Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre le mot « Compassion » et la locution nominale « con passion » ou « passion con »...
Richesse et défense de la langue française
Au risque de vous surprendre j’ai regroupé dans ce chapitre l’ensemble de mes articles à vocation humoristique : des devinettes aux calembours et aux contrepèteries en passant par les Monsieur et Madame, les combles, les lapsus, les zeugmas, les mots d’enfants et j’en passe !
Nombre total d’articles prévus dans ce chapitre : 2 132
J'adorais le titre en forme de calembour de cette excellente émission, créée et animée par le génial Claude Villers, en 1976, sur la station radiophonique française publique France Inter.
Mais : "Cela empire" !
Ou : "Cela empeste davantage" !
Mais : "Soyez des GENS BONS, car si vous êtes DÉVÔTS vous serez DÉTRUITS" !
Cette formule en forme de calembour s'utilise - par plaisanterie - lorsque l'on rencontre de façon fortuite un ami (ou une connaissance masculine) en un lieu inattendu.
J'aime beaucoup cette magnifique définition de verbicruciste désignant : un journaliste !
Par exemple : La "plume" d'une personnalité politique de haut rang est la personne qui lui écrit ses discours. Comme le fut le futur écrivain et académicien français Erik Orsenna, de 1982 à 1983, pour le président François Mitterrand.
"Une plume de canard" est donc une personne qui écrit dans les journaux, c'est à dire : un journaliste.
CQFD !
Par exemple : "Je mangerais volontiers des pâtes !", plutôt que "Je mangerais bien des pâtes !".
Cela pourra, au surplus, éventuellement vous permettre d'éviter d'être la risée de vos amis des années durant !
Tel fut en effet le cas - pendant toutes les années 1980 - de l'un de mes anciens camarades de classe terminale, avec lesquels j'avais coutume de traîner, durant ma première année d'histoire, dans le grand hall du bâtiment de Lettres de l'université de Paris-X Nanterre (92).
Alors que conformément à nos habitudes nous refaisions le monde autour d'un mauvais café, l'infortuné avait eu le malheur de lâcher à voix haute, au passage d'une splendide enseignante quadragénaire : "Ouah : celle-là je la baiserais bien !".
Ce à quoi la rousse flamboyante avait aussitôt rétorqué, tout aussi peu discrètement que lui, dans ce vaste couloir noir de monde : "Sans doute voulez-vous dire volontiers, jeune homme ?".
Vous imaginez aisément la gêne du jeune homme d'à peine dix-huit ans, tant vis-à-vis du regard aussi narquois qu'incendiaire de la perfide couguar avant l'heure (c'est du moins, certainement, ce dont rêvaient les jeunes paltoquets que nous étions !), que vis-à-vis des dizaines de personnes présentes... et de nous, ses copains, naturellement écroulés de rire !
Surtout lorsque l'on sait que - subtils et légers comme nous l'étions alors - il ne nous a pas fallu plus de cinq ans pour commencer à nous lasser de le présenter systématiquement à l'ensemble de la gent féminine à grands coups de : "Je te préviens, Pierre-François te baiserait bien !".