Trois personnalités françaises portent ce nom, qu'il convient naturellement de ne pas confondre :
Pierre Merle, un sociologue français, né le 17 juin 1955.
Professeur d'université français spécialiste des questions scolaires et des politiques éducatives, il est le fils du romancier français Robert Merle, auquel il a consacré en 2008 une intéressante biographie aux Éditions de l'Aube ("Robert Merle : une vie de passions").
Et le frère du géologue et écrivain français Olivier Merle.
Pierre Merle, un journaliste et écrivain français, né le 14 octobre 1946.
Il est notamment l'auteur, entre autres, de très nombreux livres consacrés à l'argot et à l'évolution de la langue française, dont je vous recommande chaleureusement la lecture.
et Pierre Merle, un homme politique français, né le 3 septembre 1873 et mort le 30 novembre 1935.
Ouvrier mineur, il est député socialiste de 1913 à 1914. Et élu maire de Sanvignes-les-Mines (71) en 1919.
Deux personnalités françaises portent ce nom, qu'il convient naturellement de ne pas confondre :
Olivier Merle, un géologue et écrivain français, né le 6 septembre 1956. .
Professeur d'université et spécialiste des volcans d'Auvergne, il est le fils du romancier français Robert Merle, et le frère du sociologue français Pierre Merle.
et Olivier Merle, un joueur international de rugby français, né le 14 novembre 1965.
Il a porté le maillot tricolore à 45 reprises, remportant notamment un double succès historique chez les All Blacks en 1994, ainsi qu'un Grand Chelem en 1997.
Évoluant au poste de deuxième ligne, son gabarit imposant lui a valu de nombreux surnoms.
Cet écrivain français né le 29 août 1908 et mort le 27 mars 2004 a été surnommé par le quotidien "Le Monde" "le plus grand romancier de littérature populaire en France" et a été plusieurs fois adapté au cinéma.
Licencié en philosophie, agrégé d'anglais (reçu 1er au concours) et docteur ès lettres, Robert Merle a été enseignant avant la Seconde Guerre mondiale.
Mobilisé en 1939, il est agent de liaison avec les forces britanniques et fait prisonnier à Dunkerque (59). Il témoigne de son expérience dans la poche de Dunkerque dans son roman "Week-end à Zuydcoote", prix Goncourt 1964.
En captivité jusqu'en 1943, il devient maître de conférences d'anglais à l'université de Rennes (35) en 1944, puis Professeur en 1949. Il sera successivement en poste à Toulouse (31), Caen (14), Rouen (76), Alger et enfin Nanterre (92), où il se trouve en mai 1968.
C'est cette dernière expérience qui lui a inspiré son roman "Derrière la vitre" (1970), que mes camarades gauchistes des facultés d'histoire et de droit de Paris X-Nanterre et moi nous arrachions au tournant des années 1980, après que j'en eu découvert un exemplaire d'occasion à la librairie Gibert Jeune. Un vrai bonheur pour nous que de pouvoir lire ainsi un récit se déroulant dans les murs mêmes de notre université. Et qui, au surplus, narrait la vie quotidienne et les exploits de nos glorieux aînés révolutionnaires, et notamment l'occupation, par une trentaine d'entre eux, de la salle du conseil des professeurs, le fameux 22 mars 1968 !
Très proche du Parti communiste français, Robert Merle s'en éloigne tardivement à la suite de l'invasion de l'Afghanistan par l'Union soviétique.
Il est notamment l'auteur de la grande saga historique "Fortune de France", très documentée et très fidèle à l'histoire de France, dont les 13 tomes sont parus de 1977 à 2003 et dont l'action se déroule de 1547 à 1661.
Et quatre de ses romans ont été adaptés au cinéma entre 1964 et 1981.
Adaptations cinématographiques :
"Week-end à Zuydcoote" (1949), déjà évoqué, a été adapté sous le même titre par Henri Verneuil en 1964, avec Jean-Paul Belmondo et Pinot (Georges Géret), "le gars de Bezons", armé de son fusil-mitrailleur.
"La mort est mon métier" (1952) a été adapté par Theodor Kotulla en 1977, sous le titre "Aus einem deutschen Leben",
"Un animal doué de raison" (1967) a été adapté par l'américain Mike Nichols en 1973, sous le titre "Le jour du dauphin" ("The day of the dolphin"),
"Malevil" (1972), adapté par Christian de Chalonge en 1981, sous le même titre. Et à la télévision française, par Denis Malleval, en 2010.
Vie privée
Robert Merle est le père du sociologue français Pierre Merle, qui lui a consacré en 2008 une intéressante biographie aux Éditions de l'Aube ("Robert Merle : une vie de passions").
Ainsi que du géologue et écrivain français Olivier Merle.
Tous ces substantifs se rapportent naturellement à l'écrivain français de la Renaissance François Rabelais.
Mais - à la différence des adjectifs homonymes -, leurs significations sont très proches les unes des autres, puisque, en effet, :
"Un rabelaisant" ou "Une rabelaisante" désignent une personne qui étudie ou est spécialiste deRabelais et de son œuvre.
On dit par exemple : "J'ai suivi avec bonheur les cours d'un rabelaisant émérite".
tandis que "Un rabelaisien" ou "Une rabelaisienne" désignent un connaisseur de Rabelais et de son oeuvre, un partisan de sa doctrine ou un écrivain dont l'oeuvre s'inspire de Rabelais.
On dit par exemple : "Molière était un grand rabelaisien".
On a parfois du mal à distinguer qui est qui parmi ces deux illustres musiciens viennois du XIXe siècle.
"Johann Strauss père" est né le 14 mars 1804 et mort le 25 septembre 1849, à l'âge de seulement 45 ans. Compositeur et chef d'orchestre, il est le père de Johann Strauss II.
Il est universellement connu pour ses valses, qu'il contribue à populariser, établissant ainsi les bases qui permettront à ses fils Johann II, Josef et Eduard I de poursuivre la dynastie musicale. Son œuvre la plus célèbre est "La Marche de Radetzky", jouée imperturbablement chaque année par l'orchestre philharmonique de Vienne lors du traditionnel Concert du nouvel an.
Son fils aîné, Johann, dit "Johann Strauss II", "Johann Strauss fils" ou "Johann Strauss le jeune" est né le 25 octobre 1825 et mort le 6 juin 1899.
Compositeur, on lui doit en particulier de la musique de danse et des opérettes. Il a composé plus de 500 valses, polkas, quadrilles, et d'autres types de musique de danse, ainsi que plusieurs opérettes et un ballet. Surnommé "Le roi de la valse", il est responsable de la popularité de la valse à Vienne au cours du XIXe siècle.
Parmi ses œuvres les plus célèbres, on peut citer "Le beau Danube bleu" et "La Valse de l'empereur".
Les deux plus jeunes fils de Johann Strauss père, Josef Strauss et Eduard Strauss, également compositeurs de musique légère, n'ont jamais eu la notoriété d'aucun des deux Johann de la famille.
Mannequin dès l'âge de 15 ans, actrice et chanteuse, Brigitte Bardot est une vedette planétaire de la fin des années 1950 et des années 1960.
Égérie et muse de grands artistes de l'époque, celle que l'on surnomme rapidement "BB" (en référence à celui de la célèbre actrice française Danielle Darrieux, alors surnommée "DD") est un emblème de l'émancipation des femmes et de la liberté sexuelle de son époque, incarnant tout à la fois des rôles de femme-enfant et de femme fatale.
Devenue rapidement un symbole sexuel, ses 45 films et plus de 70 chansons en plus de 20 ans de carrière, lui confèrent une renommée internationale et font d'elle, des décennies durant, la française la plus célèbre au monde.
Ayant débuté au cinéma en 1952 auprès de Bourvil dans "Le trou normand" de Jean Boyer, elle met un terme à sa carrière d'actrice en 1973, afin de se consacrer à la défense des droits des animaux, notamment avec la création de la fondation Brigitte-Bardot.
Prises de position
À partir de 1990, et notamment de son mariage, en 1992, avec Bernard d'Ormale, conseiller de Jean-Marie Le Pen, elle se fait régulièrement remarquer pour ses prises de position islamophobes ou homophobes.
Se disant "conservatrice" et "de droite mais pas Front National", elle prend cependant position en faveur de la candidate de ce parti, Marine Le Pen, lors des élections présidentielles de 2012 et 2017 ; la décrivant comme "la Jeanne d'Arc du XXIe siècle"...
Vie privée
Brigitte Bardot est la soeur aînée de l'actrice française Mijanou Bardot, qui a tourné quelques films entre 1956 et 1970.
Elle a été successivement mariée au réalisateur français Roger Vadim (1952-1957), à l'acteur français Jacques Charrier (1959-1962), au multimillionnaire allemand Gunther Sachs (1966-1969) et à l'homme politique français Bernard d'Ormale (1992-).
Elle a également entretenue des liaisons avec les acteurs français Jean-Louis Trintignant et Sami Frey, ainsi qu'avec le chanteur français Serge Gainsbourg ou le journaliste français Allain Bougrain-Dubourg.
Souvenir personnel :
Né en 1961, Brigitte Bardot était naturellement LE symbole sexuel des adolescents de ma génération.
Imaginez donc ma surprise et mon émotion lorsque, âgé de onze ans, en 1972, j'ai appris par ma mère - qui venait d'accompagner ma grand-mère maternelle au cimetière du Vésinet (78) sur la tombe d'une personne de sa famille - qu'elles y avaient cotoyé BB, venue elle aussi s'y recueillir. Et que nous étions donc - ce que j'ignorais parfaitement jusqu'alors... - de lointains cousins !
Je vous laisse également imaginer comment j'ai pu, à l'époque et quelques années durant, fanfaronner auprès de mes petits camarades, à propos de cette parenté, fût-elle éloignée. Tout juste si je ne passais pas mes vacances à l'enduire de crème solaire... !
Cet adjectif qualifie ce qui se réfère au "zapatisme", le mouvement social et de la doctrine politique du révolutionnaire mexicain Emiliano Zapata et de son armée de libération du Sud, dans les années 1910-1919.
Ainsi que, depuis le 1er janvier 1994, au mouvement impulsé par l'EZLN (Ejercito Zapatista de Liberacion Nacional), l'"armée zapatiste de libération nationale".
Ce réalisateur français est né le 21 août 1942 et mort le 13 octobre 1986.
Également scénariste, il a contribué à l'âge d'or du cinéma érotique français avec un film comme "Le sexe qui parle", sorti en 1975 et réalisé sous le pseudonyme de "Frédéric Lansac".
Bien qu'associées à un même patronyme, ces deux maladies n'ont absolument rien à voir ! :
la première, également appelée "Scorbut de l'enfant", tire en effet son nom du britannique Thomas Barlow, né le 4 novembre 1845 et mort le 12 janvier 1945,
tandis que la seconde est une valvulopathie cardiaque, également désigné "Ballonisation de la valve mitrale", "Ballonisation valvulaire", "Prolapsus de la valve mitrale" ou "Prolapsus mitral", qui tire son nom du cardiologue sud-africain John Brereton Barlow, né le 24 octobre 1924 et mort le 10 décembre 2008.