Pourquoi dire : "All inclusive" ?

Et pas, tout simplement, ; "Tout inclus" !

Cette locution désigne une formule de restauration dans le secteur de l'hébergement touristique, née en 1957 au Club Méditerranée, une entreprise française créée par le belge Gérard Blitz.

En général le "tout inclus" signifie que tous les frais sont déjà inclus dans le prix de la chambre (nourriture, boissons et une sélection plus ou moins importante d’activités annexes).

Des activités telles que les soins au Spa, les sports nautiques motorisés, la plongée sous-marine et la connexion à Internet sont cependant presque toujours payants. En outre, les vins, spiritueux et autres boissons alcoolisées importées sont la plupart du temps proposés avec un supplément.

Chaque hôtelier ou voyagiste peut toutefois entendre la formule tout inclus différemment, dans la mesure où il n'existe pas encore de norme internationale sur le sujet.

Aussi est-il vivement conseillé de vérifier ce que la formule "tout inclus" proposée comprend réellement afin d'éviter toute mauvaise surprise.

Les formules de vacances "tout inclus", sont particulièrement appréciées par les familles parce que tout est compris et payé avant le départ. Et elles connaissent un succès grandissant auprès de tous ceux qui souhaitent maîtriser leur budget vacances.

Par extension, certaines offres tout inclus vont encore plus loin,allant jusqu'à offrir la location des équipements sportifs ou l'entrée aux monuments et musées.

Source : wikipedia.org

"Une marque-ombrelle", "Une marque mère", "Une marque fille" et "Une marque éponyme".

Une "marque ombrelle" est une marque unique utilisée simultanément pour commercialiser un ensemble de produits ou services hétérogènes appartenant à des catégories différentes.

Les marques ombrelles sont notamment très utilisées dans le domaine de l'alimentaire, où elles peuvent être utilisées à l'échelle d'un groupe (Danone, L'oréal, Nestlé) ou au niveau d'une gamme (Haribo, Lu).

L'utilisation d'une marque ombrelle permet de faire bénéficier l'ensemble des produits "abrités" de la notoriété et de l'image de la marque ombrelle, ce qui permet éventuellement de limiter les coûts de communication publicitaire.

Lorsqu'une marque ombrelle est étroitement associée à une marque produit, on parle généralement de "marque fille" et de "marque mère".

  • "Une marque fille" est une marque de produit ou de ligne de produits utilisée en complément d'une marque mère qui lui sert de caution.

"CARenSAC", "Dragibus" et "Tagada" sont par exemple des marques filles de Haribo.

  • "Une marque mère" est une "marque ombrelle" utilisée en complément d'une "marque fille". Danone ou Nestlé sont ainsi des marques mères chapeautant un grand nombre de marques filles dans le domaine de l'alimentaire.
  • Dans certains cas, la marque mère est également "marque éponyme", c'est à dire ayant donné une partie de son nom à un marque dérivée.

Ainsi, Danone est-elle la marque éponyme des marques dérivées "Danacol" ou "Danao". Ou Nestlé celle de "Nesquick" ou "Nescafé".

La filiation marque mère/marque fille est d'ailleurs souvent affirmée dans le discours publicitaire avec des mentions du genre "Prince de Lu" ou "Paniers de Yoplait".

Les couples de marques "mères/filles" sont surtout utilisés dans l'industrie alimentaire ("Paniers" de Yoplait ou "Apéricube" de La vache qui rit) mais se rencontrent également dans le domaine des enseignes de distribution, afin de décliner les différents formats de magasin (Carrefour "City", "Carrefour "Contact", Carrefour "Drive", Carrefour "Express", Carrefour "Market", Carrefour "Montagne")

Avoir recours à une stratégie de marque ombrelle est une stratégie dite "à la japonaise" parce qu’il s'agissait à l’origine de la stratégie adoptée par les sociétés japonaises telles que Honda (motos, autos, tondeuses à gazon) ou Yamaha (motos, pianos, guitares).

Au contraire de la stratégie de "marque produit", également appelée "stratégie à l'américaine", car utilisée par les lessiviers états-uniens tels que Procter & Gamble.

Sources : www.definitions-marketing.com et www.marketing-etudiant.fr

Pourquoi dire : "Un page turner" ?

Et pas : "Un livre captivant", "Un livre haletant" ou "Un livre passionnant" !

C'est bien en effet ce que désigne cette locution anglo-saxonne : un livre impossible à lâcher, dont on ne peut pas se retenir de tourner les pages fébrilement, les yeux collés aux pages pour lire le plus vite possible et découvrir ce qui va se passer ensuite. Le genre de livre qui vous garde éveillé jusque tard dans la nuit, plusieurs jours de suite si besoin est.

L’expression s’applique pour des livres de tous genres, même si au départ elle servait d’abord à identifier des romans policiers.

On peut noter que derrière cette notion de lecture trépidante se cache aussi l’idée que le livre en question est un succès potentiel.

Le terme a d'ailleurs réellement commencé à émerger aux États-Unis d'Amérique au début des années 2000, avec la consécration par le public de grandes sagas constituées d'énormes volumes du type "Harry Potter", dont la plupart des lecteurs avaient tendance à se jeter littéralement sur des pavés de 900 pages pour les lire à la vitesse de l'éclair .

Source : alivreouvert.net

Pourquoi dire : "Un best-seller" ou "Un best seller" ?

Et pas : "Un livre à succès" ou "Un succès d'édition" s'il s'agit d'un livre.

Et : "Un gros succès de vente" ou "Un produit très vendu" s'il s'agit d'un autre type de produit.

Pourquoi dire : "Une entreprise low cost" ?

Et pas : "Une compagnie à bas coûts" ou "Une compagnie à bas prix".

Il s'agit d'un modèle d'entreprise caractérisé par :

  • une offre de produits manufacturés et de services réduite à l'essentiel,
  • une annonce de prix attractifs aux clients,
  • et le maintien d'un niveau de marge élevé pour l'entreprise.

Et qui repose sur :

  • un marketing revendiquant une réduction de coût d'exploitation plus forte que dans les autres entreprises et répercutée sur les prix ; des services annexes pouvant être proposés contre un supplément tarifaire,
  • la simplification maximale des procédures d'entreprise,
  • et une pression plus forte sur les personnels (salaires, productivité).

La démarche du "low cost" est donc l'inverse de celle de la montée en gamme.

Et elle est notamment utilisé par :

  • les compagnies aériennes à bas prix,
  • mais aussi dans l'ameublement, la téléphonie mobile, l'habillement, l'assurance, l'industrie hôtelière, l'automobile,
  • la communication d'entreprise média, hors média ou interne,
  • ou dans les services à la personne, à destination des particuliers avec des coiffeurs, de l'alimentaire (on parle alors de "hard-discount" ou "maxidiscompte"),
  • mais aussi à destination des entreprises avec des prestations intellectuelles telles que des services linguistiques, de communication, etc.

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Le hard discount" ou "Un hard discount" ?

Et pas : "Le maxidiscompte" et "Un maxidiscompte" (par ellipse de "Un magasin de maxidiscompte") !

Il s'agit certes d'un néologisme assez laid mais qui a au moins le mérite d'être français.

Un maxidiscompte est un magasin LS (Libre-Service) à prédominance alimentaire, se caractérisant par des prix de vente en dessous de la moyenne, une surface de vente limitée (600 m2 en moyenne) et un assortiment de produits restreint (moins de 1 000 produits en moyenne).

En 2016, plusieurs sociétés d'études ont modifié la dénomination qu'elles utilisaient pour qualifier ces distributeurs en France :

  • La société Nielsen les qualifie désormais de SDMP (Supermarchés à Dominante Marque Propre),
  • tandis que les sociétés Kantar TNS et IRI parlent elles d'EDMP (Enseignes à Dominante Marque Propre).

Source : wikipedia.org

Ne dites pas : "Faire des études", "Faire une étude", "Faire sa formation" ou "Faire une formation" !

Mais :

  • "ÉTUDIER", "SUIVRE des études" ou "POURSUIVRE des études" !

On dit par exemple : "J'ai étudié l'histoire et le droit", "Ma voisine suit des études de géographie" ou "Ma fille poursuit des études de médecine".

  • "EFFECTUER une étude" ou "RÉALISER une étude" !

On dit par exemple :  "La mairie d'aix-en-Provence (13) devrait effectuer une étude de satisfaction auprès des usagers des autobus locaux" ou "Il faut toujours réaliser une étude de marché avant de créer une société ou de lancer un nouveau produit."

  • "EFFECTUER sa formation" !

On dit par exemple : "Ce peintre a effectué sa formation auprès des plus grands artistes de son temps".

  • et "SUIVRE une formation" !

On dit par exemple : "Suivre une formation en grammaire serait, je pense, extrêmement utile à la plupart de nos animateurs et présentateurs de télévision".

 

 

Ne dites pas : "Trendy" ni "Le trend" !

Mais : "Tendance" et "La tendance" !

Ne dites pas : "Un jingle" !

Mais : "Une chanson publicitaire", "Un refrain publicitaire", "Une ritournelle publicitaire", "Un sonal" ou "Une virgule musicale" !

Il s'agit d'une mélodie courte et accrocheuse servant en général d'annonce musicale, généralement associée à un slogan, accompagnant une publicité, ou à une marque.

On ne dit pas : "Une baseline" ni "Ça pourrait être la baseline de ce film" !

Comme l'a déclaré l'animateur de radio et de télévision français Nagui, le 9 septembre 2019, dans l'émission radiophonique française "La bande originale", sur la radio publique française France Inter.

Mais : "CELa pourrait être la SIGNATURE de ce film" !

La "Baseline" d'une marque est en effet, la ligne de texte située au bas d'une annonce publicitaire, d'une publication ou d'une affiche. Il s'agit de la phrase qui souligne l'annonce publicitaire de la marque. Elle est le plus souvent écrite en caractères gras, de manière à inspirer une conclusion et est en principe accompagnée du nom de la marque ou du logo de l'annonceur.

C'est l'assise, la "signature", du texte qui la précède, voire celle de l'annonce.

L'arrêté du 10 octobre 1985 relatif à l'enrichissement du vocabulaire de l'audiovisuel et de la publicité recommande l'utilisation du terme "Signature".

Pour l'ensemble de son oeuvre, et notamment des anglicismes dont il ne cesse d'user et abuser à longueur d'émission, Nagui est un indéfectible lauréat de mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

Source : www.e-marketing.fr

Ne dites pas : "Un corner" pour désigner un espace de distribution commerciale !

Mais : "Un coin réservé" !

Ce mot anglais, qui signifie "Coin", désigne en effet, dans un contexte commercial ou marketing, une zone de vente spécifique dans un point de vente physique ou sur un site Internet, réservée à une marque donnée ou à une enseigne partenaire.

  • Le principe de ces coins réservés est d’abord apparu dans le contexte des grands magasins parisiens, au sein desquels des espaces spécifiques avec vendeurs dédiés étaient réservés à certaines marques.
  • Mais il se rencontre désormais aussi parfois :
    • en grande distribution à dominante alimentaire (coins réservés CDiscount dans des hypermarchés Géant),
    • au sein de stations service (coins réservés Norauto dans les boutiques des stations Esso),
    • ou en agences de voyage (coins réservés Club Med).

Source : www.definitions-marketing.com

Ne dites pas : "Le greenwashing" !

Mais : "L'écoblanchiment" ou "Le verdissage" !

Il s'agit d'un procédé de mercatique ou de relations publiques utilisé par une organisation (entreprise, administration publique nationale ou territoriale, etc.) dans le but de se donner une image de responsabilité écologique trompeuse.

Cette stratégie consiste à mettre en avant des arguments écologiques pour se forger auprès du public une image écoresponsable, alors que la réalité des faits ne correspond pas, ou insuffisamment, à la teneur explicite ou implicite des messages diffusés.

Le terme a été créé au début des années 1990 par des ONG soucieuses de dénoncer certaines pratiques des grands groupes industriels, puis popularisé au cours des années 2000, qui ont vu une expansion notable du procédé.

Sur le même sujet, voir également mon article "C'est le printemps ! Tout le monde fait sa grande lessive !".

Source : wikipedia.org et e-rse.net