"Un ACI" ou "Une ACI".

Le chanteur français Bernard Lavilliers

Ces sigles désignent respectivement : un Auteur-Compositeur-Interprète et une Auteure-Compositrice-Interpète, c'est à dire une personne qui compose la musique et rédige les paroles des chansons qu'elle interprète.

Comme par exemple les françaises Barbara, Camelia Jordena, Camille, Jeanne Cherhal, Christine and the Queens, Clarika, Emma Daumas, Mylène Farmer, Catherine Fontaine, La Grande Sophie, Françoise Hardy, Jain, Marianne James, Joyce Jonathan, Juliette, Marina Kaye, Valérie Lagrande, Rose Laurens, Nolwenn Leroy, Émilie Loizeau, Clara Luciani, Colette Magny, Mama Béa, Mireille, Pomme, Le Prince Miiaou, Nicole Rieu, Catherine Ringer, Olivia Ruiz, Véronique Sanson, Élodie Simon, Vitaa, Élisabeth Wiener, Zaz, Zazie et Julie Zenatti, pour n'en citer que quelques unes parmi les plus célèbres.

Ou, chez les hommes : Dominique A, Jean-Louis Aubert, Hugues Aufray, Charles Aznavour, Daniel Balavoine, Alain Bashung, Gilbert Bécaud, Michel Berger, Louis Bertignac, Benjamin Biolay, George Brassens, Patrick Bruel, Francis Cabrel, Cali, Calogero, Manu Chao, Louis Chedid, Mathieu Chedid, Étienne Daho, Yvan Dautin, Vincent Delerm, Bill Deraime, Yves Duteil, François Feldman, Nidla Fernandez, Jean Ferrat, Léo Ferré, Thomas Fersen, Patrick Fiori, Mickaël Furnon, Serge Gainsbourg, Jesse Garon, Jean-Jacques Goldman, Grand Corps Malade, Grégoire, Pierre Groscolas, Daniel Guichard, Arthur H, Patrick Hernandez, Jacques Higelin, Michel Jonasz, Francis Lalanne, Bobby Lapointe, Maxime Le Forestier, Renan Luce, Enrico Macias, Jean-Pierre Mader, Gérard Manset, Art Mengo, Christophe Miossec, Georges Moustaki, Jean-Louis Murat, J.-P. Nataf, Claude Nougaro, Pascal Obispo, Pierre Perret, Nicolas Peyrac, Eddy de Pretto, Sanseverino, Bernard Sauvat, Patrick Sébastien, William Sheller, Nikola Sirkis, Soan, Alain Souchon, Henri Tachan, Hubert-Félix Théfaine, Charles Trénet, François Valéry, Jean-Claude Vannier, Pierre Vassiliu, Vianney, Laurent Voulzy... pour n'en citer que quelques uns.

Ainsi que Bernard Lavilliers, qui figure en illustration de cet article.

Source : wikipedia.org

"Un JRI".

Ce sigle ,créé en 1984 ,désigne le "Journaliste Reporter d'Images, auparavant appelé "reporter cameraman".
Caméra à l'épaule, ce journaliste de terrain, aux compétences pour le moins polyvalentes, constitue une spécialité journalistique française.
Travaillant aussi bien pour les chaînes de télévision que pour les agences de presse audiovisuelles ou les sociétés de production, le JRI se déplace en effet sur le lieu d'un événement ou d'un entretien et y enregistre, seul le plus souvent, les images et le son des reportages qu'il réalise. Puis en écrit le commentaire et en réalise le montage.

C'est naturellement la puissance des nouveaux outils numériques qui a permis le développement de ce nouveau "modèle économique", grâce auquel on peut désormais faire assurer par une seule personne ce qui auparavant requérait souvent l'intervention - au poins ponctuelle - de pas moins de... cinq professionnels : "reporter", cadreur, preneur de son, rédacteur et monteur !

Contrairement au site studyrama.com, qui qualifie le JRI de "véritable couteau suisse", je parlerais donc plutôt d'"esclave polyvalent".

"CHR", "CHRD", "CAHORE" ou "HORECA".

Ces sigles et acronymes ou mots-valise désignent tous à peu près le même type d'établissements :

  • Les sigles "CHR" et CHRD" désignent en effet les "Cafés-Hôtels-Restaurants" ou les"Cafés, Hôtels, Restaurants et Discothèques",
  • tandis que les acronymes ou mots-valise "CAHORE" et "HORECA" signifient "CAfés HOtels REstaurants" et "HOtellerie, REstauration et CAfés".

"Être HS" ou "Être hors service".

Ces deux locutions verbales signifient :

  • au sens propre : Non opérationnel et donc, en langage courant : en panne.

On place par exemple un panonceau "Hors service" sur la porte d'un ascenseur en cours de révision.

Ou un papier mentionnant "HS" sur un photocopieur en attente de réparation.

  • et au sens figuré, dans le registre familier : épuisé, vanné, incapable de continuer ou de faire quoi que ce soit, en parlant d'une personne.

On dit par exemple : "Avec la canicule et mes huit voyages quotidiens en transports en commun non climatisés, je suis complètement HS lorsque j'arrive chez moi !".

"La RTM".

Naturellement, la plupart des marseillais et des habitants des Bouches-du-Rhône (13) en général, connaissent ce sigle de longue date, puisqu'il est apparu en 1986.

La "Régie des Transports de Marseille" avait alors remplacé la RATVM (Régie Autonome des Transports de la Ville de Marseille) qui - à l'instar de la RATP pour Paris (13) - gérait depuis 1950, l'ensemble des transports en commun de la cité phocéenne : autobus, tramway, métropolitain et même - particularité locale - : navette maritime.

Mais nombre d'entre eux en ignorent très vraisemblablement la signification actuelle !

Si en effet le sigle "RTM" a perduré, sa signification n'en a pas moins récemment évolué, sans que l'information ne perturbe outre-mesure les foules.

La tutelle de la RTM étant en effet passée de la ville de Marseille (13) à la communauté urbaine "Marseille Provence Métropole" en 2001, puis à la métropole d'"Aix-Marseille-Provence" en 2016, la régie été, fort logiquement, rebaptisée : "Régie des Transports Métropolitains".