Attention : il existe deux "École de bruxelles" !

  • Dans le domaine de la bande dessinée, "L'École de Bruxelles" est une école artistique appartenant à l'âge d'or de la bande dessinée franco-belge, que l'on oppose traditionnellement à "l'École de Marcinelle", liée au "Journal de Spirou".
  • Mais dans le domaine du droit, "L'École de bruxelles" désigne une école de pensée qui s’illustre dans le domaine de la philosophie et de la science du droit.

Elle bénéficie d’un rayonnement international et se caractérise par son orientation pratique et transdisciplinaire, sa méthode pragmatique, son investissement dans la vie sociale et ses transformations.

Trois périodes successives ont jalonné son histoire :

    • L’école est née à la fin du XIXe siècle d’une inspiration positiviste et moderniste qui conduisit ses premiers membres à engager le tournant sociologique du droit, de la philosophie et des sciences humaines. L’École de Bruxelles a joué un rôle moteur dans le développement de la sociologie en Belgique.
    • Après 1945, une nouvelle génération de l’École, composée principalement de juristes - ainsi que de philosophes et logiciens - , fédérés autour de la figure tutélaire de Chaïm Perelman, a apporté une contribution majeure au tournant argumentatif en droit et en philosophie. Elle a ainsi permis le développement de l’argumentation comme discipline.
    • Enfin, depuis les années 1990, les juristes et philosophes du droit de l’École de Bruxelles analysent les conséquences majeures de la mondialisation sur les institutions politiques et juridiques et s’intéressent aux transformations en cours dans le domaine du droit.

Source : wikipedia.org

On n'écrit pas : "Claire Brétécher" !

Claire Bretécher

Mais : "Claire BrEtécher" !

Née le 7 ou le 17 avril 1940 et morte le 11 février 2020, cette illustratrice, dessinatrice et scénariste de bande dessinée humoristique française a, sans conteste, été la plus célèbre femme de sa profession durant plusieurs décennies et fait figure de pionnière.

Après avoir collaboré aux principaux titres de la presse jeunesse franco-belge dans les années 1960 ("Record", "Tintin" et "Spirou"), elle participe à l'émergence de la bande dessinée adulte francophone en rejoignant "Pilote" en 1969 puis en co-fondant "L'Écho des savanes" en 1972.

De 1973 à 1981, elle publie dans l'hebdomadaire d'information généraliste "Le Nouvel Observateur" une série de gags en une ou deux pages moquant les comportements de la gauche bourgeoise bien-pensante, "Les Frustrés", première bande dessinée francophone à succès basée sur la critique sociale et assurément l'une de mes séries favorites.

Ensuite, tout en travaillant ponctuellement pour la presse, elle continue à se faire la sociologue des classes moyennes supérieures urbaines en consacrant des albums à la maternité, à la médecine, au tourisme, puis à l'adolescence avec sa deuxième œuvre phare, la série "Agrippine" (1988-2009).

Seule femme à avoir collaboré aux principaux périodiques franco-belges classiques, Claire Bretécher jouit d'une notoriété assez importante dès le début des années 1970, qui va s'accroissant tout au long de la décennie grâce à sa collaboration au "Nouvel Observateur".

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"Un Picsou".

Cette formule désigne une personne extrêmement avare, en référence au personnage de dessin animé "Balthazar Picsou", créé en 1947 par le dessinateur états-unien Carl Barks pour le compte de Walt Disney.

Ce canard "le plus riche du monde", réputé pour son avarice et son côté aventurier, est l'oncle de "Donald (Duck)", le canard grincheux en costume marin, apparu le 9 juin 1934 dans le court-métrage "Une petite poule avisée". D'où son surnom d'"Oncle Picsou".

Son nom original, "Scrooge McDuck", est inspiré du personnage "Ebenezer Scrooge" créé en 1843 par l'écrivain britannique Charles Dickens dans son célèbre conte "Un chant de Noël". Le "Mc" (abréviation de "Mac") apposé à son nom de famille ("Duck") rappelle ses origines écossaises.

En France, c'est sous le nom d'"Oncle Harpagon", inspiré du personnage central de "L'Avare" de Molière, "Harpagon", qu'il apparaît tout d'abord, en 1949, dans "Donald et le Secret du donjon".

Dans les années 1950, il est appelé plusieurs fois "Oncle Edgar".

Ou "Oncle Jérémie McDuck" en Belgique. Avant d'adopter définitivement le nom de "Balthazar Picsou" le 21 décembre 1952 dans une histoire publiée dans le "Journal de Mickey", "Donald et la Lettre au père Noël" ("Letter to Santa"). Un nom qui aurait été choisi par Raymond Calame, alors rédacteur en chef.

Le prénom d'"Omer" lui sera néanmoins attribué dans une histoire publiée en 1956 dans le "Journal de Mickey", "Oncle Picsou gagne toujours" ("The tuckered tiger").

Dans "La Montre de famille", on apprend que c'est à son arrivée en Amérique que Picsou, qui s'appelait alors "Balthazar McPicsou", décida de supprimer la particule "Mac" de son nom. Et la version française de l'arbre généalogique dessiné par Don Rosa confirme que Picsou et ses deux soeurs, Matilda et Hortense, sont les premiers du clan à avoir "américanisé" leur nom de famille. Dans "La Jeunesse de Picsou", Don Rosa donne à Picsou le surnom de "Buck McDuck", traduit dans les versions françaises par "Buck Picsou", durant ses premières années en Amérique.

Enfin, curieusement, au Québec, dans les revues des éditions Héritage, le personnage se nomme "Picsou" alors que le nom de "Scrooge" est utilisé sur la couverture...

Sur le même thème, je vous recommande mon article sur toutes les façons de dire "Être avare".

Source : wikipedia.org

Morris aimait manifestement beaucoup les films de John Wayne... et ne se torturait guère les méninges pour trouver les titres d'une partie des albums de Lucky Luke !

Né en 1923 , le jeune Morris a connu l'âge d'or du western hollywoodien et manifestement beaucoup fréquenté les salles obscures durant sa jeunesse.

Avec, sans doute, vous allez pouvoir le constater, une affection toute particulière pour les westerns et pour le jeune acteur états-unien John Wayne !

Ce sont en effet pas moins de sept albums de Lucky Luke, dont les titres sont directement inspirés - quand ce n'est pas purement et simplement décalqués - sur les titres français ou originaux de films états-uniens ; dont cinq avec John Wayne !

Couverture de l'album de Lucky Luke "Arizona".

  • "Arizona", troisième album de la série (1951) reprend ainsi directement le titre du film états-unien "Arizona" ("The virtuous wife") (1931) de George B. Seitz, avec John Wayne.

Couverture de l'album de Lucky Luke "Sous le ciel de l'Ouest".Jaquette du film "Sous le ciel d'Arizona".

  • "Sous le ciel de l'Ouest", quatrième album de la série (1952), s'inspire très largement du film états-unien "Sous le ciel d'Arizona" ("Neath the Arizona skies") (1934) de Harry L. Fraser, également avec John Wayne.

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Ne pas confondre : "Croquignolet" ou "Croquignolette" et "Croquignolesque".

Ces trois adjectifs paronymes ont des significations différentes :

  • "Croquignolet" ou "Croquignolette" signifient en effet "Amusant, charmant, mignon mais un peu bizarre, étrange".
  • Tandis que "Croquignolesque", dérivé du nom d'un célèbre personnage de bande dessinée français ("Croquignol", la tête pensante des "Pieds Nickelés", une série créée en 1908, par le dessinateur Louis Forton), se dit de ce qui est "absurde, ridicule, risible".

"Loustal"

Jacques de Loustal

Il s'agit du nom d'artiste du dessinateur et illustrateur français Jacques de Loustal, né le 10 avril 1956.

Curieusement, moi qui ai, durant ma jeunesse, rencontré de très nombreux dessinateurs, je ne l'ai jamais croisé, alors même qu'il habitait, des années durant, à Paris (75), l'immeuble de mon meilleur ami et parrain de ma fille aînée !

Illustration de Loustal

Loustal est l'auteur de nombreux albums de bande dessinée et livres pour enfants, et réalise régulièrement des couvertures pour la presse ("The New Yorker", notamment) ainsi que des illustrations pour la publicité ou des affiches de cinéma ; dont celle de l'un de mes films français préférés des années 1980 : "Un monde sans pitié", réalisé par Éric Rochant en 1989.

Affiche du film "Un monde sans pitié"
Un monde sans pitié, Affiche

Son style graphique, principalement réalisé en couleur directe, est particulièrement reconnaissable sous toutes ses formes : pinceau, plume, encre, peinture, fusain.

Artiste prolifique, avec plus de 80 ouvrages parus à ce jour, Loustal se caractérise dans le monde du 9e art et de l’illustration en s'inspirant plus de la peinture (le fauvisme, David Hockney, etc.) et du cinéma (Wim Wenders) que de la bande dessinée.

Illustration de Loustal

Et dans ce domaine, il a peu recours au phylactère, privilégiant les textes hors-champ ou le récitatif.

Il expose régulièrement ses peintures et dessins dans des galeries, en France et en Europe.

Source : wikipedia.org

On ne dit pas : "Un astérix" ni "Une astérisque" !

Mais : "UN astériSQUE" !

Un astérisque

  • Ce symbole typographique en forme d'étoile indique un renvoi vers une note explicative, généralement située en bas de page.

Astérix

  • tandis que "AstérIX" est un nom parodique, donné par René Goscinny et Albert Uderzo, à leur petit héros gaulois, créé le 29 octobre 1959, dans le journal français "Pilote".

Dans cette célèbre bande dessinée, tous les personnages gaulois masculins portent en effet des noms en "ix" en forme de calembours, en référence au nom du célèbre chef gaulois "Vercingétorix".

Et l'on trouve par exemple :

    • "Abraracourcix" pour "À bras raccourcis",
    • "Agecanonix" pour "Âge canonique",
    • "Assurancetourix" pour "Assurance tous risques",
    • ou "Ordralphabétix" pour "Ordre alphabétique".
    • ou

"Oups !"

Cette onomatopée française - dérivée, comme souvent, de la forme anglo-saxonne "Oops !" -, évoque la surprise de celui qui découvre, constate ou prend conscience de quelque chose.

On l'utilise souvent pour faire acte de contrition et auto-dénoncer une erreur, un manquement ou un oubli. Voire souligner le ridicule d’une situation.

On écrit par exemple : "Oups ! J'ai envoyé mon précédent message un peu vite : vous aurez naturellement compris, Mme la directrice, que mon précédent message adressé à "Ma grosse cochonne" ne vous était nullement destiné !".

"Inique" et "L'iniquité" ou "Une iniquité".

Images du quatorzième album de Lucky-Luke "Ruée sur l'Oklahoma".

J'affectionne cet adjectif et ce substantif du registre soutenu.

C'est très jeune, en 1968, à l'âge de 7 ans, que j'ai découvert - et aussitôt adopté - ces deux jolis mots, en lisant l'album de bande dessinée franco-belge "Ruée sur l'Oklahoma" !

"Ruée sur l'Oklahoma", quatorzième album de Lucky-Luke, paru en 1960

Il s'agit du quartorzième album de la série Lucky-Luke, publié en 1960 et dessiné par l'excellent Morris d'après un scénario du génial René Goscinny ; son sixième pour "l'homme qui tire plus vite que son ombre".

J'espère que les quelques cases illustrant cet article vous donneront l'envie de découvrir ou de vous replonger dans la lecture de ce petit bijou !

  • L'adjectif  "Inique" s'applique à ce qui manque gravement à l'équité ; est contraire à la justice, injuste, de façon criante, excessive.

On dit par exemple : "Ce jugement est inique !".

  • "L'iniquité" désigne :
    • au sens propre, le caractère de ce qui est inique, injuste.

On dit par exemple : "Je proteste violemment contre l'iniquité de cette décision" !

    • et au sens figuré, la corruption des moeurs.
  • et "Une iniquité" désigne :
    • au sens propre, une injustice grave, criante, excessive.

On dit par exemple : "Ce licenciement est une iniquité !".

    • et au sens figuré :
      • l'état, la condition de pécheur,
      • ou une faute grave, un péché ou un acte commis contrairement à la morale, à la religion.

Très rarement utilisé à ma connaissance, l'adverbe "Iniquement" signifie quant à lui de manière inique, injuste.

38 chiens de fiction entrés dans notre imaginaire collectif

Ce petit inventaire regroupant 37 noms de chiens de fiction est évidemment loin d'être exhaustif. Mais il a néanmoins le mérite d'exister et de nous montrer à quel point les animaux de fiction ont aujourd'hui envahit notre imaginaire collectif !

Argos ("L'Odyssée"),

Balto,

Beethoven,

Belle ("Belle et Sébastien"),

Lady, le Clochard et Jock ("La belle et le clochard"),

Benji,

Bill ("Boule et Bill"),

Clifford ("Clifford le gros chien rouge"),

Croc-blanc,

Cubitus,

Dagobert ("Le club des cinq"),

Dingo et Max ("Mickey"),

Droopy,

Idéfix ("Astérix"),

Indy ("Indiana Jones"),

Lassie ("Lassie, chien fidèle"),

Milou (« Tintin"),

Nana ("Peter Pan"),

Napoléon et Lafayette ("Les aristochats"),

Moustique (« Le clan des sept"),

Pataud ("Cendrillon"),

Perdita et Pongo ("Les 101 dalmatiens"),

Pif, Pifou, Pluto ("Mickey"),

Pollux ("Le manège enchanté"),

Pupuce ("En famille"),

Ran-Tan-Plan ("Lucky-Luke"),

Rintintin,

Rouky ("Rox et Rouky"),

Scoubidou,

Volt ("Volt, star malgré lui")

Wallace ("Wallace et Gromit")

25 animaux mythologiques ou disparus de fiction entrés dans notre imaginaire collectif.

Ce petit inventaire regroupant 25 noms d'animaux mythologiques ou disparus de fiction relevant de 14 espèces différentes est évidemment loin d'être exhaustif. Mais il a néanmoins le mérite d'exister et de nous montrer à quel point les animaux de fiction ont aujourd'hui envahit notre imaginaire collectif !

1 APTOSAURE : Petit-pied ("Le petit dinosaure")

2 CENTAURES : Aurore et Ulysse ("Les Centaures" puis "Aurore et Ulysse")

1 CHEVAL VOLANT : Pégase

4 DINOSAURES : Aladar ("Dinosaure"), Gavin, Gertie et Roger ("L'âge de glace")

2 DRAGONS : Elliott ("Peter et Elliott le dragon") et Mushu ("Mulan")

2 LICORNES : Bubbles et Misty ("L'âge de glace")

1 LÉVIATHAN MELVILLEI (sorte de "baleine" préhistorique) : Pupuce ("L'âge de glace")

5 MAMMOUTHS : Ellie, Manfred (dit Manny), Ethan, Julian et Pêche ("L'âge de glace")

1 PTÉRANODON : Pétrie ("Le petit dinosaure")

1 SAUROLOPHUS : Becky ("Le petit dinosaure")

1 STÉGOSAURE : Pointu ("Le petit dinosaure")

1 SIRÈNE : Ariel ("La petite sirène")

2 TIGRES À DENTS DE SABRE : Diego et Kira ("L'âge de glace")

1 TRICÉRATOPS : Céra ("Le petit dinosaure")

40 oiseaux, reptiles ou insectes de fiction entrés dans notre imaginaire collectif.

Ce petit inventaire regroupant 40 noms d'oiseaux, reptiles ou insectes de fiction relevant de 17 espèces différentes est évidemment loin d'être exhaustif. Mais il a néanmoins le mérite d'exister et de nous montrer à quel point les animaux de fiction ont aujourd'hui envahit notre imaginaire collectif !

31 OISEAUX :

1 ALBATROS : Wilbur ("Bernard et Bianca")

1 CALAO : Zazu (« Le roi lion »)

11 CANARDS : Donald, Daisy, Balthazar Picsou, Crésus Flairsou (ou John), Gontran, Riri, Fifi, Loulou, Miss Tick ("Mickey"), Daffy Duck et Saturnin ("Les aventures de Saturnin")

1 CANARI : Titi ("Titi et Grosminet")

1 CORBEAU : Bitume ("Chlorophylle")

1 CHOUCARD (sorte de "corbeau") : Flouzemaker ("Sibylline")

1 CIGOGNE : Zagabor ("Sibylline")

1 HÉRON : Duc Bihoreau de Bellerente dit Zizanion ("Chlorophylle")

2 HIBOUX : Archimède ("Merlin l'enchanteur") et Maître Hibou ("Winnie l'ourson")

1 MANCHOT : T'choupi

3 OIES : Amélie et Amélia Jacasse ("Les aristochats") et Sidonie ("Aglaë et Sidonie")

1 PERROQUET : Blu ("Rio") et Iago ("Aladdin")

2 PIGEON : Vaillant et Le Vieux bleu

2 PINGOUINS : Alfred ("Zig et Puce") et Soldat ("Madagascar")

1 POUSSIN : Calimero

 

7 REPTILES :

1 SERPENT : Kaa ("Le livre de la jungle")

6 TORTUES : Caroline ("Boule et Bill"), Franklin et Donatello, Leonardo, Michelangelo et Rafael ("Les tortues Ninja")

 

2 INSECTES :

1 ABEILLE : Maya

1 CRIQUET : Jiminy Cricket ("Pinocchio")