On ne dit pas : "Tu fais une supériorité numérique sur lui" !

L'ancien joueur international de football franco-polonais, devenu consultant, Ludovic Obraniak

Comme a pu le déclarer, le 13 avril 2021, l'ancien joueur de football international franco-polonais, devenu consultant, Ludovic Obraniak, dans l'émission vespérale d'Olivier Ménard "L'Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.

Mais : "Tu CRÉES une supériorité numérique EN SA DÉFAVEUR" !

Pour ses anglicismes, ses fautes de grammaire et ses phrases souvent construites en dépit du bon sens, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

 

 

"Tancer".

J'adore ce verbe qui relève du registre soutenu.

Il constitue en effet une très élégante façon de dire : réprimander.

On dit par exemple : "Je me suis fait tancé par la directrice pour avoir malencontreusement uriné sur les phares de son véhicule".

Ou : "Se faire tancer par le président pour avoir trop parlé devient une habitude pour beaucoup de membres de ce gouvernement".

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire : "Engueuler quelqu'un" en français.

Pourquoi dire : "Le frenchy" ?

La journaliste sportive française France Pierron

Comme l’a déclaré, le 06 avril 2021, la journaliste sportive française France Pierron, dans l’émission vespérale d’Olivier Ménard "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Et pas simplement : "Le français" !

On ne dit pas : "Je mets ça en perspective avec les matchs qu'ont a assisté" !

Ainsi que l'a malheureusement déclaré - à deux reprises qui plus est ! - le 14 avril 2021, le journaliste sportif français Sébastien Tarrago, dans l'émission vespérale d'oilvier Ménard "lLÉquipe du soir", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.

Mais, à tout le moins : "Je mets ça en perspective avec les matchs AUXQUELS ont a assisté" !

Et idéalement : "Je mets ça en perspective avec les matchs AUXQUELS NOUS AVONS assisté" !

Pour cette faute de grammaire indigne d'un journaliste professionnel expérimenté, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

Comment s'appellent les membres de l'équipage d'un vaisseau spatial : astronautes, cosmonautes, spationautes, taïkonautes voire vyomanautes ?

Un astronaute se déplaçant dans l'espace

"Spationaute", le terme français est un terme général souvent utilisé en Europe.

Les spationautes étaient choisis initialement parmi les pilotes militaires. Les critères de recrutement ont évolué par la suite et, si une bonne condition physique est toujours nécessaire, l'accent est désormais mis sur l'équilibre psychologique, la compétence technique ou scientifique selon le poste occupé et la capacité à s'exprimer dans les langues des principales nations spatiales (anglais, russe).

Le premier homme à être allé dans l'espace est le soviétique Youri Gagarine en 1961.

Le cosmonaute soviétique Youri Gagarine, premier homme dans l'espace, le 12 avril 1961
Le cosmonaute soviétique Youri Gagarine, premier homme dans l'espace, le 12 avril 1961

Et la soviétique Valentina Terechkova fut la première femme, en 1963.

La cosmonaute soviétique Valentina Tereshkova, première femme dans l'espace, le 16 juin 1963
La cosmonaute soviétique Valentina Tereshkova, première femme dans l'espace, le 16 juin 1963

Mais séjourner dans l'espace reste encore un privilège rare puisque après plus de cinquante années d'activité spatiale, en juillet 2015, seules 543 personnes (dont 56 femmes) avaient participé à une mission spatiale, dont 12 ont marché sur Lune, entre 1969 et 1972.

L'équipage états-unien d'Apollo XI, en juiillet 1969 : Neil Armstrong (à gauche) et Buzz Aldrin (à droite), les deux premiers hommes à avoir marché sur la lune, et Michael Collins (debout)
L'équipage états-unien d'Apollo XI, en juiillet 1969 : Neil Armstrong (à gauche) et Buzz Aldrin (à droite), les deux premiers hommes à avoir marché sur la lune, et Michael Collins (debout)

Terminologie

Les premiers vols spatiaux ont eu lieu durant la guerre froide opposant l'Union soviétique (devenue la Russie) et les États-Unis d'Amérique. Les Soviétiques, premiers à envoyer des hommes dans l'espace, désignèrent tout d'abord leurs voyageurs comme des "cosmonautes", mais dans le contexte de la guerre froide, les États-Unis d'Amérique lorsqu'ils envoyèrent leur premier homme dans l'espace quelques années plus tard, préférèrent le nommer différemment.

Ce conflit larvé a eu des répercussions indirectes en imposant le recours à des appellations différentes pour désigner la même activité : "astronaute" états-unien contre "cosmonaute" soviétique" (puis russe).

Par effet d'entraînement, des termes différents ont été utilisés par les journalistes pour distinguer les astronautes des principales nations spatiales. Mais sans grand souci de cohérence, puisque les ressortissants de plusieurs dizaines de nations ont volé sans appellation bien précise avec un tel système de désignation et que d'autres ont été successivement "cosmonaute" (avec les soviétiques puis les russes) et "astronaute" (avec les états-uniens).

À ce propos, en 2008 le linguiste Frédéric Allinne posait la question : "Comment appellera-t-on en français un astronaute suédois ? Ou un cosmonaute rwandais ? Nul ne sait. [...] Certains ont propagé l'idée qu'il faudrait employer des termes différents selon la nationalité de l'homme de l'espace : astronaute pour un citoyen des États-Unis, cosmonaute pour un Russe, spationaute pour un Européen et taïkonaute pour un Chinois. Ce serait le seul exemple dans toute la langue française d'un nom de métier adapté à la nationalité du professionnel ! Un danseur, un cuisinier ou un architecte ne changent pas de nom selon leur pays d'origine. Pas davantage dans le sport - haut lieu du chauvinisme, pourtant. En français journalistique, un patineur et un nageur restent un patineur et un nageur quelle que soit leur nationalité.
[...] Les professionnels francophones de l'information et leur public sont donc invités à renoncer à cette idée reçue absurde selon laquelle il faudrait employer des mots différents pour qualifier les cosmonautes ou astronautes des différents pays du monde. Cette lubie est d'autant plus sidérante que la navigation spatiale ne connaît ni frontières ni contours territoriaux d'aucune sorte".

"Astronaute"

C'est le terme le plus ancien en français (1927) et systématiquement utilisé jusqu'à l'apparition du terme concurrent "cosmonaute" en 1961.

Le mot "astronaute" associe les mots grecs "astron" qui signifie "étoile" et "nautes" voulant dire "navigateur".

Le terme a été inventé quelques années plus tôt par l'écrivain français J.-H. Rosny aîné (auteur de "La guerre du feu", en 1911). L'adjectif "astronautique" est déjà utilisé dans son roman "Les navigateurs de l'infini" publié en 1925. Et le pionnier de l'astronautique française André Hirsch raconte dans une interview le déroulement de la première réunion du Comité pour la promotion des voyages dans l’espace : "En 1927, à la première réunion du comité, nous avions la chance d'avoir parmi nous le président de l'Académie Goncourt qui s'appelait J.-H. Rosny aîné. Robert Esnault-Pelterie avait proposé pour cette science nouvelle, qu'il fallait bien tout de même baptiser, le nom de "sidération" par parallèle avec l'"aviation". Mais nous avons trouvé le titre un peu ridicule et, après avoir proposé le mot "cosmonautique", J.-H. Rosny aîné a proposé le mot "astronautique", qui a été adopté à l'unanimité et qui, on peut le dire, a fait le tour du monde. Dans le monde entier, aujourd'hui, cette recherche, cette science nouvelle, s'appelle l'astronautique".

En anglais, la NASA choisit d'utiliser le mot "astronaut" pour la première fois en décembre 1958 alors qu'elle recrute les premiers candidats au voyage dans l'espace. La NASA l'applique à tout membre d'équipage à bord d'un véhicule spatial de la NASA à destination de l'orbite terrestre ou au-delà. L'agence utilise également ce terme pour les personnes sélectionnées pour rejoindre son corps d'astronautes.

L'Agence spatiale européenne utilise également ce terme pour les membres de son corps d'astronautes.

De plus, "astronaute" est le terme officiellement privilégié par l'administration française depuis 2017.

"Cosmonaute"

Le mot désignait anciennement un astronaute employé par l'Agence spatiale fédérale russe. Dans ce sens, il fut utilisé pour la première fois en français en 1961 pour la mission de Youri Gagarine.

Il s'agit d'un terme anglicisé provenant du russe "kosmonavt", issu des mots grecs ancien "kosmos" qui signifie "univers" et "nautes", signifiant "navigateur" dans l'espace, dans le contexte d'un programme spatial russe.

Le cosmonaute Sergueï Krikalev, "le dernier soviétique"
Le cosmonaute Sergueï Krikalev, surnommé "le dernier soviétique", car parti le 18 mai 1991 sur le vol Soyouz TM-12 en tant que citoyen de l'Union soviétique, et revenu sur Terre le 25 mars 1992 en tant que citoyen russe, l'URSS ayant été entre-temps dissoute, le 25 décembre 1991 !
Trois cosmonautes russes
Trois cosmonautes russes

Les dictionnaires usuels et spécialisés associent souvent ce concept à l'ancien régime soviétique, compte tenu du fait que le premier cosmonaute a pris part à une mission spatiale effectuée à cette époque.

Le terme "cosmonaute" peut également désigner, dans un contexte plus large, toute personne qui voyage à bord d'un vaisseau spatial, quel que soit le pays responsable de la mission impliquée.

Les mots "cosmonaute" et "astronaute" sont synonymes dans toutes les langues, et leur utilisation est souvent influencée par des raisons politiques. Le 14 mars 1995 lors de la mission Soyouz TM-21, l'astronaute Norman Thagard est devenu le premier états-unien à aller dans l'espace à bord d'un lanceur russe, devenant ainsi le premier "cosmonaute états-unien".

Au premier rang, à gauche : Norman Thagard, premier "astronaute" états-unien devenu "cosmonaute", parti dans l'espace le 14 mars1995, avec une fusée russe Soyouz et revenu sur Terre, le 7 juillet 1995, à bord d'une navette spatiale états-unienne
Au premier rang, à gauche : Norman Thagard, premier "astronaute" états-unien devenu "cosmonaute", parti dans l'espace le 14 mars1995, avec une fusée russe Soyouz et revenu sur Terre, le 7 juillet 1995, à bord d'une navette spatiale états-unienne

"Spationaute"

Il s'agit d'un mot français issu du latin "spatium" signifiant "espace" et du grec "nautes" pour "navigateur".

Le terme est utilisé dans le cadre du programme Hermès proposé par le CNES (Centre National d'Etudes Spatiales) et par la Cité de l'espace, qui en fait usage dans le cadre de ses activités de "tourisme spatial" à Toulouse (31).

Mais contrairement à une idée répandue, ce terme ne désigne pas de manière spécifique un astronaute français.

Les 10 spationautes/astronautes français
Les 10 spationautes/astronautes français

 

Et, après avoir favorisé le mot "spationaute", l'administration française privilégie officiellement le terme "astronaute" depuis 2017.

Au Canada, l'OQLF (Office Québécois de la Langue Française), reconnait "spationaute" comme synonyme d'"astronaute" et de "cosmonaute", "astronaute" demeurant le terme le plus utilisé.

"Taïkonaute"

Ce terme est une francisation du chinois "taikongren", signifiant littéralement "personne/navigateur de l'espace" (de "taikong", "espace" ou "cosmos", et "ren", "personne"). C'est le nom parfois employé dans les médias pour désigner spécifiquement les voyageurs spatiaux chinois.

Mais les professionnels sinophones du secteur spatial, désignent leurs astronautes par le terme "yuhangyuan", signifiant littéralement "navigateur de l’univers" (de "yu", "univers", "hang", "naviguer", et "yuan", "membre").

Ce qui concourt à ne pas préconiser l'emploi du néologisme "taïkonaute".

Trois taïkonautes chinois
Trois (taïkonautes)/astronautes chinois

"Vyomanaute"

Ce terme désigne un astronaute indien travaillant pour un programme spatial indien, du sanskrit"vyoma" signifiant "ciel".

Au même titre que le terme "taïkonaute", l'usage de ce néologisme est critiqué par certains linguistes, qui font valoir "l'absurdité de prétendre imposer à la langue française la surcharge inouïe de désigner une même activité professionnelle par un nom différent selon la nationalité de qui exerce la profession ou pratique l'activité" (lire plus haut).

La tenue des futurs (wyomanautes)/astonautes indiens, dévoilée en 2018
La tenue des futurs (wyomanautes)/astonautes indiens, dévoilée en 2018

Source : wikipedia.org

"Platoche"

Il s'agit du surnom du joueur de football international français Michel Platini, né le 21 juin 1955.

Évoluant au poste de milieu de terrain offensif, il est ensuite devenu entraîneur sélectionneur puis dirigeant.

Meneur de jeu emblématique de l'équipe de France de 1976 à 1987, et en club, de l'AS Nancy-Lorraine, de l'AS Saint-Étienne, puis du Juventus FC, il a inscrit 356 buts durant sa carrière et est considéré comme un des meilleurs joueurs de football de l'histoire.

L'incroyable palmarès de Michel Platini

Le magazine "France Football" l'a désigné meilleur joueur de football français du XXe siècle, devant Zinédine Zidane et Raymond Kopa, tandis que le Juventus FC l'a élu meilleur Bianconero de tous les temps.

Michel Platini Ballon d'Or

Il a été le premier joueur de football à remporter le Ballon d'or trois fois consécutivement, en 1983, 1984 et 1985.

Avec l'équipe de France, dont il est le troisième meilleur buteur de l'histoire (41 buts en 72 sélections), derrière Olivier Giroud et Thierry Henry (51 buts) et cinquante fois le capitaine de 1979 à 1987, il soulève son premier trophée international à l'issue de l'Euro 1984, remporté en finale face à l'Espagne 2-0, et est deux fois demi-finaliste de la Coupe du monde, lors des glorieuses épopées de 1982 et 1986.

Le joueur de football français Michel Platini, capitaine de l'équipe de France de football

Lors de l'Euro 1984, il établit un record, toujours en vigueur à ce jour, de neuf buts marqués durant un seul tournoi (le grand Cristiano Ronaldo en a également mis 9, mais en 4 tournois et 21 rencontres au lieu de un seul tournoi et 5 rencontres...).

Michel Platini met un terme à sa carrière de joueur sous le maillot du Juventus FC à la fin de la saison 1987, à l'âge de 32 ans.

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"Un récital" ou "Des récitals".

On l'ignore souvent, mais ce substantif masculin du langage courant est un anglicisme (d'où le pluriel en "als" et non en "aux") désignant, selon le contexte :

  • un concert donné en public ou de façon privée, par un soliste.

On dit par exemple : "Le violoniste virtuose français Renaud Capuçon donnait hier soir un récital à New York".

Une pianiste soliste donnant un récital de piano
Une pianiste soliste donnant un récital de piano

Franz Liszt est connu pour avoir été le précurseur du récital.

Il a lui-même utilisé ce terme de "Récital", venant de l'anglais "Recital" (récitation, déclamation), à partir de 1840, afin de qualifier ses concerts. Mais il a parfois utilisé les termes de "Soliloque musical" ou de "Monologue pianistique".

Le musicien hongrois Franz Lisztn, compositeur, transcripteur et pianiste virtuose (22 octobre 1811 - 31 juillet 1886), père de la technique pianistique moderne et du récital
Le musicien hongrois Franz Lisztn, compositeur, transcripteur et pianiste virtuose (22 octobre 1811 - 31 juillet 1886), père de la technique pianistique moderne et du récital

Les concerts payants existaient déjà ; ainsi, Beethoven, qui était un remarquable pianiste à la technique impressionnante, était extrêmement demandé et somptueusement payé. Mais il ne fit que trois tournées dans sa vie.

Franz Liszt est quant à lui le premier à avoir eu l'idée de jouer par coeur tout un programme devant une salle d'anonymes payants, à garder en tête ce que l'on appelle aujourd'hui un répertoire (qui allait de Bach à Chopin), à placer son piano de telle sorte que le couvercle renvoie le son vers la salle, et tout cela en étant seul sur scène. Il jouait parfois sur deux pianos différents, parce qu'il en cassait fréquemment les cordes, mais aussi pour qu'on pût admirer ses deux profils. Ainsi, en inventant le récital moderne, Liszt a aussi inventé la célébrité. Car ses tournées et ses concerts déclenchèrent un engouement inédit du public, de véritables délires populaires.

Et le récital est désormais un passage obligé pour tout virtuose désireux de faire connaître son art.

  • une séance artistique donnée par un seul interprète, dans la chanson, consistant à proposer un spectacle composé d'une sélection de chansons (un "récital de chansons"),

Le chanteur français Bernard Lavilliers

  • une séance artistique donnée par un seul interprète, dans la poésie, consistant à proposer un spectacle composé d'une sélection de poésies (un "récital de poésie"),

Un récital de poésie

  • un spectacle consacré à un seul genre (un "récital de guitare" ou un "récital de danse"),

Un spectacle de danse

  • ou : une prestation exceptionnelle ; une série d'actes remarquables.

On l'utilise notamment dans le domaine du football, afin de qualifier les exploits de certains joueurs.

On dit par exemple : "Lionel Messi nous a encore offert hier soir un récital avec un nouveau doublé".

Deux joueurs du FC Barcelone : l'argentin Lionel Messi et le français Antoine Griezmann
Le joueur de football argentin Lionel Messi, auteur d'un énième récital, le 13 février 2021, avec un superbe doublé portant le FC Barcelone vers un 12e succès consécutif en Liga contre Alavés pour la 23e journée du championnat d'Espagne

Sources : Le Robert, wikipedia.org et www.larousse.fr

"Énième", "Nième", "Ixième" ou "Xième".

Ces quatre adjectifs parfaitement synonymes appartiennent au registre soutenu.

Et ils signifient : occupant un rang non précisé, une place indéterminée dans une suite considérée comme trop longue.

On dit par exemple :

  • "Je vous répète pour la énième fois que je ne souhaite pas acheter de nouvelles fenêtres !",
  • "C'est la nième fois que je te dis de ranger ta chambre !",
  • "Ce n'est jamais que la ixième fois que le président nous annonce que la situation est maîtrisée",
  • ou : "J'ai vu hier soir qu'il repassait La grande vadrouille à la télévision pour la xième fois".

La graphie "Nième" (qui se prononce é-ni-èm) est peu fréquente.

Et la graphie "Xième" très rare.

Sources : Le Robert, wiktionary.org et www.larousse.fr

On ne dit pas : "Est-ce-qu'on a suffisamment une remontée d'information ?" !

La journaliste française Sonia Mabrouk, présentatrice de l'émission quotidienne "Midi News", sur la chaîne de télévision française d'information en continu CNews

Comme a pu le déclarer la journaliste française Sonia Mabrouk, le 17 mars 2021, dans son émission Midi News, sur la chaîne de télévision française d'information en continu CNews.

Mais : "Est-ce-quE L'on a une remontée d'information SUFFISANTE ?" !

Parce qu'elle a accumulé ce jour là, en a peine vingt minutes, pas moins de sept tournures de phrases, sinon fautives, du moins - pour moi - indigne d'une professionnelle du verbe expérimentée comme elle peut l'être, je lui décerne donc mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "Sixième ou septième, c'est à peu près le spot, où on peut l'attendre" !

Le journaliste sportif français Grégory Schneider

Comme a pu le déclarer, le 16 avril 2021, le journaliste sportif français Grégory Schneider, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais : "Sixième ou septième, c'est à peu près le NIVEAU, où on peut S'attendre À LE TROUVER" !

Parce que je trouve vraiment particulièrement absurde d'utiliser ici un mot anglais, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".