Pourquoi dire : "Un feedback" ?

Et pas, selon le contexte :

  • "Un retour d'expérience" ou "Un retour d'information".

Il s'agit d'un processus de régulation de la communication permettant à l'émetteur d'un message de savoir si le récepteur l'a bien compris et de l'adapter en conséquence.

  • une rétroaction (action en retour d'un effet sur sa cause, ou sur l'un de ses facteurs causals).
  • ou : un retour de son.

Source : wiktionary.org

Pourquoi dire : "Des goodies" ?

Et pas : "Des CADEAUX PUBLICITAIRES" ou "Des OBJETS PROMOTIONNELS" !

Ils sont par exemple utilisés pour être distribués aux visiteurs sur les salons, au sein de caravanes publicitaires ou dans le cadre d'actions de mercatique des plages.

Source : www.definitions-marketing.com

Pourquoi dire : "Le pitch d'un film" ou "Un pitch" et "Pitcher un film" ou "Pitcher" ?

Et pas, selon le contexte :

  • Dans le domaine du cinéma :
    • "L'accroche", "L'argument", "L'idée", "Le canevas", Le ressort dramatique" ou "Le résumé" d'un film,
    • et "Résumer un film".
  • Et dans le domaine de la communication :
    • "L'argumentaire", "La démonstration" ou "La présentation",
    • et : "Résumer" !

Source : www.academie-francaise.fr

Pourquoi dire : "Faire du media training" ?

Et pas : "Se préparer aux entretiens audiovisuels" ou "Se préparer à être interrogé par les organes d'information" !

C'est évidemment bien plus long. Mais cela évite d'utiliser le verbe "Faire", déjà présent dans des centaines de formules et expressions et dont nous truffons nos conversations.

Et surtout : de jargonner en anglais !

Pourquoi dire : "Petfood" ?

Et pas, tout simplement, : "Aliments pour animaux domestiques" !

C'est en effet, je vous le concède, beaucoup plus long... mais il s'agit de français et non d'un mot anglophone appartenant au vocabulaire et au jargon de la mercatique, de la publicité et de la communication. Ainsi qu'au vocabulaire et au jargon de la distribution et du commerce.

"Un QCM".

Ce sigle désigne un Questionnaire à Choix Multiples.

Il s'agit d'un procédé d'évaluation ou d'un outil d'enquête dans lequel plusieurs propositions de réponses sont offertes pour chaque question.

Il est essentiellement utilisé dans l'enseignement pour évaluer le niveau de connaissances. Ainsi qu'en sciences sociales et en mercatique, pour la recherche ou les études quantitatives. Ou encore sous forme de jeux destinés à tester ses connaissances.

Sitôt que j'en aurai le temps - mais surtout les moyens techniques et financiers - j'escompte développer sous forme de QCM diffusés via les réseaux sociaux ou sous forme d'application une partie du contenu de J'aime les mots.

Pourquoi dire : "Une box internet" ?

Et pas : "Une passerelle domestique" !

Cette absurde terminologie mercatique de "box internet" utilisée en France est en effet un mot de franglais ; le mot anglais "box" signifiant simplement "boîte".

On désigne ainsi un type de boîtier servant d'interface entre un FAI (Fournisseur d'Accès à Internet) et un de ses abonnés au haut débit (par ADSL, fibre, ou câble), afin de disposer d'un accès à internet ainsi - le plus souvent - qu'à un certain nombre de services associés (téléphonie IP et télévision IP).

Une "passerelle domestique" comprend un modem ADSL et des fonctionnalités complémentaires (routeur, Wi-Fi, DECT). Le rôle de ce boitier est de combiner et décombiner les données entrantes et sortantes afin qu'elles puissent être exploitées par les différents équipements, de téléphonie, d'informatique, ou de télévision.

Source : wikipedia.org

"Une jarretière".

"Une jarretière" peut désigner en français différentes choses :

  • c'est tout d'abord, naturellement, un accessoire constitué d'un ruban de soie, qu'hommes et femmes portaient depuis le Moyen-Âge pour faire tenir cet ancêtre de nos chaussettes qu'étaient les bas. Aujourd’hui, le port de la jarretière a disparu au profit des collants et des portes-jarretelles.

Seule est restée la jarretière de la mariée et son lot de traditions.

Jarretière de mariée

Celle-ci est un ruban de soie fermé par un petit bijou, que la mariée porte au-dessus du genou pour permettre certains jeux lors de la fête du mariage.

À l’origine, la mariée devait porter une jarretière destinée à être dérobée par un garçon d’honneur, un célibataire ou un enfant. Parfois vendue aux enchères, l’argent revenait au couple. Celui qui possédait la jarretière devait recevoir beaucoup de chance ! S’il était célibataire, il ne tarderait pas à trouver une épouse.

Le jeu de la jarretière est de moins en moins présent lors des mariages, puisque bon nombre de mariés proposent une corbeille, cagnotte ou urne en lieu et place de la liste de mariage. En sorte qu'il semble alors plus difficile de demander de nouveau de l’argent aux convives.

Le très noble ordre de la Jarretière, qui a pour devise - en français - "Honni soit qui mal y pense", a été fondé le 23 avril 1348 par le roi Édouard III et constitue de nos jours le plus prestigieux ordre de chevalerie du Royaume-Uni et le plus ancien subsistant encore au XXIe siècle.

Cordon optique ou "Jarretière" optique

  • mais la "jarretière" est aussi le nom donné aux deux fils de cuivre tressés et enrobés utilisés en télécommunication,
  • la "jarretière" est également un format publicitaire utilisé sur certains sites internet qui, accroché au bas du navigateur, permet à la page Internet de défiler en gardant toujours la publicité visible au bas de la page.
Un "Lépidope" également appelé "Jarretière", "Sabre" ou "Poisson-sabre".
Un "Lépidope" également appelé "Jarretière", "Sabre" ou "Poisson-sabre".
  • la "jarretière" est encore l'un de noms vulgaires du "Lépidope", un genre de poissons semi-pélagiques, dont le corps allongé (environ 2 m) et mince, en lame de couteau, présente l’aspect d’un large ruban argenté, nageant par ondulations et jetant des reflets de lumière.

On l'appelle également "Sabre" ou "Poisson-sabre".

La couleuvre rayée ou Serpent-jarretière

  • Enfin, le "serpent-jarretière" - ou "couleuvre rayée" - est une couleuvre de l'Amérique du Nord et du Québec, dont j'ai possédé quelques individus à une époque, lorsque je collectionnais les serpents...

Sources : nice-agency.overblog.com et wikipedia.org

Pourquoi dire : "All inclusive" ?

Et pas, tout simplement, ; "Tout inclus" !

Cette locution désigne une formule de restauration dans le secteur de l'hébergement touristique, née en 1957 au Club Méditerranée, une entreprise française créée par le belge Gérard Blitz.

En général le "tout inclus" signifie que tous les frais sont déjà inclus dans le prix de la chambre (nourriture, boissons et une sélection plus ou moins importante d’activités annexes).

Des activités telles que les soins au Spa, les sports nautiques motorisés, la plongée sous-marine et la connexion à Internet sont cependant presque toujours payants. En outre, les vins, spiritueux et autres boissons alcoolisées importées sont la plupart du temps proposés avec un supplément.

Chaque hôtelier ou voyagiste peut toutefois entendre la formule tout inclus différemment, dans la mesure où il n'existe pas encore de norme internationale sur le sujet.

Aussi est-il vivement conseillé de vérifier ce que la formule "tout inclus" proposée comprend réellement afin d'éviter toute mauvaise surprise.

Les formules de vacances "tout inclus", sont particulièrement appréciées par les familles parce que tout est compris et payé avant le départ. Et elles connaissent un succès grandissant auprès de tous ceux qui souhaitent maîtriser leur budget vacances.

Par extension, certaines offres tout inclus vont encore plus loin,allant jusqu'à offrir la location des équipements sportifs ou l'entrée aux monuments et musées.

Source : wikipedia.org

"Une marque-ombrelle", "Une marque mère", "Une marque fille" et "Une marque éponyme".

Une "marque ombrelle" est une marque unique utilisée simultanément pour commercialiser un ensemble de produits ou services hétérogènes appartenant à des catégories différentes.

Les marques ombrelles sont notamment très utilisées dans le domaine de l'alimentaire, où elles peuvent être utilisées à l'échelle d'un groupe (Danone, L'oréal, Nestlé) ou au niveau d'une gamme (Haribo, Lu).

L'utilisation d'une marque ombrelle permet de faire bénéficier l'ensemble des produits "abrités" de la notoriété et de l'image de la marque ombrelle, ce qui permet éventuellement de limiter les coûts de communication publicitaire.

Lorsqu'une marque ombrelle est étroitement associée à une marque produit, on parle généralement de "marque fille" et de "marque mère".

  • "Une marque fille" est une marque de produit ou de ligne de produits utilisée en complément d'une marque mère qui lui sert de caution.

"CARenSAC", "Dragibus" et "Tagada" sont par exemple des marques filles de Haribo.

  • "Une marque mère" est une "marque ombrelle" utilisée en complément d'une "marque fille". Danone ou Nestlé sont ainsi des marques mères chapeautant un grand nombre de marques filles dans le domaine de l'alimentaire.
  • Dans certains cas, la marque mère est également "marque éponyme", c'est à dire ayant donné une partie de son nom à un marque dérivée.

Ainsi, Danone est-elle la marque éponyme des marques dérivées "Danacol" ou "Danao". Ou Nestlé celle de "Nesquick" ou "Nescafé".

La filiation marque mère/marque fille est d'ailleurs souvent affirmée dans le discours publicitaire avec des mentions du genre "Prince de Lu" ou "Paniers de Yoplait".

Les couples de marques "mères/filles" sont surtout utilisés dans l'industrie alimentaire ("Paniers" de Yoplait ou "Apéricube" de La vache qui rit) mais se rencontrent également dans le domaine des enseignes de distribution, afin de décliner les différents formats de magasin (Carrefour "City", "Carrefour "Contact", Carrefour "Drive", Carrefour "Express", Carrefour "Market", Carrefour "Montagne")

Avoir recours à une stratégie de marque ombrelle est une stratégie dite "à la japonaise" parce qu’il s'agissait à l’origine de la stratégie adoptée par les sociétés japonaises telles que Honda (motos, autos, tondeuses à gazon) ou Yamaha (motos, pianos, guitares).

Au contraire de la stratégie de "marque produit", également appelée "stratégie à l'américaine", car utilisée par les lessiviers états-uniens tels que Procter & Gamble.

Sources : www.definitions-marketing.com et www.marketing-etudiant.fr

Pourquoi dire : "Un page turner" ?

Et pas : "Un livre captivant", "Un livre haletant" ou "Un livre passionnant" !

C'est bien en effet ce que désigne cette locution anglo-saxonne : un livre impossible à lâcher, dont on ne peut pas se retenir de tourner les pages fébrilement, les yeux collés aux pages pour lire le plus vite possible et découvrir ce qui va se passer ensuite. Le genre de livre qui vous garde éveillé jusque tard dans la nuit, plusieurs jours de suite si besoin est.

L’expression s’applique pour des livres de tous genres, même si au départ elle servait d’abord à identifier des romans policiers.

On peut noter que derrière cette notion de lecture trépidante se cache aussi l’idée que le livre en question est un succès potentiel.

Le terme a d'ailleurs réellement commencé à émerger aux États-Unis d'Amérique au début des années 2000, avec la consécration par le public de grandes sagas constituées d'énormes volumes du type "Harry Potter", dont la plupart des lecteurs avaient tendance à se jeter littéralement sur des pavés de 900 pages pour les lire à la vitesse de l'éclair .

Source : alivreouvert.net

Pourquoi dire : "Un best-seller" ou "Un best seller" ?

Et pas : "Un livre à succès" ou "Un succès d'édition" s'il s'agit d'un livre.

Et : "Un gros succès de vente" ou "Un produit très vendu" s'il s'agit d'un autre type de produit.

Pourquoi dire : "Une entreprise low cost" ?

Et pas : "Une compagnie à bas coûts" ou "Une compagnie à bas prix".

Il s'agit d'un modèle d'entreprise caractérisé par :

  • une offre de produits manufacturés et de services réduite à l'essentiel,
  • une annonce de prix attractifs aux clients,
  • et le maintien d'un niveau de marge élevé pour l'entreprise.

Et qui repose sur :

  • un marketing revendiquant une réduction de coût d'exploitation plus forte que dans les autres entreprises et répercutée sur les prix ; des services annexes pouvant être proposés contre un supplément tarifaire,
  • la simplification maximale des procédures d'entreprise,
  • et une pression plus forte sur les personnels (salaires, productivité).

La démarche du "low cost" est donc l'inverse de celle de la montée en gamme.

Et elle est notamment utilisé par :

  • les compagnies aériennes à bas prix,
  • mais aussi dans l'ameublement, la téléphonie mobile, l'habillement, l'assurance, l'industrie hôtelière, l'automobile,
  • la communication d'entreprise média, hors média ou interne,
  • ou dans les services à la personne, à destination des particuliers avec des coiffeurs, de l'alimentaire (on parle alors de "hard-discount" ou "maxidiscompte"),
  • mais aussi à destination des entreprises avec des prestations intellectuelles telles que des services linguistiques, de communication, etc.

Source : wikipedia.org

Pourquoi dire : "Le hard discount" ou "Un hard discount" ?

Et pas : "Le maxidiscompte" et "Un maxidiscompte" (par ellipse de "Un magasin de maxidiscompte") !

Il s'agit certes d'un néologisme assez laid mais qui a au moins le mérite d'être français.

Un maxidiscompte est un magasin LS (Libre-Service) à prédominance alimentaire, se caractérisant par des prix de vente en dessous de la moyenne, une surface de vente limitée (600 m2 en moyenne) et un assortiment de produits restreint (moins de 1 000 produits en moyenne).

En 2016, plusieurs sociétés d'études ont modifié la dénomination qu'elles utilisaient pour qualifier ces distributeurs en France :

  • La société Nielsen les qualifie désormais de SDMP (Supermarchés à Dominante Marque Propre),
  • tandis que les sociétés Kantar TNS et IRI parlent elles d'EDMP (Enseignes à Dominante Marque Propre).

Source : wikipedia.org