On ne dit pas : "Qui faut qui soit" !

L'ancien conseiller sportif français Gilles Favard

Comme l'a déclaré, le mercredi 21 mars 2018, Gilles Favard, ancien conseiller sportif du FC Nantes, dans l'émission vespérale d'Olivier Ménard "L'Équipe du soir", de la chaîne de télévision française L'Équipe, en parlant des qualités requises pour être un meneur de jeu.

Mais : "Qui doit nécessairement être" !

Parce qu'il ne sait pas parler correctement le français, assassinant systématiquement notre langue lors de la plupart de ses interventions, je lui décerne sans hésiter mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

Pourquoi dire : "J'étais dans les hills" ?

Comme la chanteuse belge Axelle Red, certes néerlandophone de naissance mais qui parle pourtant parfaitement bien notre langue, le 15 mars 2018, dans l'émission quotidienne de Charline Vanhoenacker, Alex Vizorek et Guillaume Meurice "Par Jupiter !", sur la chaîne radiophonique publique française France Inter, pour préciser le lieu d'enregistrement de son denier album, "Exil".

Et pas : "j'étais dans les collines" !

Merci à Charline Vanhoenacker de l'avoir immédiatement reprise et corrigée, car il est exceptionnel que ce soit le cas.

Quand ce n'est pas l'animateur lui-même qui se permet de reprendre et de corriger l'invité ... pour angliciser son propos !

Je me souviens ainsi du cs consternant d'un animateur de la même radio, qui s'était permis de confirmer de la manière suivante le propos de son interlocuteur, après que celui-ci se soit félicité de la qualité d'une bande annonce : "Oui, le trailer est vraiment excellent !"...

 

On ne dit pas : "Une pandémie internationale" ni "Une pandémie mondiale", pas plus que '"Une pandémie planétaire" !

Comme je l'entends régulièrement dire dans les différents organes d'information.

Mais, bien plus simplement : "Une pandémie" !

Une "pandémie" est en effet une épidémie présente sur une très large zone géographique internationale, qui touche une part particulièrement importante de la population mondiale.

Par conséquent, "Une pandémie internationale", "Une pandémie mondiale" ou "Une pandémie planétaire" constituent des pléonasmes.

On ne dit pas : "Sans parler qu'avec la garantie Fiat" !

Comme on peut l'entendre dans la publicité radio de mars 2020 du célèbre constructeur automobile turinois.

Mais : "Sans parler DE la garantie Fiat" !

Pour oser diffuser auprès du grand public un message aussi lamentablement rédigé, qui relève du pur charabia d'analphabète, je leur décerne sans hésiter mon label de médiocrité "Fachés avec le français" !

On ne dit pas : "Les français sont en interrogation, notamment sur les masques" !

Le journaliste français Bruno Jeudy

Comme l'a déclaré le journaliste français Bruno Jeudy, le 8 avril 2020, sur la chaîne de télévision française d'information en continu BFM TV.

Mais : "Les français S'INTERROGENT, notamment À PROPOS DES masques" !

Je n'en peux plus de ce verbiage abscons et de cet emploi abusif et erroné de la préposition "sur" !

Pour ces deux raisons je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "C'que nous avons besoin" !

Comme l'a déclaré, le 2 avril 2020, à Bruce Toussaint, le député français Damien Abad, président du groupe LR (Les Républicains) à l'AN (Assemblée Nationale), sur la chaîne de télévision française d'information en continu BFM TV.

Mais : "CE DONT nous avons besoin" !

Pourquoi dire : "C'est full" ou "Les Zénith se sont avérés full" ?

Comme l'a déclaré le producteur français Christophe Porquet, le 4 mars 2020, dans le documentaire "Jean-Baptiste Guégan : l'incroyable destin de l'homme à la voix de Johnny", diffusé sur la chaîne de télévision française TMC.

Mais : "C'est PLEIN" ou "Les Zénith se sont avérés PLEINS" !

Pourquoi dire : "Why not ?" !

Le journaliste sportif français Thierry Marchand

Comme l'a déclaré le journaliste sportif français Thierry Marchand, le 2 mars 2020, dans l'émission vespérale d'Olivier Ménard, "L'Équipe du soir", de la chaîne de télévision française "L'Équipe".

Et pas : "Pourquoi pas ?" !

Par peur d'être compris de l'ensemble des français, peut-être ?

Pourquoi dire : "Vous avez fait un mashup" ?

Comme l'a déclaré l'animateur de radio et de télévision français Nagui, le 4 janvier 2020, dans son émission "Tout le monde veut prendre sa place", sur la chaîne télévisée française France 2.

Et pas, tout simplement, : "Vous avez fait un MÉLANGE" !

Voire : "Vous vous êtes emmêlés les crayons" ou "Vous vous êtes emmêlés les pinceaux" (registre familier).

Un "mashup" (également écrit "mash-up" ou mash up") est en effet un mot, bien évidemment anglais, désignant :

  • dans le domaine musical, un style consistant à mélanger deux, voire plusieurs chansons ou titres en une seule piste,
  • un mélange vidéo d'images et de sons,
  • ou encore, un site web ou une application dont le contenu provient de la combinaison de plusieurs sources d'information.

Pour l'ensemble des anglicismes dont il truffe ses propos aussi bien à la radio qu'à la télévision, Nagui est un indéfectible lauréat de mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

Source : wikipedia.org