Et pas simplement :
- "Un succès" !
- et "Un fiasco" ou "Un bide" (registre argotique) !
Richesse et défense de la langue française
Mais : "Être intéressé PAR" !
Mais : "AntiSeptique" ni "Un antiSeptique" !
Avec un "s" et non "sc".
Ainsi que l'a lamentablement déclaré, le 25 janvier 2021, le journaliste sportif français Dominique Séverac, dans l'émission vespérale d'Olivier Ménard "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Mais bien évidemment : "Ils ont un championnat NATIONAL à terminer" !
Parce qu'il est parfaitement intolérable d'utiliser cet anglicisme absurde, je lui décerne sans hésiter mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".
Sans que je sache vraiment pourquoi, je le reconnais, ces deux locutions adverbiales du langage courant utilisées par les coiffeurs m'amusaient beaucoup étant enfant, dans les années 1960-1970.
Elles signifient tout simplement : les cheveux coupés très courts, autour des oreilles ou derrière les oreilles.
Et je ne devais pas être le seul dans ce cas, puisque ces deux formules sont respectivement devenues par la suite le titre d'un spectacle humoristique et d'un téléfilm, créé et réalisé par des artistes nés plus ou moins à la même époque !


Ce verbe polysémique appartient au langage courant.
Et il signifie, selon le contexte :
On dit par exemple : ""France 2 va retransmettre cette rencontre sportive en direct".
On dit par exemple : "Par prudence, j'ai pris l'initiative de retransmettre à tout le personnel de mon service la directive que je leur avais adressée il y a six mois".
On dit par exemple : "Mon père m'a retransmis la passion pour l'histoire, qu'il avait hérité de mon grand-père paternel".
Sources : wiktionary.org, www.larousse.fr et www.cnrtl.fr
Mais : "Avoir un BEAU geste" !
Et cela, même s'il s'agit de "Bonté" et non de "Beauté".
On dit par exemple :
Et pas, selon le contexte :



À l'instar de ce que je propose pour "Une girl", "Des girls" ou "Les girls"
Ces deux locutions verbales du langage courant en forme d'idiotisme animalier signifient, au sens figuré :
Utilisée de façon ironique, ces deux locutions interjectives du langage courant sont des héritages langagiers de la publicité.
C'est en effet dans une publicité télévisée de 1989 - comme le temps passe, n'est-ce pas ! - qu'une jeune ménagère prononce la phrase "C'est moi qui l'ai fait !", en affirmant effrontément à ses convives qu'elle a elle-même préparé le savoureux gâteau au chocolat... congelé qu'elle vient de leur servir.
Et cela avant que l'on entende en voix hors champ : "Cette femme ment ! Ce n'est pas elle qui a fait le Paradis noir, c'est Delifrance. Ce qu'elle a fait c'est le sortir du congélateur, c'est tout !".
La plupart des spectateurs ont certainement - comme moi - oublié le nom de ce produit (le "Paradis noir") tout comme celui du fabricant : Délifrance, une entreprise de produits de boulangerie, viennoiserie, pâtisserie et traiteur pour les professionnels de la restauration, les artisans boulangers et la grande distribution, créée en 1978.
En revanche, cette publicité a permis au grand public de découvrir l'actrice Valérie Lemercier, alors seulement âgée de 25 ans et uniquement apparue l'année précédente, dans le feuilleton humoristique "Palace", réalisé par Jean-Michel Ribes et d'abord uniquement diffusé sur la chaîne cryptée Canal +.
Cette jolie locution verbale du registre soutenu ne doit pas manquer de surprendre nos enfants ou nos amis étrangers.
Elle constitue pourtant une très élégante façon de dire, au sens figuré : narrer par écrit, écrire sous forme de texte, rédiger.
On dit par exemple : "Tu devrais coucher sur le papier tous les détails de tes mésaventures".
Source : langue-francaise.tv5monde.com
Mais : "En entretien" "L'entretien" et "Un entretient" !
Sans "t" final.
Sauf à ce qu'il s'agisse de la forme conjuguée, à la troisième personne du présent de l'indicatif, du verbe "Entretenir" :