On n'écrit pas : "Jean-Michel Apathie" !

Le journaliste français Jean-Michel Aphatie

Mais : "Jean-Michel ApHatie" !

Ce journaliste politique français de radio et de télévision originaire des Pyrénées-Atlantiques (64) est né le 8 septembre 1958 et son nom se prononce "a-pa-ti".

Il est l'un des rares journalistes à avoir fait carrière à la radio et à la télévision sans renoncer à son accent basque, ce que je trouve à la fois remarquable et admirable, moi qui doit pourtant humblement confesser avoir du mal à supporter un certains nombre d'accents français ou étrangers.

Michel Deville

Le réalisateur français Michel Deville

Ce réalisateur, scénariste et producteur français est né le 13 avril 1931.

Michel Deville est entré dans le milieu du cinéma par l'assistanat. D'abord stagiaire à la réalisation, il a grimpé tous les échelons jusqu'à devenir premier assistant ; notamment du réalisateur Henri Decoin, pendant près de dix ans.

Il co-réalise son premier film en 1958, avec Charles Gérard : "Une balle dans le canon".

Affiche du film français "Une balle dans le canon" de Charles Gérard et Michel Deville (1958)

Puis crée sa propre société de production, Éléfilm, en 1961, afin de financer son premier film réalisé seul : "Ce soir ou jamais".

Affiche du film français "Ce soir ou jamais" de Michel Deville (1961)

Ses films suivants "Adorable Menteuse" (1962) et "À cause, à cause d'une femme" (1963), bien qu'ils tranchent sur la production cinématographique de l'époque par leur extrême joliesse et leur marivaudage poético-humoristique frisant le maniérisme, sont néanmoins bien accueillis, tant par la critique que par le public.

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Pourquoi les noms de personnalités utilisés comme nom de voies, bâtiments, entités, établissements ou organismes comportent-ils souvent un trait d'union entre le prénom et le nom, comme "Place Victor-Hugo" ou "Avenue Henri-Martin" ?

  • La présence de traits d'union ne signifie nullement que la personne est morte !

Il ne s'agit là que d'une rumeur.

Il existe ainsi de nombreuses écoles "Pierre-Perret", alors que ce chanteur n'est nullement décédé à ce jour.

  • En revanche, ces traits d'union correspondent à l’application d’une règle orthotypographique propre à tous les toponymes administratifs, c’est-à-dire :
    • les noms de rues ("Rue Blaise-Pascal" ou "Avenue Henri-Martin" ),
    • de communes ("Aix-en-Provence" ou "Sanary-sur-Mer"),
    • de départements ("Alpes-de-Haute-Provence" ou "Hauts-de-Seine"),
    • de régions ("Bourgogne-Franche-Comté" ou "Hauts-de-France"),
    • d'hôpitaux ("Hôpital Robert-Debré" ou "Hôpital européen Georges-Pompidou"),
    • ou d'établissements ("Lycée "Louis-le-Grand" ou "Lycée Henri-IV").

On peut ainsi savoir, lorsqu'on lit que "George-Pompidou" est débordé ou que "Jules-Ferry" a une bonne réputation, qu'il s'agit de l'hôpital et du lycée parisiens, et nom du président et du ministre.

Autre exemples de graphies de noms de voies, bâtiments ou entités comportant des traits d'union entre prénoms et noms :

  • "Aéroport Charles-de-Gaulle" à Roissy-en-France (95) ou "Aéroport John-Fitzgerald-Kennedy à New York (États-Unis d'Amérique),
  • "Place Félix-Éboué" ou "Place Victor-Hugo", à Paris (75),
  • "Quai André-Citroën" ou "Quai Louis-Blériot", à Paris (75),
  • "Université Paul-Valéry" ou "Université Jules-Verne".

Cette règle n'a cependant jamais fait l'unanimité des grammairiens, leurs opinions étant partagées à ce sujet.

Et elle a aujourd'hui fortement tendance à disparaître dans l'usage, que ce soit sur les plaques de rues, dans les journaux ou même dans les documents officiels.

"Le prince Philip" ou "Le duc d'Édimbourg".

Philip Mountbatten

Il s'agit des titres de Philip Montbatten, né "Philippe de Battenberg, prince de Grèce et de Danemark", né le 10 juin 1921 et mort le 9 avril 2021.

Il est le cinquième enfant et seul fils du prince André de Grèce et de la princesse Alice de Battenberg. Et est donc le petit-fils du roi des Hellènes Georges Ier et un cousin germain des rois Georges II et Paul Ier. Il est également un petit-neveu de la dernière tsarine Alexandra Fiodorovna Romanova et de la princesse Irène de Prusse, belle-soeur de l'empereur allemand Guillaume II.

Mari de la reine Élisabeth II d'Angleterre, il est celui qui a occupé le plus longtemps le rôle de consort du Royaume-Uni et le conjoint étant resté le plus longtemps marié à un monarque britannique régnant.

Membre de la maison dano-allemande du Schleswig-Holstein-Sonderbourg-Glücksburg, le prince Philip est né dans la famille royale de Grèce, mais sa famille s’est exilée alors qu'il était enfant. Après des études en Allemagne, en Angleterre et en Écosse, il a rejoint la Royal Navy britannique à l’âge de 18 ans en 1939. En juillet 1939, il commence à correspondre avec la princesse Élisabeth, la fille aînée et héritière présomptive du roi George VI. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il sert dans les flottes de Méditerranée et du Pacifique.

Le prince Philip et Elizabeth II

Après la guerre, Philip obtient la permission de George VI d’épouser Élisabeth. Avant l’annonce officielle des fiançailles, il renonce à ses titres et prédicats royaux grecs et danois, se convertit de la religion orthodoxe grecque à l’anglicanisme, et devient sujet naturalisé britannique, adoptant le nom de famille Mountbatten de ses grands-parents maternels britanniques. Après cinq mois de fiançailles, devenu le lieutenant Philip Mountbatten, il épouse Élisabeth le 20 novembre 1947. Le jour de son mariage, il reçoit de son beau-père le prédicat d’altesse royale et le titre de duc d'Édimbourg. Lorsque son épouse Élisabeth devient reine, en 1952, Philip quitte le service actif, avec le grade de capitaine de frégate.

Sa femme le fait prince du Royaume-Uni en 1957 et Lord Grand Amiral en 2011.

Le prince Philip et Elizabeth II

Philip a eu quatre enfants avec Élisabeth : Charles, Anne, Andrew et Edward.

Grâce à un décret en conseil datant de 1960, les descendants de Philip et Élisabeth ne portant pas de titres royaux peuvent utiliser le nom de famille Mountbatten-Windsor.

Retiré de la vie publique à partir de 2017, il est mort à seulement deux mois de son centième anniversaire.

Source : wikipedia.org

André Hunebelle

Le réalisateur français André Hunebelle

Ce réalisateur français est né le 1er septembre 1896 et mort le 27 novembre 1985.

Décorateur puis maître verrier, sa reconversion dans l'industrie du cinéma (comme producteur, puis réalisateur) date de 1941.

Il est à mes yeux très injustement oublié de nos jours, et cela pour pas moins de six raisons :

  • il est l'un des réalisateurs français ayant connu le plus de succès, avec Claude Zidi, Jean Girault, Gérard Oury, Georges Lautner, Luc Besson et Claude Lelouch.

Affiche du film français "Mission à tanger (1949) de André Hunebelle, premier film à avoir été dialogué par Michel Audiard

  • en 1949, André Hunebelle a fait débuter Michel Audiard dans la carrière de scénariste et dialoguiste avec le film "Mission à Tanger", dans lequel celui-ci affiche, d'emblée, son sens très particulier de la répartie.

  • on peut considèrer André Hunebelle comme celui qui sortit Louis de Funès de l'anonymat en lui donnant le rôle principal du film "Taxi, roulotte et corrida", en 1958. Il le dirigera par la suite plusieurs fois dans sa carrière, entre autres avec Jean Marais, dans sa célèbre trilogie des "Fantômas" : "Fantômas" (1964), "Fantômas se déchaîne" (1965) et "Fantômas contre Scotland Yard" (1967).

  • en 1956, c'est également lui qui fait débuter Catherine Deneuve sous son véritable nom de Catherine Dorléac, aux côtés de sa soeur cadette Sylvie Dorléac, avec un petit rôle dans "Les collégiennes".
  • après avoir réalisé de nombreuses comédies, André Hunebelle délaissa ce genre, pour se tourner vers le film de cape et d'épée, dont il devint assurément l'un des maîtres français du genre, avec "Les 3 mousquetaires" (1953), "Cadet Rousselle"(1954), "Le Bossu" (1958), "Le Capitan" (1960), "Le miracle des loups" (1961), et même, en fin de carrière, "Les Quatre Charlots mousquetaires" (1974) et "Les Charlots en folie : à nous Quatre Cardinal !" (1974).

Affiche du film français "Les 3 mousquetaires" (1953) d'André HunebelleAffiche du film français "Le capitan" (1960) d'André Hunebelle

 

  • c'est enfin à André Hunebelle que nous devons les films d'O.S.S. 117, inspirés des romans d'espionnage français écrits par Jean Bruce à partir de 1949, sans lesquels nous n'aurions jamais pu voir les extraordinaires pastiches ultérieurs de Michel Hazanavicius, à partir de 2006 : "O.S.S. 117 se déchaîne" (1963), "Banco à Bangkok pour O.S.S. 117" (1964), "Furia à Bahia pour O.S.S. 117" (1965) et "Pas de roses pour O.S.S. 117" (1968).

Affiche du film français "Furia à Bahia pour OS.S.S. 117" (1965) d'André Hunebelle

Descendance :

  • La plupart des dialogues des films de Hunebelle sont signés par Jean Halain, son fils, qui devint par la suite le scénariste de Louis de Funès.
  • Et sa fille Anne-Marie Hunebelle, qui fut un temps actrice, épousa Jean Marion, compositeur de plusieurs des musiques des films de son père.

Source : wikipedia.org

Tonie Marshall

La réalisatrice française Tonie Marshall

Tonie Marshall est une actrice et réalisatrice franco-américaine, née le 29 novembre 1951 et morte d'un cancer le 12 mars 2020.

Scénariste et productrice (société de production TaboTabo Films, créée en 1993), elle a également été chorégraphe.

L'actrice française Micheline Presle et sa fille la future réalisatrice Tonie Marshall
L'actrice française Micheline Presle et sa fille la future réalisatrice Tonie Marshall

Tonie Marshall est la fille de l'actrice française Micheline Presle et de l'acteur, réalisateur et producteur américain William Marshall. Elle est la demi-soeur de l'acteur Mike Marshall, fils de l'actrice Michèle Morgan, qui a été la première épouse de son père.

Elle débute au cinéma en tant que comédienne sous la direction de Jacques Demy en 1972, dans "L'événement le plus important depuis que l'homme a marché sur la Lune".

En 1974, elle rejoint la troupe du Théâtre Populaire de Reims de Robert Hossein et crée en 1978 un duo avec l'actrice Anémone intitulé "Bye, Bye, Baby".

Puis elle joue de nombreux seconds rôles dans des séries télévisées et quelques comédies dont "Les Sous-doués de Claude Zidi" en 1980, où elle campe une prof d'histoire-géographie malmenée par la bande de cancres dirigée par Daniel Auteuil.

Les actrices françaises Maria Pacôme et Tonie Marshall dans le film français de Claude Zidi "Les sous-doués" (1980)
Les actrices françaises Maria Pacôme et Tonie Marshall dans le film français de Claude Zidi "Les sous-doués" (1980)

À la télévision, on la voit dans les géniales séries humoristiques de Jean-Michel Ribes "Merci Bernard" (1982-1984) et "Palace" (1988).

Elle devient réalisatrice en 1990 avec "Pentimento", offrant à Antoine de Caunes son premier rôle au cinéma. Elle écrit elle-même ses films, pour la plupart des comédies de moeurs ou des chroniques douces-amères de personnages paumés, déprimés ou écorchés vifs comme "Pas très catholique" (1994) et "Enfants de salaud" (1996), tous deux interprétés par Anémone.

En 2000, elle devient la première femme à recevoir le César du meilleur réalisateur pour la comédie dramatique à succès "Vénus beauté (institut)" qui souffle par ailleurs le César du meilleur film aux deux favoris : "Jeanne d'Arc" de Luc Besson et "La Fille sur le pont" de Patrice Leconte. Le film remporte également le César du meilleur scénario et vaut à la débutante Audrey Tautou le César du meilleur espoir féminin.

Source : wikipedia.org

"Michel Bouquet".

L'acteur français Michel Bouquet

Ce très grand acteur français est né le 6 novembre 1925 et mort le 13 avril 2022.

Ce monstre sacré du théâtre est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands acteurs français.

Il n'a jamais eu d'enfant et n'a aucun lien de parenté avec l'actrice française Carole Bouquet.

Comédien prolifique, raffiné, parfois énigmatique et troublant, Michel Bouquet a alterné théâtre et cinéma, tout en affirmant préférer les planches à l'écran.

Théâtre

L'acteur français Michel Bouquet

Il a intégré le Conservatoire d'art dramatique de Paris (75) en 1943, en compagnie de Gérard Philipe et a été un compagnon de la première heure de Jean Anouilh au Théâtre de l'Atelier, puis de Jean Vilar au TNP et au Festival d'Avignon (83).

Il a débuté sur les planches en 1944 dans "La Première Étape", puis obtient son premier rôle principal en 1946 dans "Roméo et Jeannette" de Jean Anouilh.

Michel Bouquet a marqué le théâtre, en participant notamment aux créations d'Albert Camus, à l'introduction en France de l'oeuvre de Harold Pinter et en reprenant souvent quelques grands rôles : ainsi a-t-il interprété à plusieurs reprises "Le Neveu de Rameau" de Diderot, "L'Avare" de Molière ou encore "Le roi se meurt" d'Eugène Ionesco. "En attendant Godot", de Samuel Beckett, figure également parmi ses plus célèbres prestations sur scène.

En 1977, il est devenu professeur au CNSAD (Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique).

Cinéma

Michel Bouquet fait sa première apparition au cinéma en 1947, dans "Monsieur Vincent" de Maurice Cloche, aux côtés de Pierre Fresnay.

Il s'est notamment fait connaître par ses interprétations de bourgeois typique des années 1970 dans l'œuvre de Claude Chabrol et de François Truffaut. Il n'hésite pas non plus à endosser des rôles antipathiques, à jouer des personnages équivoques, sombres et ombrageux. Sa silhouette ronde, son visage d’ascète et sa voix grave lui confèrent singularité et profondeur. Il illustre l'étendue de son talent aussi bien dans la comédie que dans le drame.

Chez François Truffaut il est Comolli, le détective privé assassiné par Jean-Paul Belmondo dans "La Sirène du Mississipi" (1969) et l'une des victimes de Jeanne Moreau dans "La mariée était en noir". Pour Chabrol il a joué le mari trompé par Stéphane Audran dans "La Femme infidèle", puis son beau-père méchant dans "La Rupture".

Personnellement je l'ai en particulier adoré - enfin... détesté plutôt ! - dans deux films de 1972 : en épouvantable flic obstiné harcelant Alain Delon, dans "Deux hommes dans la ville" de José giovanni.

Alain Delon et Michel Bouquet dans "Deux hommes dans la ville", le film de José giovanni, en 1973

Et en horrible milliardaire dans la comédie "Le Jouet" de Francis Veber.

L'acteur français Michel Bouquet, dans le film français "Le jouet" de Francis Veber (1976)

Mais Michel Bouquet a également marqué les esprits en candidat aux élections législatives dans "Défense de savoir" (1973) de Nadine Trintignant, en patron de presse hospitalisé dans "Les Anneaux de Bicêtre" (1976) ou en notaire pourri dans "Poulet au vinaigre" (1986).

Ainsi que dans "Il n'y a pas de fumée sans feu" (1972) et "La Raison d'État" (1978) d'André Cayatte, dans "L'attentat" d'Yves Boisset (1972), dans le rôle du peintre Lubin Baugin dans "Tous les matins du monde" d'Alain Corneau (1991) ou dans celui du peintre Auguste Renoir dans "Renoir" de Gilles Bourdos (2012).

Enfin, nombre d'hugoliens considèrent son interprétation de l'inspecteur Javert dans "Les Misérables" (1984) de Robert Hossein (avec Lino Ventura-Jean Valjean et Jean Carmet-Thénardier) comme l'incarnation même du personnage créé par Victor Hugo.

Récompenses

Michel Bouquet a obtenu deux fois le Molière du meilleur comédien : en 1998 pour "Les Côtelettes", écrit et mis en scène par Bertrand Blier, et en 2005 pour "Le roi se meurt" d'Eugène Ionesco.

Et il a reçu également deux Césars du meilleur acteur : en 2002 dans "Comment j'ai tué mon père" d'Anne Fontaine et en 2006 pour son interprétation de François Mitterrand dans "Le Promeneur du Champ-de-Mars" de Robert Guédiguian.

Source : wikipedia.org

"Marc Ferro".

L'historien français Marc Ferro

Marc Ferro est un historien français, né le 24 décembre 1924 et décédé le 21 avril 2021.

C'est un éminent spécialiste de la Russie et de l'URSS, ainsi que de de l'histoire du cinéma.

Marc Ferro a notamment été au cours de sa carrière codirecteur de la revue "Les Annales" et directeur d'Études à l'EHESS.

Il a participé également à un grand nombre d'émissions de télévision sur la Sept à partir de 1989, puis sur Arte à partir de 1992.

Marc Ferro considére en effet que le cinéma livre un témoignage au même titre que les sources traditionnelles. Et que l'on peut donc l'utiliser comme instrument de connaissance de l'histoire des sociétés.

L'historien français Marc Ferro

Marc Ferro a ainsi présenté à la télévision une émission historique de visionnage d'archives avec un décalage de 50 ans, nommée "Histoire parallèle", dans laquelle il présentait une analyse des actualités cinématographiques des différents camps, ainsi que des archives moins anciennes permettant de comparer les différentes époques.

Source : wikipedia.org

"Jean-Luc Godard".

Jean-Luc Godard

Jean-Luc Godard est un réalisateur franco-suisse, né le 3 décembre 1930 et mort le 13 septembre 2022.

Souvent considéré comme "le père de la Nouvelle vague", on ignore fréquement qu'il est le cousin de l'homme politique péruvien Pedro Pablo Kuzynski Godard, président du Pérou de 2016 à 2018 !

Auteur complet de ses films, il en est fréquemment à la fois le réalisateur, le scénariste, le dialoguiste, et il en maîtrise le montage.

Le réalisateur franco-suisse Jean-Luc Godard

Il y apparaît occasionnellement, parfois dans un petit rôle, parfois non comme acteur, mais comme sujet intervenant. Producteur et écrivain, il est également critique de cinéma et théoricien du cinéma.

Il a été successivement l'époux de l'actrice actrice, chanteuse et écrivaine française d'origine danoise Anna Karina (1961-1967), puis de l'écrivaine, comédienne et réalisatrice française Anne Wiazemsky (1967–1979).

Comme Éric Rohmer, François Truffaut, Claude Chabrol, Jacques Rivette, Jean-Luc Godard commence sa carrière dans les années 1950 comme critique de cinéma. Il écrit notamment dans la "Gazette du cinéma", les "Cahiers du cinéma" et "Arts". Parallèlement à cette activité, il tourne, à partir de 1954 des courts métrages en 16 mm. Ainsi de "Charlotte et Véronique", un marivaudage écrit avec Éric Rohmer, ou de "Une histoire d'eau" (1958), qu'il monte à partir d'images filmées par François Truffaut. "Charlotte et son jules" (1958) est son dernier court-métrage.

Jean-Luc Godard

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"Claude Perdriel".

L'industriel et homme de presse français Claude Perdriel

Claude Perdriel est un industriel et homme de presse français, né le 25 octobre 1926.

Il a fondé notamment, en 1958, la célèbre marque de sanibroyeurs SFA, qui a assuré sa réussite financière, et - avec le journaliste et écrivain français Jean Daniel - repris, en 1964, l'hebdomadaire "France Observateur", devenu "Le Nouvel Observateur" en novembre 1964 et "L'Obs" en avril 2014

Industrie

Claude Perdriel possède les groupes :

  • SETMA (constructeur de baignoires de balnéothérapie, de spas, de broyeurs et pompes sous les marques Kinedo, Watermatic et Grandform),

Presse

  • Il est dirigeant-propriétaire du groupe Perdriel qui possède "Sciences et Avenir", "Challenges" et dans les années 1970-1980, le quotidien "Le Matin de Paris", ainsi que, de sa création en novembre 1964 jusqu'en avril 2014, "Le Nouvel Observateur".
  • Depuis juin 2016, il est l'unique propriétaire de Sophia Publications, éditeur de "La Recherche", "L'Histoire", "Historia" et "Le Magazine littéraire".

Claude Perdriel est directeur de la publication de "Historia", "Le Magazine littéraire","Sciences et Avenir" et "Challenges".

Source : wikipedia.org