visible depuis un satellite.

La turbidité est un facteur écologique important, qui peut traduire :

    • une teneur importante (normale ou non) en matières en suspension : argile, limon, particules fines organiques ou inorganiques (consécutive par exemple à l'érosion, au lessivage de sols fragiles, dégradés ou agricoles labourés),
    • une teneur élevée en plancton,
    • une pollution ou eutrophisation de l'eau, cause éventuelle d’asphyxie (par anoxie) du milieu ou de colmatage des branchies des poissons.

Sources : www.larousse.fr

"Un diptère".

Ce mot peu connu du grand public désigne un type d'insecte appelé plus couramment "Mouche", "Moucheron" ou "Moustique".

Le diptère n'a qu'une seule paire d'ailes, issues du mésothorax, et son métathorax porte seulement une paire d'organes d'équilibration (appelés "haltères" ou "balanciers").

Les diptères constituent l'un des ordres dominants de la classe des insectes en terme de nombre d'espèces, puisque l'on compte plus de 150 000 espèces décrites à ce jour.

Exception faite des entomologistes, ce mot n'est pratiquement jamais utilisé, je crois, en dehors de l'expression "Sodomiser les diptères" ou de la locution nominale "Un sodomiseur de diptères", qui appartiennent toutes deux au registre soutenu ...

Source : wikipedia.org

 

"Une fuste".

Une fuste

Une "fuste" est une maison en rondins empilés, aux murs et à la charpente faits de fûts d'arbres bruts, simplement écorcés et non calibrés, construite selon la technique promue depuis quelques décennies par une entreprise artisanale corrézienne.

Le mot "fuste" désigne traditionnellement les maisons faites de bois bruts ou fûts, empilés et entrecroisés aux angles.

Une fuste

Et son sens inventé de maison en rondins bruts est apparu en 1995, avec la sortie du livre de Marie-France et Thierry Houdart "L'art de la fuste : apprentissage".

Ceux-ci ont été les pionniers du renouveau de cette technique en France, en créant, en Corrèze (19), en 1980, l'entreprise artisanale de construction de maisons en bois brut "Les Bois de la Combe Noire".

Intérieur d'une fuste

Ils ont une expérience de construction de plus de 30 ans et ont réalisé, dans toute la France, maisons d'habitation et bâtiments publics, construits uniquement en mélèze des forêts de Haute-Corrèze.

Intérieur d'une fuste

Un mode de construction qu'ils enseignent depuis 10 ans.

Source : wikipedia.org

"Le petit rhombicosidodécaèdre" ou "L'hexacontaèdre trapézoïdal".

Patron de petit rhombicosidodécaèdre ( figure géométrique plane permettant de reconstituer cette surface après des pliages)

Comme disait mon maître - Coluche - : "Rien que le nom m'amuse !"...

Le "petit rhombicosidodécaèdre" ou "hexacontaèdre trapézoïdal" est tout simplement (sic) un polyèdre possédant 20 faces triangulaires régulières, 30 faces carrées régulières, 12 faces pentagonales régulières, 60 sommets et 120 arêtes !

Petit rhombicosidodécaèdre

Son nom - vous l'imaginez bien (non ? ah bon !) - fait naturellement référence au fait que "les 30 faces carrées sont placées dans les mêmes plans que les 30 faces du triacontaèdre rhombique qui est le dual de l'icosidodécaèdre".

Vous l'aurez deviné, je pense, je ne comprends pas un traître mot de ce que je vous écris là et vous conseille, si vous souhaitez en savoir davantage, de vous reporter à un manuel de géométrie !

Source : wikipedia.org

"La prophylaxie".

  • Ce vocable du domaine médical désigne le processus actif ou passif ayant pour but de prévenir l'apparition, la propagation ou l'aggravation d'une maladie.

Autrement dit : l'ensemble des mesures à prendre pour prévenir les maladies.

Le terme "prohylaxie" fait aussi bien référence à des procédés médicamenteux qu'à des campagnes de prévention ou à l'usage de "bonnes pratiques" adaptées.

  • Le mot "prophylaxie" désigne également, en histoire et en ethnologie, un type de pratiques magiques ayant les mêmes buts.

Source : wikipedia.org

"On peut s'immoler autrement que par le feu !".

L'immolation par le feu, le 11 juin 1963, à Saïgon (Vietnam) du bonze vietnamien Thich Quang Duc

Contrairement à ce que l'on pense souvent, en effet, "s'immoler par le feu" ou "une immolation par le feu" ne constituent en aucune façon des pléonasmes.

Il s'agit de se sacrifier en se donner la mort pour ses convictions politiques ou ses croyances religieuses afin d'exprimer son point de vue et d'éveiller les consciences. Mais ce sacrifice peut parfaitement se faire autrement que par le feu. On peut ainsi s'immoler par l'eau en se jetant du haut d'un pont. Ou par le fer, en s'éventrant, à l'instar des officiers japonais à la fin de la guerre du Pacifique, qui avaient coutume de s'ouvrir transversalement le ventre avec un sabre ou un poignard. Cette pratique d'origine chinoise est appelée "seppuku". Mais nous la connaissons généralement davantage sous son nom japonais de "hara-kiri".

La confusion provient évidemment de la puissance des images (le fameux "choc des photos"du magazine Paris Match) de ces militants protestataires périssant par les flammes en public après s'être volontairement mis le feu.

  • D'abord, naturellement, celle de Thich Quang Duc, le moine vietnamien qui fit basculer l'histoire de son pays, le 11 juin 1963 en se sacrifiant par le feu au beau milieu d'un carrefour de Saïgon (Vietnam), afin de protester contre la répression anti-boudhiste. Les photos de sa mort atroce, réalisée par le jeune photographe américain Malcolm Browne, lauréat du prestigieux prix annuel World Press Photo 1963, firent le tour du monde. Et elles choquèrent à ce point le président Kennedy, qu'il ordonna aussitôt une reconsidération radicale de la politique étrangère au Vietnam et déclara : "Aucune photo d'actualité n'a jamais généré autant d'émotion au niveau mondiale que celle-ci".
  • Mais aussi celle de l'étudiant tchécoslovaque Jan Palach, s'immolant à Prague (Tchécoslovaquie), le 16 janvier 1969, afin de protester contre l'invasion de son pays par l'URSS.
  • Celle du jeune étudiant diplômé tunisien Mohamed Bouazizi, devenu marchand de fruits et légumes occasionnel, s'immolant à Sidi Bouzid (Tunisie), le 17 décembre 2010, après que la police lui ait, encore une fois, confisqué son étal.
  • Ou encore de ces 152 moines, nonnes et laïcs des régions nord-est (Amdo) et est (Kham) du Tibet (actuelles provinces chinoises du Gansu, du Sichuan et du Qinghai), protestant contre l'oppression chinoise, entre 2009 et 2017.

Source : wikipedia.org