"L'ancienne régie", "La régie", "La firme de Boulogne-Billancourt" ou " Le constructeur français".

Les usines Renault, à Boulogne-Billancourt (92)

Ces différentes locutions désignent toutes la société Renault, un constructeur automobile français fondé officieusement le 1er octobre 1898 et officiellement le 25 février 1899, à Boulogne-Billancourt (92) par les frères Louis, Marcel et Fernand Renault.

L'entrée de la société Renault Frères, à Boulogne-Billancourt (92)
L'entrée de la société Renault Frères, à Boulogne-Billancourt (92)

Et devenue "Régie Nationale des Usines Renault", lors de sa nationalisation par le GPRF (Gouvernement Provisoire de la République Française), le 15 janvier 1945, après l'arrestation, à la Libération, comme collaborateur, de Louis Renault, son dirigeant, qui meurt en prison avant son procès.

L'industriel français Louis Renault
L'industriel français Louis Renault
Herman Goering, Adolf Hitler et Louis Renault, au Salon de l'automobile de Berlin, en 1935 : l'industriel français leur présente le prototype de sa Juvaquatre
Herman Goering, Adolf Hitler et Louis Renault, au Salon de l'automobile de Berlin, en 1935 : l'industriel français leur présente le prototype de sa Juvaquatre

Privatisée en 1996, la société s'est ensuite successivement alliée aux constructeurs japonais Nissan, en 1999, et Mitsubishi, en 2017.

Le siège du groupe Renault, à Boulogne-Billancourt (92), de nos jours
Le siège du groupe Renault, à Boulogne-Billancourt (92), de nos jours

Source : wikipedia.org

"LCL" ou : La preuve que prendre les gens pour des idiots peut parfaitement fonctionner

Il s'agit, depuis le 29 août 2005, de l'appellation commerciale du Crédit Lyonnais société anonyme.

Nouveau nom, nouveau logo pour le Crédit Lyonnais, le 29 août 2005

 Longtemps surnommée "la banque au lion" ou "la banque du lion", cette banque française a été fondée à Lyon le 6 juillet 1863 par François Barthélemy Arlès-Dufour et Henri Germain.

Et acquise par le Crédit Agricole en 2003.

Considérée comme l'un des trois piliers de l'industrie bancaire française, elle fait partie des "Trois Vieilles" avec la BNP Paribas et la Société générale.

Cette stratégie constitant à faire progressivement disparaître le nom même de "Crédit Lyonnais" de son logo et de son appellation commerciale est naturellement intervenue après une invraisemblable série de scandales financiers et d'incendies fortuits de siège et d'archives, qui aura coûté au total à l'État français 14,7 milliards d'euros..., soit 812€ à chaque chaque français !

Logo "CL" "Crédit Lyonnais"Logo "CL" du Crédit Lyonnais

Or, aussi incroyable que celà puisse paraître pour les personnes de mon âge (je suis né en 1961), qui ne voient pas le temps passer (vous aussi, n'est-ce pas ?), cette mystification aussi ridicule que grossière semble avoir parfaitement réussi, puisque, déjà, aujourd'hui, en 2020, l'immense majorité des jeunes de moins de trente ans semblent apparemment n'établir aucun lien entre le sigle "LCL" et le nom réel de la société, demeuré inchangé : "Crédit Lyonnais" !

Qu'il est donc facile, hélas, de berner ainsi toute une population.

Source : wikipedia.org

"La banque au lion" ou "La banque du lion".

Publicité du Crédit Lyonnais (années 1980)

Il s'agit de l'ancien surnom, des années 1980 aux années 2000, environ, du Crédit Lyonnais société anonyme, désormais davantage connu sous le nom de sa nouvelle appellation commerciale de "LCL".

Les années 1980 ont vu fleurir de nombreux documents promotionnels arborant le personnage de jeune lion devenu la mascotte de la société : peluches, porte-clés, autocollant, etc.

Lion porte-clé, mascotte de la banque française Crédit Lyonnais
Porte-clés publicitaire des années 1980 avec une figurine du lion mascotte du Crédit Lyonnais

Et même un disque 45t reprenant la chanson "Parole de lion"...

45t publicitaire du Crédit Lyonnais (années 1980)45t publicitaire du Crédit Lyonnais (années 1980)

Moins de 40 ans plus tard, il est malheureusement presque impossible d'en trouver la trace sur internet.

"Connétable".

Logo des sardines Connétable

Il s'agit du nom d'une marque française de conserves de poissons, appartenant à la conserverie Chancerelle.

Celle-ci, fondée en 1853 à Douarnenez (29) par Robert Chancerelle, est aujourd'hui la plus ancienne conserverie de sardines à l'huile au monde.

Les sardines et leur célèbre boîte rouge sont le produit phare de la marque Connétable.

Sardines Connétable

Une marque dont le nom fait référence au Connétable, grand officier de la Couronne, chef suprême de l'armée sous l'Ancien Régime.

Source : wikipedia.org

"L'accrobranche".

Ce mot-valise (accroché - branche) est une marque enregistrée, appartenant depuis 1994 à l'association française "Les Accro-Branchés", située à Annonay (07).

Il désigne :

  • une activité de plein air nomade et temporaire, consistant à grimper directement sur les branches des arbres jusqu’à leur cime tout en étant assuré par une corde, comme en escalade,
  • ou : un parcours aventure consistant en un déplacement horizontal sur des câbles d’acier fixes dans un parc d’attractions forestier.

Source : wikipedia.org

"Nous n'avons pas les mêmes valeurs".

"Nous n'avons pas les mêmes valeurs" : publicité télévisée pour Bordeau Chesnel

Cette phrase culte est apparue sur nos écrans de télévision en 1986 et a généré depuis toute une saga de publicités télévisées.

Au point de faire entrer l'expression dans le langage courant.

Il s'agit du slogan publicitaire de "Bordeau Chesnel", la marque grand public de rillettes du Mans de la société LDC, filiale à 100% du groupe agroalimentaire  français Soparind Bongrain, devenu le Groupe Savencia en 2015.

"Nous n'avons pas les mêmes valeurs" : publicité télévisée pour Bordeau Chesnel

Inchangé depuis 1986, ce slogan est directement associé à l'actrice Marie-Hélène Lentini depuis 2004.

La première publicité avec l'huissier (1986)

Cette mise en scène d'un "huissier" dans le premier message publicitaire télévisé de la société LDC est particulièrement savoureuse lorsque l'on sait que ladite société résulte de la fusion, en 1973, de deux sociétés de charcuterie industrielle de la Sarthe (72) :

  • Bordeau Chesnel, créée en 1922, à Yvré-l'Évêque (72), par Jules Bordeau et Marie-Louise Chesnel,
  • et... Luissier, créée en 1900, au Mans (72), par Albert et Blanche Luissier !

Les deux sociétés réunies sont alors devenues LDC pour Luissier Bordeau Chesnel.

Sources : wikipedia.org, www.perche-sarthois.fr, www.journaldunet.com et www.lsa-conso.fr

 

"Gilbert".

Logo de l'équipementier sportif britannique Gilbert spécialisé dans le rugby et le netball

Gilbert est le nom d'un équipementier sportif et d'une marque britanniques, produisant des ballons, des vêtements sportifs ainsi que des accessoires pour le rugby à XV et le netball.

Les origines de la société remontent à l'année 1823, lorsque William Gilbert (1799-1877), le cordonnier de Rugby (Angleterre), dont l'échoppe jouxtait le principal collège de ladite ville (la Rugby School) se mit à fournir aux élèves leurs premiers ballons.

La légende veut en effet que sur le terrain de cette école, (Angleterre), au cours d'une partie de football, cette année là, l'élève et futur pasteur William Webb Ellis, porte dans ses bras le ballon derrière la ligne de but adverse alors que la tradition était naturellement jusque là de le pousser au pied. En réalité, les origines du rugby sont bien plus complexes.

Les collèges britanniques de l'époque pratiquent chacun un jeu de ballon dérivé de la soule. Chaque collège avait ses propres règles et le jeu au pied et à la main était fréquents. Le geste de William Webb Ellis, de garder à la main le ballon, dans une phase de jeu qui ne le permettait pas, a fait progressivement évoluer la règle du collège de Rugby.

William Gilbert confectionne ses ballons à partir d'une vessie de porc, achetée aux paysans, entourée de quatre panneaux en cuir cousus à la main.

Les premiers ballons ovales apparaissent en 1835. Et en 1851, William Gilbert expose à l'Exposition universelle de Londres son "Rugby School Football", un ballon ovale fabriqué à partir d'une vessie de porc. À l'Exposition Universelle de Londres de 1862, les ballons de rugby de la marque Gilbert remportent une médaille d'argent. Et, à partir de 1892, le ballon mis au point par William Gilbert devient le ballon réglementaire du rugby.

Ballon de rugby de la société britannique Gilbert

Le ballon évolue au fil du temps, le cuir étant notamment remplacé par des matières synthétiques.

Avec l’arrivée sur le marché de nouvelles marques concurrentes, l'entreprise Gilbert connaît des moments difficiles et la famille Gilbert vend la société en 1978. La société Gilbert change ensuite trois fois de propriétaire dans les années 80 et 90.

Durant cette période, la marque perfectionne ses ballons grâce à l’évolution des technologies de synthèse. Le rugby se professionnalise et Gilbert crée le ballon officiel de la première édition de la Coupe du monde de rugby à XV en 1987.

Gilbert se lance également dans la fourniture d'équipements de netball, un sport assez populaire en Australasie, où Gilbert est bien implanté commercialement.

Ballon de netball de la société britannique Gilbert

À la suite de difficultés financières, un autre équipementier britannique, Grays International, rachète en 2002 la société Gilbert.

Source : wikipedia.org

"Mr. Bricolage".

Enseigne de la GSB Grande Surface de Bricolage) française Mr. Bricolage

Cette enseigne française de GSB (Grande Surface de Bricolage) spécialisée dans le bricolage, le jardinage, la décoration et l'aménagement de la maison et du jardin est née en 1980.

Sa création avait pour but de donner une enseigne commune aux magasins réunis depuis le 11 mai 1965 au sein de l'ANPF (Association Nationale des Promoteurs du Faites-le-vous-même).

Son nom devrait bien évidemment s'écrire "M. Bricolage" - pour "Monsieur Bricolage" - et non "Mr. Bricolage", l'abréviation "Mr." signifiant "Mister" ("Monsieur") en anglais !

L'origine directement littéraire du nom de l'enseigne "Starbucks".

Logo de l'entreprise états-unienne Starbucks, fondée en 1971

Starbucks est une chaîne de cafés états-unienne fondée en 1971, à Seattle (Washington), sous le nom de Starbucks Coffee Company par Zev Siegl, Jerry Baldwing et Gordon Bowker, associés au torréfacteur Alfred Peet.

Elle a été rachetée en 1987 par Howard Schultz, le directeur marketing, qui la rebaptise Starbucks Corporation et lui fait vendre des boissons au café en plus des cafés en grain qu'elle se contentait de proposer jusqu'alors.

En partie en franchise, il s'agit de la plus grande chaîne de ce genre dans le monde, avec plus de 28 000 établissements implantés dans près de 80 pays, dont 12 000 aux États-Unis d'Amérique.

L'origine littéraire du nom "Starbucks"

L'entreprise tire son nom de "Starbuck", l'un des officiers du Pequod, le navire du capitaine Achab, qui poursuit un gros cachalot blanc surnommé "Moby Dick", dans le célèbre roman d'aventures états-unien du même nom, écrit en 1851 par Herman Melville ("Moby Dick or The whale" en anglais, c'est à dire "Moby Dick ou La baleine" ou "Moby Dick ou Le cachalot").

Édition originale de 1851 du roman états-unien "Moby Dick" de Herman Melville (1851)

D'où le logo de couleur brune dessiné par Terry Heckler et représentant une sirène couronnée dotée de deux queues de poisson, inspirée d'une gravure scandinave du XVIe siècle.

Logos successifs de l'enseigne états-unienne Starbucks

Le concept Starbucks

Les établissements Starbucks vendent exclusivement leur propre marque de café (moulu ou en grains), du thé, des boissons, des pâtisseries, des ustensiles et des machines à café.

Produits Starbucks

Mais l'entreprise vise principalement à "offrir une expérience-consommateur", en proposant à sa clientèle un service unique qu’elle ne retrouvera pas dans les cafés d’une autre enseigne (confort, calme,etc.).

Produits Starbucks

Ainsi que des prix qui défient parfois l'entendement, puisqu'une tasse de 350 millilitres de café peut y coûter jusqu'à... 12 dollars !

Indépendamment de ceux-ci, l'entreprise fait également l'objet de critiques concernant notamment sa politique de ressources humaines, ses produits et sa politique écologique.

Source : wikipedia.org

"On se lève tous pour Danette !".

Publicité Danette 1986

"Cette célèbrissime formule publicitaire des années 1980 est assurément entré dans la mémoire collective et même, je crois, dans le langage courant des français.

Chanté par le chanteur français Richard Gotainer, de 1979 à 1992, ce slogan a contribué à l’incroyable succès de cette marque commerciale de crème dessert industrielle, créée par la société Danone en 1970 et consommée par 50% des ménages français en 2011.

La crème dessert industrielle de Danone "Danette" : dans les années 1980 et en 2016

Il ne s'agit pourtant que du refrain de la chanson de Gotainer et pas du slogan de cette marque, qui était... allez ; je vous le souffle, mais je suis bien certain que la plupart des plus de 40 ans s'en souviennent : "Que tous ceux qui aiment la Danette se lèvent !"

La publicité télévisée de 1986 :

La publicité télévisée de 1981 :

"Olida".

Publicité pour la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida

Olida est une ancienne société industrielle et commerciale de charcuterie fondée en 1855 par Ernest Olida.

Publicité pour la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida  Publicité pour la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida

Publicité pour la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida

Celui-ci ouvre d'abord une boutique de spécialités gastronomiques au Palais Royal, puis rue Drouot, à Paris (75).

Publicité pour la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida

La première usine voit le jour en 1896, à Levallois-Perret (92), à proximité de la Seine. Elle existait encore dans les années 1970 et les voyageurs de la SNCF en direction de la gare de Paris Saint-Lazare la regardait souvent de manière narquoise, en raison du cimetière qu'elle jouxtait...

Publicité pour la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida

Le développement de l'entreprise s'accélère dans les années 1950 avec le rachat de nombreuses sociétés agroalimentaires.

En 1967, Olida fusionne avec Caby. En 1971, l'entreprise lance la marque Cochonou.

En 1972, Gérard Gorcy crée au sein d'Olida la filiale Gorcy, spécialisée dans la distribution d'entrées surgelées aux circuits spécialisés, notamment sous la marque "Marie". "Marie" devient une marque grand public proposée dans les supermarchés en 1983, et investit le rayon des plats préparés rayon frais en 1989, avant d'être revendue au groupe Saint Louis.

Dans les années 1980, Olida était un sérieux concurrent de Justin Bridou pour le saucisson sec et d'Herta pour les produits tranchés pré-emballés.

Au début des années 1990, l'entreprise comptait 1.800 salariés au total dans quatre unités de fabrication, situées ) Loudéac (22), Illkirch-Graffenstaden (67, Saint-Symphorien-sur-Coise (69), Libourne (33). Avec un siège social situé à Neuilly-sur-Seine (92).

En 1992, Olida est cependant rachetée par le groupe agroalimentaire vendéen Fleury Michon.Logo de la marque de charcuterie française Olida, créée en 1855 par Ernest Olida

L'acquisition double la taille de Fleury Michon et lui donne la position forte qu'avait Olida sur le marché pour les saucissons secs, les jambons cuits et secs, la charcuterie, les salaisons, etc.

Le nouveau groupe dépasse ainsi de nombreux concurrents, y compris Herta, la filiale de Nestlé. Cependant Olida, perdant presque un million de francs par jour, manque de faire couler Fleury Michon. À cause des opérations déficitaires d'Olida, les pertes de Fleury Michon sont montées à environ 300 millions de francs moins d'une année après l'acquisition. Aucune synergie ne s'avérant possible entre les deux sociétés, le Groupe Fleury Michon revend dès 1993 l'unité de fabrication spécialisée dans la charcuterie pré-emballée, à Herta, puis cède le pôle saucissons, avec ses marques Cochonou et Calixte, au groupe Aoste.

Enfin, Fleury Michon transfère les jambons et autres charcuteries préemballées Olida sous la marque Fleury Michon et devient le n°2 en volume sur le segment du jambon libre-service.

Source : wikipedia.org

"Esso".

Qui ne connaît aujourd'hui encore cette célèbre marque de carburant états-unienne, créée en 1912 ?

Peu de gens en revanche savent qu'elle est issue du nom même du sigle en forme d'acronyme de la société "Eastern States Standard Oil", fréquemment appelée  "Eastern States SO" ou, par ellipse et contraction, "SO" !

Cette société était le nouveau nom de la "Standard Oil of New Jersey", l'une des de 34 sociétés indépendantes (parmi lesquelles les célébres "Mobil" ou "Chevron"), dont certaines avaient gardé le droit d'utiliser la marque "Standard Oil" dans certains États américains ou pays, après le démantèlement, en 1911, de la compagnie pétrolière SO (Standard Oil), fondée en 1870 par John D. Rockefeller.

En 1972, cette marque a été en grande partie remplacée aux États-Unis d'Amérique par la marque "Exxon", tandis que "Esso" est restée largement utilisée ailleurs dans le monde.

Source : wikipedia.org

Ne dites pas : "SMS" ou "Texto" !

Mais : "Minimessage téléphonique" !

  • "SMS" est un sigle anglais signifiant "Short Message Service" ("Service de messages courts").
  • Et "Texto" a été déposé en 2001 comme nom de marque par la société française SFR (Société Française du Radiotéléphone) mais celle-ci a été définitivement déboutée en justice en 2009 et le mot est devenu librement utilisable.

Ce service de messagerie de téléphonie mobile, introduit par la norme GSM, permet de transmettre de courts messages textuels.

Appelé "Messagerie texte" dans certaines régions du monde comme l’Amérique du Nord, le Royaume-Uni ou les Philippines, certains le désigne également par rétroacronymie, "Service de Messages Succincts".

Source : wikipedia.org

Ne dites pas : "Une fermeture éclair" ni "Un Zip" ou "Un zipper" !

Fermeture à glissière dite "Fermeture Éclair"

Mais : "Une fermeture À GLISSIÈRE" ou "Une fermeture à CRÉMAILLÈRE".

"Éclair" est en effet une marque commerciale enregistrée en 1924 par la société française Éclair Prym France, située à Menneval (27).

Concrètement, il s'agit d'un dispositif mécanique permettant l'ouverture et la fermeture rapide d'un vêtement, d'un sac, de chaussures ou le raccordement et la séparation rapide de pièces de tissus (porte de tente par exemple).

Les premières fermetures rapides à glissières constituées d'oeillets et de crochets ont été élaborées aux États-Unis à Chicago en 1851. Mais c'est en 1913, que l'ingénieur suédo-américain Gideon Sundbäck met au point de la fermeture à glissière moderne en remplaçant le système d'oeillets et de crochets par un dispositif de dents engrenées à l'aide d'un curseur.

La fermeture se compose de deux bandes de tissu fort sur lesquelles sont serties des dents métalliques. Les bandes sont mises en regard l'une de l'autre, les dents étant décalées. Le passage d'une navette, appelée curseur, comportant deux gorges qui se rejoignent, permet d'engrener les dents ou de les séparer. Les gorges servent à guider les dents lorsque l'on fait glisser le curseur. La tirette proprement dite est la languette accrochée au curseur et qui permet de le déplacer. Si, à l'origine, les dents et le curseur étaient métalliques, on utilise également aujourd'hui des matières plastiques comme le nylon.

  • Nos amis québecois pourtant si souvent hostiles aux anglicismes utilisent les mots "Zipper" ou "Zip".
  • Et nos amis belges parlent de "Tirette" ou de "Zip".