"Pénélope Boeuf".

Il s'agit d'une "podcasteuse" française, née en 1987.

Pénélope Boeuf a travaillé dans la mercatique et l'événementiel avant de fonder, en 2018, le studio de narration "La toile sur écoute".

Cette conteuse et scénariste, s'est fait connaître avec ses podcasts à succès "L'arnaque", "Journal d’une déconfinée", "Monsieur Zinzin", "123 Fiction" ou "La Parisienne".

Lesquels ont représenté, toutes chaînes confondues, 4 millions d'écoute, à fin décembre 2020.

La blogueuse française Pénélope Boeuf (@ vivianamorizet )

L'année 2021 voit paraître les deux premiers tomes des "Aventures de Pénélope Boeuf", en mars, ainsi que "Crééer son podcast pour les nuls", en mai.

"L'audacieuse effrontée", tome 1 des Aventures de Pénélope Boeuf (2021)"La travailleuse acharnée", tome 2 des Aventures de Pénélope Boeuf (2021)

"Créer son podcast pour les nuls" publié en mai 2021 par la blogueuse Pénélope Boeuf
"Créer son podcast pour les nuls" publié en mai 2021 par la blogueuse Pénélope Boeuf

Sources : mauvaisegraine-magazine.fr et XXX

"Éric Blanc".

Ce nom peut désigner deux personnalités différentes, puisque "Éric Blanc" est à la fois :

L'humoriste français Éric Blanc

  • le nom d'artiste de l'humoriste français d'origine béninoise Éric Degbegni, né le 13 octobre 1965.

Également imitateur et acteur, il débute sa carrière en 1986 avec des imitations de Valéry Giscard d’Estaing, Frédéric Mitterrand ou Yannick Noah et enchaîne rapidement par des prestations régulières à la télévision dont "La Classe", sur France 3.

Il passe en vedette au Bataclan et à Bobino, et connaît le succès dans la deuxième moitié des années 1980, grâce à ses numéros d'imitateur, les organes d'information français le présentant alors comme le seul noir imitant les blancs célèbres.

Affiche du film français "Black Mic Mac 2", de Marco Pauly (1988)Affiche du film français "L'invité surprise", de Georges Lautner (1988)

En 1988, il tient la vedette du film "Black Mic Mac 2", de Marco Pauly, et l'année suivante celle du film "L'invité surprise", de Georges Lautner, dans lequel il partage le haut de l'affiche avec Victor Lanoux, Jean Carmet et Michel Galabru.

Sa carrière connaît cependant un coup d'arrêt violent en raison de démêlés judiciaires avec le critique de cinéma Henry Chapier, Éric Blanc ayant imité ce dernier lors de la cérémonie des Césars et lors de l'émission "Bains de minuit", présentée par Thierry Ardisson, le 16 octobre 1987, en se moquant de l'homosexualité du journaliste.

Éric Blanc se trouve alors, à partir de 1988, "interdit" de télévision mais poursuivant néanmoins ses activités, apparaissant au théâtre et, plus rarement, au cinéma.

L'ancien joueur de rugby à XV et consultant sportif français Éric Blanc, cofondateur de la marque de vêtement "Eden park"

  • et le nom d'un ancien joueur de rugby à XV français, devenu consultant sportif, né le 20 septembre 1959.

Évoluant au poste de trois-quarts centre, Éric Blanc a effectué l'essentiel de sa carrière au Racing club de France (1976-1984, 1989-1990 et 1991-1995), avec lequel il a été champion de France en 1990 et vice-champion en 1987.

Mais il a également joué au CA Brive et au RC Narbonne, avec lequel il a remporté le Challenge Yves du Manoir en 1991.

Beau-frère du joueur de rugby international français Franck Mesnel, il a créé avec celui-ci, ainsi que Marcel Francotte, la ligne de vêtements "Eden Park" en 1987.

Aujourd'hui coprésident de l'association Racing Club de France, il est depuis plusieurs années consultant sportif :

    • à la radio sur RMC et Europe 1,
    • et à la télévision, sur Eurosport, TV5 Monde, Direct 8 puis La chaîne L'Équipe pour laquelle il commente les rencontres internationales de rugby internationaux diffusés par la chaîne et intervient en tant que chroniqueur de l'émission vespérale d'olivier Ménard "L'Équipe du soir", où il est surnommé "Rico Blanco de la Plata".

Source : wikipedia.org

"Bernard Lions".

Le journaliste sportif français Bernard Lions

Ce journaliste sportif français, dont le patronyme se prononce "lion-ss", est né le 23 avril 1970.

Spécialiste du football, il a commencé sa carrière au bi-hebdomadaire de football "But" en septembre 1994, avant de collaborer aux mensuels "Le Foot" et "Le Sport".

Et d'intégrer, en 1997, le grand quotidien sportif "L'Équipe", où il devient tour à tour rédacteur, reporter et grand reporter à la rubrique football.

Spécialiste de l'AS Saint-Étienne, qu'il suit depuis son entrée au journal "L'Équipe", il est un participant régulier, depuis septembre 2008, de l'émission vespérale d'Olivier Ménard "L'Équipe du Soir", sur la chaîne de télévision française "L'Équipe TV" devenue "La chaîne L'Équipe", où il est surnommé le "Docteur Love".

 

Source : wikipedia.org

"Nicolas Poussin".

Le peintre français Nicolas Poussin : autoportrait (1650)

Ce peintre français du XVIIe siècle est né en juin 1594 et mort le 19 novembre 1665.

Représentant majeur du classicisme pictural, Nicolas Poussin est formé à Paris (75), mais il est surtout actif à Rome (Latium) (Italie), à partir de 1624.

"Apollon et les Muses", un tableau du peintre français Nicolas Poussin (1631~1632)
"Apollon et les Muses", un tableau du peintre français Nicolas Poussin (1631~1632)

Il a tout aussi bien peint des scènes d'histoire que religieuses ou mythologiques, ainsi que des paysages animés.

Il a répondu à quelques commandes destinées à des églises, mais il est surtout connu pour des tableaux de taille moyenne destinés à quelques amateurs italiens ou français auxquels il reste fidèle tout au long de sa vie.

"L'enfance de Jupiter" : un tableau du peintre français Nicolas Poussin (1635-1637)
"L'enfance de Jupiter" : un tableau du peintre français Nicolas Poussin (1635-1637)

Sa renommée lui permet de devenir peintre du roi Louis XIII et de revenir en France entre 1640 et 1642. Avant de préférer finalement repartir à Rome où il réside jusqu'à sa mort.

Nicolas Poussin est l'un des plus grands maîtres classiques de la peinture française et, bien qu'ayant eu très peu d'élèves, son influence est considérable, de son vivant et jusqu'à nos jours.

Entre 220 et 260 tableaux lui sont attribués, ainsi que près de 400 dessins

"Moïse sauvé des eaux" : un tableau du peintre français Nicolas Poussin (1638)
"Moïse sauvé des eaux" : un tableau du peintre français Nicolas Poussin (1638)

Source : wikipedia.org

"Philippe Lavil".

Le chanteur français Philippe Durand de la Villejegu du Fresnay, dit Philippe Lavil

Il s'agit du nom de scène du chanteur français Philippe Durand de la Villejegu du Fresnay, né le 26 septembre 1947 à Fort-de-France (Martinique).

Philippe Lavil est un "béké", descendant de colons français des Antilles.

Le chanteur français Philippe Durand de la Villejegu du Fresnay, dit Philippe Lavil

Il enregistre son premier 45 tours dès 1969 ("À la califourchon").

"À la califourchon", le premier 45 tours du chanteur français Philippe Lavil, enregistré en 1969

Et l'année suivante, en 1970, "Avec les filles, je ne sais pas", une chanson qui va devenir un tube et l'un de ses plus grands succès.

"Avec les filles je ne sais pas" : le 45 tours du premier tube du chanteur français Philippe Lavil, enregistré en 1970

Ses disques suivants ne rencontre pas le succès et, en 1982, alors qu'il envisage de quitter la musique, il enregistre "Il tape sur des bambous", une chanson écrite par Didier Barbelivien, qui devient le tube de l'été et son plus grand tube, avec 1,8 million d'exemplaires vendus.

En 1985, il enregistre une chanson à nouveau signée Barbelivien, qui rencontre également un grand succès, "Elle préfère l'amour en mer".

"Elle préfère l'amour en mer" : un 45 tours du chanteur français Philippe Lavil, enregistré en 1985

Et en 1987, "Kolé Séré", en duo avec Jocelyne Béroard, la chanteuse du groupe Kassav.

"Kolé Séré" : un 45 tours enregistré en 1985 par Philippe Lavil et Jocelyne Béroard, la chanteuse du groupe Kassav

Source : wikipedia.org

"Alix Poisson".

Lactrice française Alix Poisson

Cette actrice française est née le 28 avril 1979.

Elle est présente au théâtre depuis 2003, au cinéma depuis 2006 et à la télévision depuis 2009.

On l'a notamment remarqué en 2009, dans le téléfilm de Jean-Xavier de Lestrade "Parcours meurtrier d'une mère ordinaire : L'affaire Courjault".

Ainsi que dans son rôle de la mère de famille Isa Martinet, de 2013 à 2018, aux côtés de l'acteur français Arnaud Ducret, dans le feuilleton humoristique quotidien "Parents mode d'emploi", créé par Blanche Gardin, Béatrice Fournera et Eve-Sophie Santerre, sur France 2 puis France 3.

Le couple Isa Martinet (Alix Poisson) et Gaby Martinet (Arnaud Ducret), dans le feuilleton télévisé français de France 2 puis France 3 "Parents mode d'emploi"

Source : wikipedia.org

"Bernard Lama".

Le gardien de but international français Bernard Lama

Bernard Lama est un joueur de football international français, né le 7 avril 1963.

Évoluant au poste de gardien de but dans les années 1980-1990, il a commencé le football en Guyane (97-3) où sont nés ses parents.

Il rejoint la métropole à sa majorité et joue successivement pour le LOSC, le FC Metz, le Brest Armorique et le RC Lens, avant de remplacer Joël Bats dans les buts du PSG.

À Paris (75), Bernard Lama devient l'un des meilleurs gardiens du monde. Il découvre rapidement la Coupe d'Europe, devient international et remplit son palmarès. Après une première Coupe de France et une place de vice-champion en 1993, Lama et le PSG décroche le titre national l'année suivante, en 1994.

Le gardien de but international français Bernard Lama

En 1996, le club de la capitale devient le second club français à gagner une coupe d'Europe, après l'Olympique de Marseille en 1993, avec la victoire en Coupe des coupes, un trophée qu'il manque malheureusement de conserver l'année suivante.

En froid avec ses dirigeants, il Lama part jouer six mois à West Ham, en 1998, avant de revenir au PSG, où il joue deux saisons avant de ne pas être prolongé et de finir par une saison au Stade rennais.

Équipe de France

Après son arrivée au PSG, Lama intègre rapidement l'équipe de France de Gérard Houllier en 1993.

Il garde les buts lors du tragique France-Bulgarie de novembre 1993 qui élimine les Bleus pour la participation à la Coupe du monde 1994.

Il s'impose ensuite sous l'ère d'Aimé Jacquet et se révèle au monde entier lors de l'Euro 1996.

À la suite d'une suspension pour consommation de cannabis, il perd cependant sa place au profit de Fabien Barthez. De ce fait, il est sacré champion du monde 1998 en France sans jouer un seul match et ne joue ensuite que quelques rencontres en Bleus jusqu'en 2000.

Le gardien de but international français Bernard Lama, champion du monde 1998

Source : wikipedia.org

"Salif Keïta".

Il s'agit du nom d'au moins quatre personnalités africaines de renom, qu'il convient naturellement de ne pas confondre :

Le joueur international de football malien Salif Keïta, né le 12 décembre 1946, évoluant au poste d'attaquant et ballon d'or africain
Le joueur international de football malien Salif Keïta, né le 12 décembre 1946, évoluant au poste d'attaquant et ballon d'or africain

  • le musicien et chanteur malien albinos Salif Keïta, né le 25 août 1949, descendant en ligne directe du fondateur de l’Empire du Mali, Soundiata Keïta, et révélé en 1979 avec le titre "Mandjou",
Le joueur international de football centraficain Salif Keïta, né le 10 avril 1990, et évoluant au poste de défenseur
Le joueur international de football centraficain Salif Keïta, né le 10 avril 1990, et évoluant au poste de défenseur
  • le joueur international de football sénégalais Salif Keïta, né le 19 octobre 1975, et évoluant au poste d'attaquant,
Le joueur international de football sénégalais, né le 19 octobre 1975, et évoluant au poste d'attaquant
Le joueur international de football sénégalais, né le 19 octobre 1975, et évoluant au poste d'attaquant
  • et le joueur international de football centrafricain Salif Keïta, né le 10 avril 1990, et évoluant au poste de défenseur.

Source : wikipedia.org

"Georges Courteline".

L'écrivain français Georges Courteline (25 juin 1858 - 25 juin 1929)

Il s'agit du nom de plume du romancier et auteur dramatique français Georges Moinaux ou Moineau, né le 25 juin 1858 et mort le 25 juin 1929.

Un patronyme familial incertain

Son patronyme semble n'avoir jamais été fixé définitivement. Son grand-père inscrit son fils Joseph (le père de Georges) sous le nom de "Moineau" mais signe "Moinaux". Un oncle, né en 1826, est enregistré sous le nom de "Morinaux" et opte plus tard pour "Moineaux"… Les générations suivantes utiliseront "Moinaux" ou "Moineau" indifféremment, sans que jamais le choix soit signifiant.

Vie privée

Sa compagne, l'actrice Suzanne Berty (13 novembre 1868 - 6 mai 1902), lui donne deux enfants : Lucile-Yvonne Moineau, née en 1893, et André Moineau, né en 1895 et qui consacrera sa vie au théâtre comme acteur et décorateur, sous le nom de Moineau-Courteline.

Il l'épouse en 1902 et rencontre après son décès l'actrice Marie-Jeanne Brécou (1869-1967), qu'il épouse en 1907.

Son oeuvre théâtrale

Georges Courteline est le fils de l'écrivain et auteur de théâtre Joseph Moineaux, connu sous le nom de plume de "Jules Moinaux".

Il fait son service militaire à Bar-le-Duc (55), en 1879, au 13e régiment de chasseurs à cheval, qui lui inspirera quelques-unes de ses satires, telles que "Les Gaîtés de l'escadron" (1886), "La vie de caserne" (1895), "Le 51e chasseurs" (1887), "Le train de 8 heures 47" (1888) ou "Les tire-au-cul : les gaîtés de l'escadron" (1904).

En 1880, il entre comme expéditionnaire au ministère de l'Intérieur, à la Direction générale des cultes, et se met à écrire sous le pseudonyme de "Courteline", afin de ne pas être confondu avec son père, Jules Moinaux.

Dans ses écrits, il dépeint notamment des fonctionnaires grisés par leur statut, des employés revendicatifs.

Son oeuvre la plus célèbre, le roman "Messieurs les ronds-de-cuir" (sous-titré "Tableaux-roman de la vie de bureau") (1893), plusieurs fois adaptée au cinéma et à la télévision, a largement contribué à faire entrer dans la langue française le substantif masculin du registre désuet "un rond-de-cuir" dans son acception désignant un employé de bureau ou un fonctionnaire sédentaire.

Affiche belge du film français "Messieurs les ronds-de-cuir" de Yves Mirande (1936), adapté du roman éponyme de Georges Courteline (1893)
Affiche belge du film français "Messieurs les ronds-de-cuir" de Yves Mirande (1936), adapté du roman éponyme de Georges Courteline (1893)
Affiche du film français "Messieurs les ronds-de-cuir" de Yves Mirande (1936), adapté du roman éponyme de Georges Courteline (1893)
Affiche du film français "Messieurs les ronds-de-cuir" de Yves Mirande (1936), adapté du roman éponyme de Georges Courteline (1893)

Son directeur Charles Dumay, un anticlérical convaincu, a des velléités d'auteur dramatique et Courteline le fait bénéficier de ses relations dans la presse pour que celle-ci loue le directeur ; en échange Dumay lui permet d'être peu assidu à son poste et de se consacrer à l'écriture.

Il arrête d'écrire en 1912, gérant les droits que lui rapportent son œuvre théâtrale.

Plusieurs de ses pièces sont adaptées au cinéma.

Affiche du film français "Les gaîtés de l'escadron" de Maurice Tourneur (1932), d'après la pièce de théâtre homonyme de Georges Courteline (1886)
Affiche du film français "Les gaîtés de l'escadron" de Maurice Tourneur (1932), d'après la pièce de théâtre homonyme de Georges Courteline (1886)
Affiche du film français "Le Train de 8h47" de Henry Wulschleger (1934), adapté du roman éponyme de Georges Courteline (1888)
Affiche du film français "Le Train de 8h47" de Henry Wulschleger (1934), adapté du roman éponyme de Georges Courteline (1888)

Commandeur de la Légion d'honneur, il reçoit un grand prix de l'Académie française et est élu à l'Académie Goncourt en 1926.

Gravement malade à partir de 1924 (il sera successivement amputé de ses deux jambes, en 1925 puis en 1929), il corrige et annote, de 1925 à 1927, ses Oeuvres complètes.

Source : wikipedia.org