Pourquoi écrire : "Le rendez-vous de Julie Hammett : un talk de décryptage de l’actu de la semaine et des petites phrases politiques du week-end".

Comme se permet de le faire la chaîne française d'information en continu LCI sur son site internet, à propos de l'émission présentée par Julie Hammett et diffusée les samedi et dimanche soir, de 20 à 22 heures, "Ça fait parler".

Et pas : "Le rendez-vous de Julie Hammett : un DÉBAT de décryptage de l’actuALITÉ de la semaine et des petites phrases politiques dE LA FIN DE SEMAINE" ?

Je ne supporte plus cette façon de constamment dégrader le niveau de langue moyen utilisé dans les organes d'information français.

Et pour cela, je décerne à ces personnes mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

 

On ne dit pas : "Au Crédit Agricole nos conseillers sont là pour vous aider à refaire marcher l'économie" !

Comme je l'ai entendu le 6 juin 2020 dans un message publicitaire radiophonique.

Mais : "Au Crédit Agricole nos conseillers sont là pour vous aider à refaire FONCTIONNER l'économie" !

Voire, je pense : "Au Crédit Agricole nos conseillers sont là pour vous aider à RELANCER l'économie" !

On ne dit pas : "I' s'est fait remettre à l'ordre" !

La journaliste française Géraldine Muhlmann

Comme l'a déclaré la journaliste française Géraldine Muhlmann, le 16 juin 2020, dans l'émission de Bruce Toussaint "Tonight Bruce Infos", sur la chaîne de télévision française d'information en continu BFMTV.

Mais : "IL s'est fait RAPPELÉ à l'ordre" ou "IL s'est fait remettre À SA PLACE" !

On ne dit pas : "Les jeunes qu'arrivent, ben i' z'essayent" !

Comme l'a déclaré l'homme politique français Jean-Luc Mélenchon, le 9 juin 2020, sur la chaîne de télévision française d'information en continu LCI.

Mais : "Les jeunes quI arrivent, EH bIen iLS essayent" !

Et même : "Les jeunes quI arrivent essayent" !

On ne dit pas : "Des petits gens" ou "Les petits gens" !

Comme je l'ai entendu dire, le 9 juin 2020, sur la chaîne de télévision française d'information en continu LCI.

Mais : "Des petitEs gens" ou "Les petitEs gens" !

Cette locution nominale du langage courant désignant les personnes de condition modeste, les humbles, les gens de peu, relève en effet du féminin.

On ne dit pas : "Je voulais saluer les manifestations populaires parce que c'est ça qui ont permis (...)" !

La députée française LFI (La france Insoumise) Mathildle Panot

Comme l'a déclaré la députée LFI Mathilde Panot, le 12 juin 2020, sur la chaîne de télévision française d'information en continu franceinfo.

Mais : "Je voulais saluer les manifestations populaires parce que CE SONT ELLES qui ont permis (...)" !

Mais ce n'est pas tout ! Car cette dame a ensuite enchaîné avec quatre autres phrases tout aussi ineptes :

  • "Il faut que le contrôle de l'IGPN doive être indépendant", au lieu de "Il faut que le contrôle de l'IGPN SOIT indépendant".
  • "S'il n'y a pas de justice qui sont fait sur ces cas (...)", au lieu de "SI justice N'EST PAS faitE DANS ces DIFFÉRENTS cas (...)". Enfin, je crois... ; car je peine à comprendre ce pitoyable verbiage...
  • "On ne peut pas se permettre de faire des actes qui (...)", au lieu de "On ne peut pas se permettre de COMMETTRE des actes qui (...)".
  • et enfin, pour finir en beauté, : "Perdre leurs oeils... pardon : leurs yeux", au lieu de "Perdre leurs YEUX". Mais énoncé directement, d'une seule traite ; sans bafouiller ni hésiter ! Comme le ferait n'importe quel francophone de plus de cinq ou six ans ne souffrant d'aucun retard mental.

Pour ce ramassis d'énormités débitées en moins de quatre minutes, je décerne sans hésiter à cette députée mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

Et je m'interroge très sérieusement à propos de sa réelle capacité à exercer un mandat dont je la juge personnellement indigne.

On ne dit pas : "Pas applicable dans une date rapide" !

Comme l'a déclaré, le 04 juin 2020, la ministre du Travail Muriel Pénicaud.

Mais : "Pas applicable AVANT LONGTEMPS" !

Parce que cette dame - pourtant haut-fonctionnaire, puis haut-dirigeant - s'exprime régulièrement comme un véritable analphabète et qu'elle nous a moult fois prouvé depuis son arrivée à ce poste, en mai 2017, qu'elle était rigoureusement incapable de s'exprimer correctement, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

On ne dit pas : "Le principal protagoniste de cette affaire" ni "Les principaux protagonistes de cette affaire" !

Comme je l'entends malheureusement souvent dire dans les organes d'information...

Mais : "Le protagoniste de cette affaire" et "Les protagonistes de cette affaire" !

Et cela pour la bonne et simple raison que le mot "Protagoniste" signifiant déjà "Personne jouant le premier rôle dans une affaire", les locutions nominales "Principal protagoniste" et "Principaux protagonistes" constituent d'épouvantables pléonasmes.

On ne dit pas : "Des entreprises qui font des plans socials" !

Et j'en passe !

Surtout lorsque l'on est secrétaire d'État auprès du ministre de l'Économie et des Finances et diplômé de l'ENA - comme Agnès Pannier-Runacher - et que l'on a à sa disposition des collaborateurs pour vous aider à préparer vos interventions télévisées, comme cet entretien télévisé du 30 juillet 2019 sur la chaîne de télévision française d'information en continu LCI !

Mais plutôt : "Des entreprises qui font des plans sociaUX" !

Parce que l'on ne tolère pas une faute de grammaire aussi énorme chez un cancre de l'école primaire, et parce que cette dame a accumulé ce jour là les énormités (et encore : j'ai arrêté de l'écouter après à peine quelques minutes, ne pouvant en supporter davantage !) je lui décerne sans hésiter mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".

Jugez-en par vous-même à la lecture de mes autres articles relatifs à son intervention de ce jour là :

  • On ne dit pas : "Bah ça c'est pas acceptable" ni "Bah c'est dommage"!,
  • On ne dit pas : "Ils manifestent un doute sur la globalisation",
  • On ne dit pas : "On est en capacité de",
  • On ne dit pas : "Rester compétitif dans la compétition mondiale".

On ne dit pas : "Il fait preuve d'un certain nombre d'humilités" !

Comme l'a lamentablement déclaré la journaliste française Apolline de Malherbe, le 13 avril 2020, sur la chaîne de télévision française d'information en continu BFM TV.

Mais : "Il fait preuve d'une certaine humilité" !

Pour la sottise de cette déclaration, je lui décerne mon label de médiocrité "Fachés avec le français".