Il s'agit du nom d'artiste de l'acteur égyptien Michel Dimitri Chalhoub, né le 10 avril 1932 et mort le 10 juillet 2015.
Fervent amateur de courses hippiques, il était également considéré comme l'un des meilleurs joueurs de bridge du monde.
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Il s'agit du nom d'artiste de l'acteur égyptien Michel Dimitri Chalhoub, né le 10 avril 1932 et mort le 10 juillet 2015.
Fervent amateur de courses hippiques, il était également considéré comme l'un des meilleurs joueurs de bridge du monde.
Ce surnom en forme de gémination désigne deux personnes totalement différentes :
Il s'agit du surnom en forme de gémination de l'acteur français Maurice Biraud, né le 3 mars 1922 et mort le 24 décembre 1982.
Animateur de radio et humoriste, il est l'auteur de recueils d'aphorismes et bons mots dont il était friand, comme en témoigne encore aujourd'hui son épitaphe : "Ici repose Maurice Biraud, qui n'a jamais eu besoin de porteur pour son bagage intellectuel".
Il a enregistré quelques chansons, dont un duo avec Régine et un autre avec France Gall, en 1967.
Il fut le parrain du réalisateur français Jacques Audiard, fils du génial dialoguiste Michel Audiard avec lequel il s'était lié d'amitié dès le début des années 1950 et dont il a naturellement plusieurs fois eu l'occasion de prononcer les merveilleux dialogues, comme dans par exemple "Un taxi pour Tobrouk" de Denys de la Pattelière (1961), "Le cave se rebiffe" de Gilles Grangier (1961) ou "La métamorphose des cloportes" de Pierre Granier-Deferre (1965), pour ne citer que mes trois préférés.
Qui ne se souvient par exemple de son fameux "Deux intellectuels assis vont moins loin qu'une brute qui marche", adressé à Charles Aznavour, dans "Un taxi pour Tobrouk" ?
Source : wikipedia.org
Il s'agit du nom d'artiste du réalisateur, scénariste, acteur et producteur de cinéma français Jean-Paul Adam Mokiejewski, né le 6 juillet 1933 et mort à Paris le 8 août 2019.
Son film "À mort l'arbitre !" (1984), adapté du roman éponyme de l'écrivain britannique Alfred Draper, édité en 1972, réalisé de manière malheureusement prémonitoire un an avant la tragédie du Heysel, à Bruxelles (Belgique), est devenu culte après une audience record de 17 millions de téléspectateurs, lors de sa diffusion dans le cadre de la célèbre émission "Les dossiers de l'écran", en 1989.
À la fois metteur en scène, interprète, scénariste, monteur, producteur et distributeur de ses films, il contrôlait ainsi (ou cherchait à contrôler) l'ensemble du processus de production.
Devenu producteur dès 1960, sa recherche de l'indépendance l'a également poussé à privilégier des films à budget modeste, s'occupant généralement lui-même des décors de ses films, et a tourner généralement très rapidement (12 jours pour "Le Glandeur" en 2000, 19 jours pour "Agent trouble" en 1987 !).
Cherchant dans la mesure du possible à contrôler la distribution en salle de ses films, il avait FAIT l'acquisition, en 1994, d'une salle de cinéma parisienne, "le Brady", qui lui permettait de diffuser ses films sans passer par les grands groupes de distribution.
On notera enfin qu'il était - entre autres, puisqu'il revendiquait avoir conçu pas moins de dix-sept enfants ! - le père du metteur en scène français Stanislas Nordey, né en 1966 de son mariage avec l'actrice française Véronique Nordey.
Il s'agit du nom d'usage de l'acteur français d'origine espagnole Juan Moreno y Herrera-Jiménez, né le 30 juillet 1948.
Il s'agit du nom d'artiste et du nom d'usage de l'acteur espagnol Julio Gerardo Hernandez, né le 20 janvier 1933 et naturalisé français en 1975.
Il est naturellement célèbre pour son interprétation, depuis 2009, du personnage de "Raymond", le mari de Hughette, dans le feuilleton "Scènes de ménage", sur la chaîne télévisée française M6.
Ainsi que pour sa voix, qu'il a prêtée à de nombreux personnages de dessins animés.
Mais on oublie souvent que Gérard Hernandez a participé au tournage de nombreux téléfilms et feuilletons.
Et de pas moins de cinquante longs métrages depuis 1955.
Il a notamment tourné sous la direction de metteurs en scène aussi renommés que : Yves Allégret, Jean-Jacques Annaud, Jacques Becker, Jean Becker, Nina Companeez, Jean Delannoy, Robert Dhéry, Georges Lautner, Jean Marboeuf, Édouard Molinaro, Gérard Oury, José Pinheiro, Pierre Richard, Pierre Tchernia, Pascal Thomas et Jean Yanne.
Et même : Anatole Litvak ou Sydney Pollack.
Personnellement, je l'ai adoré dans le génial "Coup de torchon" de Bertrand Tavernier, en 1981.
Et j'ai eu récemment la surprise de le découvrir dans "Le trou", le dernier film de Jacques Becker, en 1960.
Ainsi que dans... "Bobby Deerfield" de Sydney Pollack, en 1977, aux côtés d'Al Pacino et Marthe Keller !
Source : wikipedia.org
Il s'agit du nom d'usage de l'acteur italien Angiolino Giuseppe Pasquale Ventura, né le 14 juillet 1919 et mort le le
Ayant réalisé la majeure partie de sa carrière en France, il fut d'abord lutteur professionnel (champion d'europe poids moyens en 1950) puis catcheur, avant de devenir, par hasard, acteur aux côtés de Jean Gabin, en 1954, dans "Touchez pas au grisbi" de Jacques Beker.
D'abord cantonné à des seconds rôles d'hommes de main ou de brutes, il devient une vedette dès la fin des années 1950, avant d'être, deux décennies durant, l'un des acteurs les plus populaires et rentables du cinéma français, avec 130 millions d’entrées.
Père de quatre enfants dont une fille handicapée, il a fondé, avec sa femme Odette, en 1966, l'association "Perce-Neige", destinée à venir en aide aux personnes handicapées mentales.
Je le considère personnellement comme le meilleur interprète des dialogues du génial Michel Audiard ; que ce soit à travers ses répliques de :
Source : wikipedia.org
J'adore cette extraordinaire citation, extraite des dialogues écrits en 1961 par Michel Audiard pour le film "Un taxi pour Tobrouk" de Denys de la Patellière, inspiré du livre éponyme de René Havard publié la même année.
Elle est précédée d'une phrase non moins mémorable : "Je crois, docteur, que l'homme de Néandertal est en train de nous le mettre dans l'os".
La scène se passe en octobre 1942, dans le désert de Libye et réunit deux soldats des Forces Françaises Libres, assis côte à côte. François Jonsac (Maurice Biraud dans le film) s'adresse au docteur Samuel Goldmann (interprété par Charles Aznavour), après que les deux hommes aient décidé de rester près de leur véhicule en panne, au contraire du brigadier Théo Dumas (Lino Ventura), qui, ne se résignant pas à mourir sur place, est parti à pied, malgré les 700 kilomètres qui les séparent de tout point d'eau.
Et pas : "Un cadreur" ou "Un opérateur de prise de vue" !
Ce technicien est aux commandes d'une caméra lors d'une prise de vues pour le cinéma ou la télévision, qu'il s'agisse de films ou d'émissions en direct.
Il est responsable du cadrage, soit sous les recommandations ou indications d'un réalisateur, soit selon sa propre initiative.
Source : wikipedia.org
Ces différentes locutions nominales sont très employées chaque année par la classe journalistique française, aux alentours du mois de février ainsi qu'en mai.
Et elles désignent, selon le contexte : l'Oscar, le César ou la Palme d'Or, récompenses majeures des cinémas états-unien, français et mondial.
On dit par exemple : "Cette année encore, le célèbre acteur briguera la précieuse statuette".
Ou : "Rappelons que notre invité possède déjà deux statuettes, remportées dans les catégories Meilleur réalisateur et Meilleur scénario".
Son symbole, la palme, est tiré des armes de la ville de Cannes (06) :
Source : wikipedia.org
Qui ne se souvient de cette réplique culte de Thérèse de Monsou (je sens que je vous apprend quelque chose, néanmoins, en vous révélant son patronyme !) la bénévole de "SOS Détresse Amitié", dans "Le Père-Noël est ordure", le film de Jean-Marie Poiré sorti en 1982, interprété par la troupe du Splendid et adapté de leur pièce de théâtre éponyme, créée en 1979.
Est-il utile de rappeler qu'elle fait référence aux célèbres et immangeables "doubitchous de Sofia", sortes de truffes au chocolat "roulées à la main sous les aisselles", offerts par Monsieur Preskovitch (d'après le générique de fin, mais prononcé "Preskovic" dans le film), l'envahissant voisin bulgare de l'appartement du dessus.
Source : wikipedia.org
Ce substantif féminin désigne l'attirance et de l'excitation sexuelle provoquées par les avions et le transport aérien.
Les aérodromophiles vouent naturellement un culte sans borne au film érotique français "Emmanuelle", réalisé en 1974 par Just Jaeckin, d'après le roman homonyme d'Emmanuelle Arsan (1959), dans lequel l'actrice néerlandaise Sylvia Christel, interprète du rôle-titre, s'octroie quelques plaisirs fugaces et s'offre à deux passagers masculins lors du voyage aérien qui la conduit à Bangkok (Thaïlande) pour rejoindre son époux...
À l'opposé des aérodromophiles, il existe des aérodromophobes ou aviophobes.