On ne dit pas : "Y a une concurrence de malade mentale" !

La journaliste sportive française Estelle Denis

Comme a pu le déclarer, le 21 mai 2021, la journaliste sportive française Estelle Denis, dans l’émission "L’Équipe d'Estelle", qu'elle présente, sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais, à tout le moins : "IL y a une concurrence FOLLE" !

Voire : "IL y a une ÉNORME concurrence" !

"Faire tintin".

Cette étrange locution verbale en forme de gémination relève du registre familier.

Elle n'a rien à voir avec le jeune journaliste à la houpe "Tintin", créé en 1929 par le dessinateur et scénariste belge Hergé.

Mais semble en revanche relativement contemporaine de cette période, puisqu'elle serait d'abord apparu dans l’argot militaire, au cours des années 1930, sous la forme "Faire tintin ballon", au sens de : "Être privé de vin".

Le jeune reporter Tintin, créé en 1929 par Hergé (© Moulinsart)
Le jeune reporter Tintin, créé en 1929 par Hergé (© Moulinsart)

Et elle signifie : être frustré, privé de quelque chose ; ne rien recevoir, ne rien obtenir, alors que l’on attendait quelque chose.

On dit par exemple : "Tu peux faire tintin pour que je t'aide la prochaine fois !".

Ou : "Mon mari a oublié de me souhaiter ma fête : je peux te dire qu'après ça il a fait tintin !".

Source : wiktionary.org

Pourquoi écrire : "On air" ?

Témoin lumineux "On air" ("À l'antenne")

Ainsi que l'on peut régulièrement le voir sur les panneaux ou témoins lumineux présents dans les studios des différentes stations de radio françaises, durant les enregistrements d'émissions.

Et pas : "À  l'antenne" !

On ne dit pas : "C'est pas des guérillos, hein, non plus" !

L'ancien joueur de rugby à XV et consultant sportif français Éric Blanc, cofondateur de la marque de vêtement "Eden park"

Mais :

Comme l'a lamentablement déclaré, le 20 avril 2021, l'ancien joueur de rugby à XV et consultant sportif français Éric Blanc, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais : "CE NE SONT pas des guérillERos non plus, N'EST-CE PAS" !

Pour cette infâme bouillie verbale et parce que ce monsieur est incapable de s'exprimer correctement, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

"Casser la baraque".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme architectural appartient au registre familier.

Elle s'utilise au sens figuré et elle peut avoir deux significations très différentes selon le contexte :

  • dans le domaine du spectacle : avoir beaucoup de succès, obtenir un triomphe, déchaîner l’enthousiasme, recevoir un excellent accueil.

On dit par exemple : "Dès ses débuts, ce groupe a cassé la baraque !".

  • ou : ruiner les projets de quelqu'un, faire échouer une entreprise.

Sources : Le Robert et wiktionary.org

"Un genou couronné" ou "Des genoux couronnés".

Une énorme ecchymose ou "bleu"

Cette locution nominale appartient au langage courant.

Et elle désigne : un ou des genou(x) écorché(s), râpé(s) ou marqué(s) d'une ecchymose.

On dit par exemple : "Enfant, à la campagne , je rentrais souvent chez mes grands-parents avec un genou couronné".

Des genoux "couronnés", c'est à dire : écorchés, râpés

"Gâté" et "Un gâté".

  • "Gâté" est un adjectif du langage courant signifiant, selon le contexte :
    • abîmé, altéré, défiguré, déformé,

On dit par exemple : "Les sans-abris ont souvent des visages gâtés faute d'un hébergement, d'une alimentation et de soins corrects".

    • pourri, avarié,

"Dans les aventures d'Astérix, les poissons d'Ordralphabétix sont gâtés car ils arrivent de Lutèce par char à boeufs".

    • cariée (pour une dent),

Une dent gâtée (cariée)

    • ou : choyé à l'excès et élevé avec trop d'indulgence.

On dit par exemple : "Arrête de pourrir ton fils : c'est un enfant gâté".

  • et "Un gâté" est un substantif masculin du langage courant désignant, pour les Marseillais et les Provençaux :
    • un câlin,

On dit par exemple : "J'ai hâte de revoir mes petits-enfants et de pouvoir leur faire un gâté !".

Un maman faisant un gâté ("câlin" en marseillais) à sa petite fille

    • ou : une étreinte.

On dit par exemple : "Oh, tu t'es fait mal, mon chéri : viens-donc que je te fasse un gâté".

Une jeune femme faisant un gâté ("câlin" en marseillais) à son compagnon

Source : wikipedia.org