29 chats de fiction entrés dans notre imaginaire collectif.

Ce petit inventaire regroupant 28 noms de chats de fiction est évidemment loin d'être exhaustif. Mais il a néanmoins le mérite d'exister et de nous montrer à quel point les animaux de fiction ont aujourd'hui envahit notre imaginaire collectif !

Duchesse, Marie, Berlioz, Toulouse, Walter Giuseppe Désiré Casey Thomas O'Malley, et Scat Cat ("Les aristochats"),

Azraël ("Les schtroumpfs"),

Bigoudi ("La séquence du jeune spectateur"),

Célimène ("Chlorophylle"),

Chaminou ("Chaminou et le Khrompire"),

Chat (Le) (de Philippe Geluck)

Chat du Cheshire (ou de Chester) (Le) ("Alice au pays des merveilles"),

Félix le chat,

Fritz le chat,

Garfield,

Gustave et Pantoufle ("Sibylline"),

Hercule ("Pif"),

Lucifer ("Alice au pays des merveilles"),

M. Chat,

Mirliton,

Oliver ("Oliver et compagnie"),

Pat Hibulaire,

Poussy,

Ramsès (le chat blanc des publicités Feu Vert),

Si et Am ("La belle et le clochard"),

Sylvestre (dit Grosminet) ("Titi et Grosminet")

Tom ("Tom et Jerry")

45 animaux de la ferme de fiction entrés dans notre imaginaire collectif.

Ce petit inventaire regroupant 46 noms d'animaux de la ferme de fiction relevant de 9 espèces différentes est évidemment loin d'être exhaustif.

Mais il a néanmoins le mérite d'exister et de nous montrer à quel point les animaux de fiction ont aujourd'hui envahit notre imaginaire collectif !

2 ÂNES : L'âne ("Shrek") et Bourriquet ("Winnie l'ourson")

24 CHEVAUX : Arabesque ("Les tuniques bleues"), Black ("L'étalon noir"), Crin-Blanc, Fellow ("Buddy Longway"), Flicka ("Mon amie Flicka"), Frère cheval ("Oumpah-Pah"), Frou-Frou ("Les aristochats »), Horace ("Mickey"), Horace le cheval de l'Ouest, Jolly Jumper ("Lucky-Luke"), Major ("Cendrillon"), Maximus ("Raiponce"), Monsieur Ed, le cheval qui parle (série télévisée), Palomino ("Comanche"), Pataclop ("Zoé et Pataclop"), Petit-Tonnerre ("Yakari"), Poly, Rossinante ("L’Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche"), Ruby ("Jerry Spring"), Silver ("Le Lone Ranger"), Spirit ("Spirit, l'étalon des plaines"), Stewball (la chanson d'Hughes Aufray), Tornado ("Zorro") et Ulysse ("Heureux qui comme Ulysse").

2 CHÈVRES : Biquette ("Johan et Pirlouit") et Djali ("Le bossu de Notre-Dame")

5 COCHONS : Naf-Naf, Nif-Nif et Nouf-Nouf ("Les trois petits cochons"), Porcinet (" Winnie l'ourson") et Tire-lire ("Taram et le chaudron magique")

8 LAPINS : Bugs Bunny, Clothaire ("Sibylline"), Coco Lapin ( ("Winnie l'ourson"), Jeannot Lapin, Panpan ("Bambi "), Roger Rabbit et Serpolet ("Chlorophylle"). Et, bien sûr, le lapin de Pâques.

1 MOUTON : Shaun ("Shaun le mouton")

1 PONEY : Polly

1 TRUIE : Aglaë ("Aglaë et Sidonie")

2 VACHES : Clarabelle (précédemment Bellecorne puis Yvette) et Marguerite ("La vache et le prisonnier")

 

Pourquoi dire : "Le pop art" !

Dessin "Pop"

Et pas : "L'art pop" pour "Art populaire", puisque "Pop art" n'est en effet rien d'autre que l'apocope de "Popular art".

Cette locution nominale anglaise désigne un mouvement artistique ayant émergé au milieu des années 1950 en Grande-Bretagne et en parallèle vers la fin des années 1950 aux États-Unis.

Intimement lié à l'esprit d'une époque, le Pop art regroupe un ensemble de phénomènes artistiques et constitue l'un des mouvements artistique principaux du 20ème siècle.

Il est caractérisé par des thèmes et des techniques tirés de la culture de masse populaire, tels que la publicité, les bandes dessinées et les objets culturels mondains.

"Un bleu".

Ce substantif polysémique peut avoir pas moins de... 16 significations différentes :

  • c'est d'abord ainsi que l'on appelle une ecchymose, dans le registre familier,

Ecchymose sur la cuisse

  • ou, au sens figuré, une blessure infligée à la psyché, aux sentiments ou à la pensée (on parle par exemple de "bleus à l'âme"),
  • mais également une personne sans expérience, un novice, nouvellement arrivé ou engagé, à l'armée ou au travail (registre familier),
  • un policier ou un gendarme (registre familier),

Policiers en intervention dans le métro

  • un sportif de haut niveau français, sélectionné dans l'équipe nationale de sa discipline,

L'équipe de France de handball

  •  un fromage dont les champignons contenus dans la pâte forment des veines de couleur bleue,

Fomage bleu

  • un vêtement de travail ("bleu de travail") utilisé pour la mécanique ("bleu de mécanicien") ou la chaufferie ("bleu de chauffe"),

 

  • un plan, schéma ou croquis reproduit sur papier au ferro-prussiate,
  • le document relié en bleu représentant le budget proposé par le gouvernement (par opposition au "vert", le budget voté par le Parlement),
  • un document de travail interministériel relatif à un projet de loi,
  • une maladie du lait et du vin blanc, causée par des bactéries.

Et c'était également autrefois :

  • un soldat des armées de la République durant la guerre de Vendée (surnom donné par les chouans),
  • puis, par extension, un républicain, par opposition aux "blancs" (royalistes) ou aux "rouges" (communistes),
  • un soldat états-unien nordiste confédéré durant la guerre de Sécession (par opposition aux "gris" sudistes unionistes),

Un soldat nordiste au corps à corps avec un soldat sudiste

  • un télégramme (registre familier),

  • un document utilisé dans la seconde moitié du XXe siècle par les coloristes de bande dessinée, afin d'appliquer leurs couleurs en aplats ("bleu d'imprimerie" : copie de la planche au format de parution, où les traits encrés apparaissaient en bleu clair).

un bleu de coloriage de bande dessinée

"Tome" ou "Philippe Tome".

Le scénariste belge Philippe Tome

Il s'agit du nom de plume du scénariste de bande dessinée belge Philippe Vandevelde, né le 24 février 1957 et mort le 5 octobre 2019.

Le petit Spirou

Il a repris, avec Janry, la série de bande dessinée belge "Spirou et Fantasio", de 1982 à 1998.

Et il est, notamment, le créateur, en 1983, avec Janry, de la série "Le Petit Spirou" ainsi que de la série "Soda", successivement dessinée, à partir de 1985, par Luc Warnant, Bruno Gazzotti (tome 3 à 12) et Dan Verlinden (tome 13).

Le détective Soda

"Une bévue".

"Gaffes, bévues et boulettes", le onzième album de la série "Gaston Lagaffe", paru en 1973.

J'adore ce petit mot du registre soutenu, qui désigne une méprise, une erreur grossière due à l'ignorance ou à l'inadvertance.

C'est grâce au génial dessinateur et scénariste belge André Franquin, le père du "Marsupilami" et de "Gaston Lagaffe", que j'ai découvert ce mot en 1973, à la sortie de "Gaffes, bévues et boulettes", le onzième album du célèbre garçon de bureau du journal "Spirou".

 

 

"Hergé".

Hergé

Il s'agit du nom d'artiste du dessinateur et scénariste belge Georges Rémi, né le 22 mai 1907 et mort le 3 mars 1983.

Souvent désigné comme "Le père de Tintin", on le considère également souvent comme "Le père de la ligne claire" ou "L'inventeur de la ligne claire", et même comme "Le père de la bande dessinée européenne".

D'abord dessinateur amateur d'une revue scoute, à partir de 1924 il signe ses planches du pseudonyme "Hergé" formé à partir des initiales "R" de son nom et "G" de son prénom. Quelques mois plus tard, il entre au quotidien "Le Vingtième Siècle", dont il devient rapidement l'homme providentiel grâce aux "Aventures de Tintin". Celles-ci débutent le 10 janvier 1929 dans un supplément du journal destiné à la jeunesse, "Le Petit Vingtième".

"Tintin et Milou" par Hergé
"Tintin et Milou" par Hergé

Durant les années 1930, Hergé diversifie son activité artistique (illustrations de journaux, de romans, de cartes et de publicités), tout en poursuivant la bande dessinée. Il crée tour à tour "Les Exploits de Quick et Flupke" (1930), "Popol et Virginie au pays des Lapinos" (1934) et enfin "Les Aventures de Jo, Zette et Jocko" (1935).

"Quick et Flupke" par Hergé
"Quick et Flupke" par Hergé

Lire la suite

"Jijé".

Jijé

Il s'agit du nom d'artiste du dessinateur et scénariste de bande dessinée belge Joseph Gillain, né le 13 janvier 1914 et mort le 19 juin 1980.

Il est l'initiateur de ce que le monde de la bande dessinée appelle "l'École de Marcinelle ou École de Charleroi", qui est au "Journal de Spirou", fondé à Marcinelle (Belgique) par Jean Dupuis en 1938, ce que "l'École de Bruxelles" est au "Journal de Tintin", lancé en 1946 par Raymond Leblanc et les éditions du Lombard.

Jijé devient en effet très tôt un pilier du "Journal de Spirou", pour lequel il reprend brièvement une première fois, en 1940, le personnage de "Spirou", créé à l’origine par le Français Rob-Vel, alors indisponible. Jijé le restitue en mars 1941 à Rob-Vel, qui cède deux ans plus tard tous les droits à Dupuis. L’éditeur marcinellois confie alors la série à Jijé, qui lui adjoint un compagnon, "Fantasio". Avant de céder la série "Spirou" à André Franquin dès 1946, Jijé contribue à en fixer le style, et à lui donner un ton plus fantaisiste.

"Spirou et Fantasio" par Jijé
"Spirou et Fantasio" par Jijé

Lire la suite

"L'École de Bruxelles".

"L'École de Bruxelles" est une école artistique appartenant à l'âge d'or de la bande dessinée franco-belge.

Elle est directement liée au "Journal de Tintin", lancé le 26 septembre 1946 dans la capitale belge par Raymond Leblanc et les éditions du Lombard.

Au contraire de "l'École de Marcinelle ou École de Charleroi", qui est liée au "Journal de Spirou", fondé le 21 avril 1938 à Marcinelle (Belgique) par Jean Dupuis.

Les dessinateurs de "l'École de Bruxelles" - Hergé, Edgar P. Jacobs, Jacques Martin - utilisent régulièrement dans séries ("Tintin", Blake et Mortimer", "Alix" et "Lefranc") des textes assez longs, très documentés et plutôt académiques, dans des phylactères de forme rectangulaire.

Attention : il existe deux "École de bruxelles" ; la seconde étant une école de pensée qui s’illustre dans le domaine de la philosophie et de la science du droit.

Planche de "Tintin" par Hergé
Planche de "Tintin" par Hergé
Planche de "Blake et Mortimer" par Edgar P. Jacobs
Planche de "Blake et Mortimer" par Edgar P. Jacobs
Planche de "Alix" par Jacques Martin
Planche de "Alix" par Jacques Martin
Planche de "Lefranc" par Jacques Martin
Planche de "Lefranc" par Jacques Martin

Source : wikipedia.org

"L'École de Marcinelle" ou "L'École de Charleroi".

"L'École de Marcinelle" ou "L'École de Charleroi" est une école artistique appartenant à l'âge d'or de la bande dessinée franco-belge.

Elle est directement liée au "Journal de Spirou", fondé le 21 avril 1938 à Marcinelle (Belgique) par Jean Dupuis.

Au contraire de "L'École de Bruxelles", qui est liée au "Journal de Tintin", lancé le 26 septembre 1946 dans la capitale belge par Raymond Leblanc et les éditions du Lombard.

Dans le sillage de Jijé, les dessinateurs de l'École de Marcinelle (Franquin, Morris, Will, Peyo, Tillieux, Roba, Jidéhem) dessinent souvent des personnages dits "à gros nez" et utilisent des phylactères arrondis, dans lesquels fusent des dialogues simples, joyeux et spontanés.

Leurs dessins, réalisés dans le mouvement et la rotation du poignet, possèdent une dynamique très différente de "l'École de Bruxelles".

Certains auteurs, comme Roger Leloup sont passés d'une école à l'autre : les premières aventures de "Yoko Tsuno" relevaient de "L'École de Marcinelle" ou "École de Charleroi", avant que la série n'évolue progressivement vers "l'École de Bruxelles".

Planche de "Yoko Tsuno" par Roger Leloup
Planche de "Yoko Tsuno" par Roger Leloup (1970) Dans le style "École de Marcinelle" ou "École de Charleroi"
Planche de "Yoko Tsuno" par Roger Leloup (1970)
Planche de "Yoko Tsuno" par Roger Leloup (2012) Dans le style "École de Bruxelles"
Planche de Jerry Spring par Jijé
Planche de Jerry Spring par Jijé
Page de "Gaston Lagaffe" par Franquin
Planche de "Gaston Lagaffe" par Franquin
Page de "Lucky-Luke" par Morris
Planche de "Lucky-Luke" par Morris
Planche de "Tif et Tondu" par Will
Planche de "Tif et Tondu" par Will
Planche des "Schtroumpfs" par Peyo
Planche des "Schtroumpfs" par Peyo
Page de "Gil Jourdan" par "Tillieux
Planche de "Gil Jourdan" par "Tillieux
Page de "Boule et Bill" par Roba
Planche de "Boule et Bill" par Roba
Page de "Sophie" par Jidéhem
Planche de "Sophie" par Jidéhem

Source : wikipedia.org

"Un phylactère".

Phylactères

Il s'agit de ce que l'on appelle dans le langage courant "Une bulle" de bande dessinée.

Ce terme a été choisi en référence aux banderoles, aux extrémités enroulées, portant les paroles prononcées par un personnage ou la légende du sujet représenté, surtout utilisée par les artistes du Moyen Âge et de la Renaissance, dans les enluminures, les bas-reliefs, les tableaux et surtout les vitraux.

Phylactères médiévaux
Phylactères médiévaux

Source : www.cnrtl.fr