"La rosacée" ou "La couperose".

"Rosacée" ou "Couperose"

Ces deux substantifs féminins du langage courant désignent une maladie cutanée incurable au départ bénigne qui se manifeste par des rougeurs chroniques au niveau du nez, des joues, ainsi parfois qu'au niveau du menton et du front.

Ces symptômes s'accompagnent d'une sensation de picotement, notamment au niveau des yeux.

De petits vaisseaux sanguins, caractéristiques des varicosités sont souvent visibles dans les zones touchées associées à des télangiectasies.

La maladie est évolutive et peut provoquer des crises d'acné, notamment en cas de stress ou de fatigue, et, à un stade avancé, faire enfler le nez du sujet qui reste rouge et bosselé (rhinophyma).

Lorsque la rosacée est à un stade plus avancé, ou soumise à différents facteurs, elle peut aussi sévèrement affecter la vie sociale du sujet qui en est atteint et un examen dermatologique est recommandé.

Cette maladie se distingue de l'érythrose faciale qui est un érythème diffus disparaissant à la vitropression.

Elle touche plus souvent les femmes entre 40 et 50 ans, et plus volontiers les individus à peau, yeux et cheveux clairs.

Le terme "Couperose" est aussi une ancienne dénomination de différents sulfates : ferreux, de zinc ou de cuivre.

Sources : wikipedia.org et sante.journaldesfemmes.fr

"À jamais" et "À tout jamais".

Ces deux locutions adverbiales du langage courant signifient très simplement : pour toujours.

On dit par exemple : "Je serai à jamais fidèle à ce principe".

Ou : "John ford est et demeurera à tout jamais le rélisateur le plus oscarisé de l'histoire du cinéma mondial".

Plus de 195 façons de dire "Tuer".

"Basourdir" ne s'utilise plus (mais se retrouve indirectement dans le verbe "abasourdir") et relève donc du registre désuet.

Le registre argotique nous propose de nombreux verbes, formules ou locutions verbales avec : "Bousiller", "Brancher", "Buter", "Charcler", "Culbuter", "Dégommer", "Dessouder", "Dézinguer", "Donner à bouffer aux (fauves en général : lions, tigres, etc.)", "Donner à bouffer aux poissons", "Donner à bouffer aux requins", "Effacer", "Envoyer bouffer les pissenlits par la racine", "Expédier bouffer les pissenlits par la racine", "Faire bouffer les pissenlits par la racine", "Liquider", "Racourcir", Ratatiner", "Rectifier", "Refroidir", "Repasser" ou "Zigouiller".

"Couper en morceaux", "Couper la gorge", "Crever", "Crever la paillasse", "Crever la panse", "Découper en morceaux", "Démembrer", "Désosser", "Égorger", "Étriper", "Éventrer", "Éviscérer", "Mettre en morceaux", "Mettre en pièces", "Ouvrir le bide", "Ouvrir le ventre", "Planter", "Saigner", "Saigner comme un goret", "Suriner", "Trancher en deux", "Trancher en morceaux", "Trancher la gorge", "Trancher la tête", "Trancher le cou" ou "Éventrer" s'il s'agit de tuer par arme blanche.

Et "Allumer", "Brûler la cervelle", Coller une balle dans la tête", "Coller une balle entre les deux yeux", "Cribler de balles", "Cribler de plomb", "Descendre", "Faire sauter la cervelle", "Faire sauter le caisson", "Ficher une balle dans la tête", "Ficher une balle entre les deux yeux", "Flinguer", "Fumer", "Loger une balle dans la tête", "Loger une balle entre les deux yeux", "Foutre une balle dans la tête", "Foutre une balle entre les deux yeux", "Mettre une balle dans la tête", "Mettre une balle entre les deux yeux", "Plomber", "Rifler" (registre désuet), "Transformer en écumoire" ou "Truffer de plomb" si c'est une arme à feu.

Sans oublier Michel Audiard, qui nous a bien sûr offert le superbe "Éparpiller façon puzzle" dans le légendaire film de Georges Lautner "les tontons flingueurs" (1963) !

"Avoir la peau", "Brancher", "Éclater la cervelle", "Envoyer ad patres", "Envoyer au casse-pipe", "Envoyer manger les pissenlits par la racine", "Envoyer six pieds sous terre", "Estourbir", "Expédier ad patres", "Expédier manger les pissenlits par la racine", "Expédier six pieds sous terre", "Exploser la cervelle", "Faire la peau", "Faire manger les pissenlits par la racine", "Faire passer l'arme à gauche", "Faire passer le goût du pain", "Faire son affaire", "Ôter le goût du pain", "Règler son affaire", "Règler son compte", "Suicider", "Tordre le cou", "Trouer la peau" ou "Trucider" appartiennent au registre familier.

Le langage courant est également très riche, avec : "Abattre", "Abréger les souffrances", "Achever", "Assassiner", "Causer la mort", "Déchiqueter", "Défenestrer", "Donner en pâture aux (fauves en général : lions, tigres, etc.)", "Donner en pâture aux poissons", "Donner en pâture aux requins", "Donner la mort", "Éliminer", "Empêcher de parler à jamais", "Empêcher de parler de façon définitive", "Empêcher de parler définitivement", "Empêcher de parler pour toujours", "Empoisonner", "Ensevelir", "Enterrer vivant", "Entraîner la mort", "Envoyer à la morgue", "Envoyer au Ciel", "Envoyer au cimetière", "Envoyer au Paradis", "Envoyer au purgatoire", "Envoyer au royaume des morts", "Envoyer brûler en Enfer", "Envoyer dans l'autre monde", "Envoyer en Enfer", "Envoyer nourrir les asticots", "Envoyer nourrir les poissons" "Envoyer nourrir les requins", "Envoyer rôtir en Enfer", "Étouffer" "Étrangler", "Euthanasier", "Expédier à la morgue", "Expédier au cimetière", "Expédier au Paradis", "Expédier au purgatoire", "Expédier au royaume des morts", "Expédier en Enfer", "Expédier nourrir les asticots", "Expédier nourrir les poissons", "Expédier nourrir les requins", "Faire faire le dernier voyage", "Faire faire le grand voyage", "Faire faire son dernier voyage", "Faire taire à jamais", "Faire taire de façon définitive", "Faire taire définitivement", "Faire taire pour toujours", "Faucher", "Noyer", "Offrir en pâture aux poissons", "Offrir en pâture aux requins", "Passer au fil de l'épée", "Poignarder", "Provoquer la mort", "Réduire au silence", "Renvoyer au Créateur", "Réexpédier au Créateur", "Supprimer" ou "Vitrifier".

Mais aussi : "Brûler vif", "Carboniser", "Faire griller", "Faire rôtir" ou "Faire périr par le feu" si c'est ce dont il s'agit.

"Aligner contre un mur", "Coller au poteau", "Coller contre un mur", "Couper en deux", "Couper la tête", "Couper le cou", "Décapiter", "Électrocuter", "Exécuter", "Fusiller", "Garotter", "Guillotiner", "Passer par les armes", "Pendre" ou "Pendre haut et court" s'il s'agit d'une exécution.

"Crucifier", "Dévorer", "Écarteler", "Empaler", "Lapider" et "Manger" correspondent normalement à des pratiques d'un temps révolu ou dont on souhaiterait du moins qu'il le soit.

Enfin, le registre soutenu nous offre le très joli verbe "Occire" ainsi que les locutions verbales "Enlever la vie", "Faire passer", "Ôter la vie" ou "Prendre la vie" et les jolies formules "Envoyer rejoindre ses ancêtres" ou "Expédier rejoindre ses ancêtres" et "Faire passer de vie à trépas".

On n'écrit pas : "Éminament" ni Éminement" !

Mais : "ÉminEMMent" !

Avec un"e" et deux "m".

Et cet adverbe du registre soutenu que j'aime beaucoup se prononce "é-mi-na-man".

 

"Une agrafe".

Ce substantif féminin polysémique peut désigner, selon le contexte, pas moins de sept objets différents :

Une agrafe de vêtementUne agrafe de vêtement

  • un crochet que l'on engage dans un anneau, une boucle ou une bride et qui sert à joindre les bords opposés d'un vêtement.

Agrafes pour le papier

  • un fil ou une lamelle métallique recourbé(e) aux extrémités, permettant d'attacher, de fixer, d'assembler ensemble plusieurs éléments (feuilles de papier, pièces de cuir, de bois, etc.).

Agrafeuse et agrafes cutanées

  • notamment dans le domaine chirurgical, où l'agrafe permet de souder et de suturer bord à bord les deux berges d'une plaie.
Agrafes métalliques de stylo
Agrafes métalliques de stylo

Stylo bille plastique avec agrafe

  • une languette de métal ou de plastique destinée à accrocher un stylo au rebord d'une poche.
  • dans le bâtiment : une pièce métallique scellée entre les pierres d'un mur, ou entre un placage et un mur, afin de les solidariser.

Un mascaron

  • un mascaron ornant la clef d'un arc de fenêtre ou de porte ; c'est à dire un ornement représentant généralement un masque, une figure humaine, parfois effrayante, à la fonction apotropaïque : il s'agit d'éloigner les mauvais esprits afin qu'ils ne pénètrent pas dans la demeure.
  • dans les chemins de fer : un dispositif permettant - sur un aiguillage - d'immobiliser les lames d'une aiguille dans l'une ou l'autre de ses deux positions possibles.

Sources : www.larousse.fr et www.cnrtl.fr

"Cutané" ou "Cutanée".

Cet adjectif qualifie ce qui relève de la peau.

On parle par exemple :

  • de "lésions cutanées" (une écorchure, une griffure, etc.),
  • ou d'"agrafeuse cutanée", un outil utilisé dans le domaine chirurgical, où il permet de souder et de suturer bord à bord les deux berges d'une plaie.

Agrafeuse et agrafes cutanées

"La buse", "La bouche", "Louis Labous" et "Louis de Boure"

Il s'agit des surnoms et des pseudonymes d'Olivier Levasseur, un pirate français du XVIIIe siècle qui écuma l'océan Indien après avoir fait ses premières armes dans les Caraïbes, lors de la guerre de Succession d'Espagne (1701-1714).

Son histoire et ses origines sont encore très mal connues. Il pourrait être de la même famille qu'un certain Paul Levasseur, corsaire ayant ses attaches à Calais (62), mais aucun document officiel ne vient étayer cette théorie

Certains prétendent de ce fait qu'Olivier Levasseur serait originaire de l'Île de la Tortue, un célèbre repaire de flibustiers. Et qu'il appartiendrait à la même lignée que François Levasseur, seigneur de René, de Boisdouflet et des Lettres, né à Cogners (72), qui fut le premier gouverneur de l'île.

L'histoire et les exploits d'Olivier Levasseur restent encore extrêmement flous, aucun historien n'ayant encore, à l'heure actuelle, retracé précisément son parcours.

Il fut pendu le 7 juillet 1730 à Saint-Denis (974), sur l'île Bourbon (actuelle île de La Réunion) pour ses crimes de piraterie.

Tout à la fois personnage historique et figure folklorique de La Réunion (974), "la Buse", ainsi que son supposé trésor, font partie du patrimoine culturel de l'océan Indien.

Voir également mon article consacré à toutes les significations du mot "Buse".

Source : wikipedia.org

"Héraldique" et "L'héraldique".

  • "Héraldique" est un adjectif qualifiant ce qui est relatif aux blasons, aux armoiries.
  • Tandis que "L'héraldique" est un substantif féminin désignant la science des blasons et des armoiries.

Ce mot est à rapprocher du mot "Héraut", qui désignait, sous le régime féodal, l'officier chargé des publications solennelles et des messages importants ; celui-ci ayant, en outre, des fonctions administratives dans la vie publique et dans la gestion des cérémonies.

Source : wiktionary.org

"Être épais dans le plus mince".

Cette étrange formule signifie, au sens figuré, dans le registre familier, pour nos amis québecois : avoir l'esprit lent, manquer de vivacité d'esprit, ne pas comprendre vite ; être très bête, être complètement idiot.