Mais : "Une maison mobile" ou "Une maison-mobile" !
Il s'agit d'une habitation de forme rectangulaire pouvant servir de résidence permanente ou secondaire.
Richesse et défense de la langue française
J’ai réuni dans ce chapitre l’ensemble de mes articles relevant de ce qui me hérisse le poil concernant la langue française et le triste usage qui en est fait au quotidien ; que ce soit dans la rue et dans les organes d’information.
Au premier rang de toutes ces dérives que je fustige, figurent bien évidemment les anglicismes, barbarismes, solécismes, pléonasmes et autres fautes d’orthographe.
De ce fait, la lecture des articles de ce chapitre est naturellement tout à fait contre-indiquée pour les apprenants étrangers de notre jolie langue !
Nombre total d’articles prévus dans ce chapitre : 9 432
Mais : "Une maison mobile" ou "Une maison-mobile" !
Il s'agit d'une habitation de forme rectangulaire pouvant servir de résidence permanente ou secondaire.
Mais : "IL y a", "IL y en a", "IL N'y en a plus" et "IL N'y en a pLus" !
Mais : "Un salaud" !
Et ce, même si son équivalent féminin s'écrit bien "Salope".
Étymologiquement, en effet, "Salope" n’est pas le féminin de "Salaud", même si les deux termes désignent à l'origine quelqu'un de sale.
"Salope" signifiait d’abord "très sale". Une petite fille couverte de boue était ainsi qualifiée au XIXe siècle de "Petite salope". Mais ce sens s’est peu à peu modifié et le mot est aujourd’hui devenu un terme d’injure, employé pour désigner une personne très vile et digne du plus profond mépris.
Il est ainsi devenu un équivalent de "Salaud", qui a évolué de la même façon.
Si la forme "Salaude" existe, dans l’usage c’est bien "Salope" qui sert aujourd'hui de féminin à "Salaud".
Il en va de même avec le dérivé "Salauderie", tombé en désuétude au profit de "Saloperie".
À l’inverse, de "Salope" a été tiré un masculin, "Salop", que l’on rencontrait en particulier chez des auteurs du XIXe siècle, mais qui reste d’un usage limité et souvent archaïsant.
C’est donc bien, au masculin, "Salaud" et, au féminin, "Salope" qu’il faut employer, en précisant toutefois que le féminin "Salope" peut avoir une forte connotation sexuelle.
Source : www.academiefrancaise.fr
Mais : "Tout compris" !
Je ne comprends absolument pas comment il peut même ne serait-ce que venir à l'esprit d'un français d'utiliser cette formule en anglais qui n'apporte strictement rien au propos !
Comme l'a déclaré le journaliste français Périco Légasse, le 11 septembre 2019, dans l'émission télévisée française "Le grand débat", sur la chaîne télévisée française LCI.
Mais, simplement, : "Une star" et, mieux encore, "Une immense vedette" !
Mais : "M." !
Même si malheureusement une grande partie de la population française l'utilise, "Mr." est en effet l'abréviation anglaise du mot anglais "Mister". Et "Mr" n'existe pas !
Selon moi, l'une des causes de cette grossière erreur réside tout simplement dans l'existence d'au moins deux marques états-uniennes commercialisées en France depuis un peu plus de cinquante ans sous le nom de "Mr" quelque chose :
Et ces exemples sont, je crois, parfaitement révélateurs des incroyables dégâts provoqués par le terrible laxisme de nos dirigeants qui ont, depuis longtemps, renoncé à défendre notre langue et baissé les bras face à l'invasion de ces marques aux noms en anglais que je dénonce haut et fort dans ma collection d'articles intitulée "Pourquoi nous imposer des marques constituées de mots anglais ?".
Comme l'a déclaré le journaliste français Serge July, le 11 septembre 2019, dans l'émission télévisée française "Le grand débat", sur la chaîne télévisée française LCI.
Mais : "Deux jumelles qui ont été" ou - mais ce n'était pas le cas ici - "Deux jumelles qui sont allé" !
Comme s'abaisse à le faire la chaîne de télévision française L'Équipe, lors de la diffusion des matches de qualification à l'Euro 2020 de football, du 21 mars au 19 novembre 2019.
Mais : "Les éliminatoires européens" !
Et pas simplement : "c." et "Contre" !
Je ne supporte plus de lire et d'entendre ces mots anglais à longueur de journée !
Ainsi que je ne cesse malheureusement de l'entendre dans les différents organes d'information, alors même qu'il s'agit là de l'un des barbarismes les plus couramment décriés !
Mais : "Pallier (quelque chose)" !
On dit ainsi : "Pour pallier LE vieillissement de leur population, les japonais ont cherché à développer les robots plus que n'importe quelle autre pays".
Et pas, parmi - hélas ! - d'innombrables autres exemples :
Parce qu'il s'agit là d'une faute impardonnable pour ces professionnels du verbe, je leur décerne à tous, sans hésiter, mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".
Ce sigle et cette locution nominale utilisés depuis le milieu des années 1960 par les professionnels de la profession (*), mais qui a mis des décennies à parvenir à s'imposer auprès du grand public (c'est encore à peine le cas, je crois) désigne ce que l'on appelait auparavant "Le camping".
Connaissant mon aversion pour les anglicismes, on aurait pu croire qu'un tel changement me réjouirait. Il n'en est cependant rien puisque je préfère, de beaucoup, la formule utilisée par nos amis québecois, qui parlent d'"Hébergement de plein air" !
Je la trouve en effet beaucoup plus honnête, réaliste et concrète que celle d'"Hôtellerie de plein air", qui entend essayer de rapprocher ce secteur économique de l'hébergement touristique de l'hôtellerie traditionnelle dite "classée".
Certes, je le concède, le camping, est en effet assez largement monté en gamme - et surtout en prix ! - depuis un demi-siècle, ce qui, avant toute chose, en interdit désormais l'accès à l'immense majorité des classes populaires et des travailleurs pauvres, qui pouvaient autrefois en profiter.
Mais considère que c'est vraiment se moquer du monde que de parler d'"hôtellerie" pour qualifier ce type d'hébergement :

(*) : Le 1er janvier 1964, l''UCAF (Union Nationale des Camps Aménagés de France), créée dans les années 1950, devient la FNHPA (Fédération Nationale de l'Hôtellerie de Plein Air).
Mais : "L'hébergement de plein air".
Je préfère en effet cette locution nominale utilisée par nos amis québecois, à la formule française "Hôtellerie de plein air".