Pourquoi dire : "Why not ?" !

Le journaliste sportif français Thierry Marchand

Comme l'a déclaré le journaliste sportif français Thierry Marchand, le 2 mars 2020, dans l'émission vespérale d'Olivier Ménard, "L'Équipe du soir", de la chaîne de télévision française "L'Équipe".

Et pas : "Pourquoi pas ?" !

Par peur d'être compris de l'ensemble des français, peut-être ?

Pourquoi dire : "Vous avez fait un mashup" ?

Comme l'a déclaré l'animateur de radio et de télévision français Nagui, le 4 janvier 2020, dans son émission "Tout le monde veut prendre sa place", sur la chaîne télévisée française France 2.

Et pas, tout simplement, : "Vous avez fait un MÉLANGE" !

Voire : "Vous vous êtes emmêlés les crayons" ou "Vous vous êtes emmêlés les pinceaux" (registre familier).

Un "mashup" (également écrit "mash-up" ou mash up") est en effet un mot, bien évidemment anglais, désignant :

  • dans le domaine musical, un style consistant à mélanger deux, voire plusieurs chansons ou titres en une seule piste,
  • un mélange vidéo d'images et de sons,
  • ou encore, un site web ou une application dont le contenu provient de la combinaison de plusieurs sources d'information.

Pour l'ensemble des anglicismes dont il truffe ses propos aussi bien à la radio qu'à la télévision, Nagui est un indéfectible lauréat de mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

Source : wikipedia.org

On ne dit pas : "Dans c'cas là, comment qu'ça s'passe ?" !

Comme j'ai pu, malheureusement, l'entendre dire par un journaliste, le 29 février 2020, sur la chaîne de télévision française publique d'information en continu Franceinfo.

Mais, à tout le moins, : "Dans cE cas là, comment EST-CE quE ça sE passe ?" !

Et, idéalement, : "Comment CELa sE passe-T-IL dans cE cas là,?" !

Parce que je pense qu'il n'est pas tolérable que des gens instruits et diplômés - comme le sont les journalistes - s'expriment de cette façon sur une chaîne publique d'information, je décerne à ce monsieur mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

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"Ça fait parler".

Tel est le titre d'une émission de la chaîne de télévision française d'information en continu LCI, présentée par Julie Hammett et diffusée les samedi et dimanche soir, de 20 à 22 heures...

Mais comment peut-on oser concevoir pareil titre ?

Pourquoi pas "Quoi c'est qu'est-ce qu'on cause" tant qu'ils y sont !

Et ce n'est pas tout ! Car imaginez-vous que le site de la chaîne présente cette émission comme "Le rendez-vous de Julie Hammett : un talk de décryptage de l’actu de la semaine et des petites phrases politiques du week-end".

Je ne supporte plus cette façon de constamment dégrader le niveau de langue moyen utilisé dans les organes d'information français.

Et pour cela, je décerne à ces personnes mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "Et à la fin c'est les factures qui brûlent les doigts" !

Comme j'ai pu l'entendre en mars 2020 dans une publicité radiophonique pour Énergies E. Leclerc

Mais : "Et à la fin CE SONT les factures qui brûlent les doigts" !

Parce que je trouve inadmissible de diffuser sur les ondes des messages publicitaires entâchés de fautes de grammaire aussi importantes, je décerne à cette société mon label de médiocrité "Fâchés avec le français !

"Hein".

Je ne supporte plus ce tic de langage, de plus en plus répandu parmi les journalistes de notre pays, qui consiste à remplacer les virgules et point-virgules de leurs textes par autant de "hein".

Si vous ne l'avez pas encore remarqué, je vous promets que vous allez très rapidement, comme moi, être exaspéré par cette façon de parler, qui se veut naturelle et "grand public", mais relève en réalité d'un registre populaire n'ayant pas sa place, selon moi, dans la bouche d'un journaliste, dont on peut attendre qu'il s'exprime dans un français sinon soutenu au moins courant.

On ne dit pas : "Impacté" ou "Impacter" !

Comme je l'entends dire actuellement à longueur de temps par la plupart de nos journalistes ou dirigeants.

Mais : "Affecté", "touché", "modifié" et "Affecter", "toucher", "modifier" ou "Avoir des conséquences" !

Le substantif "Impact", désignant le choc d’un projectile contre un corps, ou la trace, le trou qu’il laisse, ne peut s’employer au sens figuré que pour évoquer un effet d’une grande violence.

Mais on ne saurait pour autant en faire un simple équivalent de "conséquence", "résultat" ou "influence".

C’est donc parfaitement à tort que l’on a, en s’inspirant de l’anglais, créé la forme verbale "Impacter" pour dire "avoir des conséquences, des effets, de l’influence sur quelque chose".

www.academie-francaise.fr

On ne dit pas : "Le but de mon travail À MOI C'est de" !

Logo de la société Mutuelle de Poitiers Assurances

Comme je l'ai entendu hier soir dans la publicité télévisée de la société "Mutuelle de Poitiers Assurance" : il s'agit d'un pléonasme n'ayant pas sa place sur nos écrans.

Mais : "Le but de mon travail EST DE" !

Comment peut-on espérer que les français parlent correctement en laissant diffuser chaque jour davantage de telles publicités.

Pour cette raison, je décerne à cette société mon label de médiocrité "Fachés avec le français" !

"On ne dit pas : "Ma plus grosse crainte c'est un fight" !

Comme l'a déclaré, le 19 janvier 2018, au journal l'Équipe, le journaliste sportif Olivier Ménard, maître de cérémonie de l'émission vespérale "L'Équipe Du Soir", sur la chaîne L'Équipe.

Mais plutôt : "Ma plus grosse crainte c'est une dispute verbale !" ou "Ma plus grosse crainte c'est une altercation !"