Et pas simplement, en français :
- "Se voir SEUL À SEUL" ou "Se voir EN TÊTE-À-TÊTE",
- "Une discussion SEUL À SEUL" ou "Une discussion EN TÊTE-À-TÊTE",
- et "Un entretien SEUL À SEUL" ou "Un entretien TÊTE-À-TÊTE" !
Source : www.larousse.fr
Richesse et défense de la langue française
Et pas simplement, en français :
Source : www.larousse.fr
Comme a pu le déclarer, le 17 août 2020, l'animatrice française Sophie Davant, dans l'émission "Affaire conclue", qu'elle présentait, sur la chaîne de télévision publique française France 2.
Et pas simplement : "Un concepteur d'automobiles" !
Claude Brosset est un acteur français, né le 24 décembre 1943 et mort le 25 juin 2007, des suites d'un cancer du poumon, à l'âge de 64 ans.
Il fait partie de ces seconds rôles du cinéma français dont le grand public ignore malheureusement souvent le nom.
Se destinant très tôt à ce métier, cet excellent comédien est à la fois diplômé du Centre dramatique de la rue Blanche et du Conservatoire national d'art dramatique, où il fut l'élève de Fernand Ledoux, et obtient le 1er prix de comédie classique, le 1er prix de comédie moderne et le 2e prix de tragédie !
Il débute à l'âge de 20 ans, et joue ensuite dans plus d'une centaine de films, feuilletons et téléfilms, en 44 ans.
Claude Brosset est en effet l'un des rares acteurs à avoir réellement su mener de front une carrière au cinéma comme à la télévision.
Claude Brosset y fait ses débuts, en 1963, dans le feuilleton "Les joyeuses commères de Windsor" de Lazare Iglesis.
Il participe à l'aventure des premières grandes sagas telles que "Les rois maudits", en 1972, "Le comte de Monte Cristo", en 1979, "Sans famille", en 1983, ou "La rivière Espérance", en 1993.
Et figure dans de nombreux feuilletons à succès tels que "Maigret", "Central nuit", "Navarro", "Nestor Burma" ou "Une femme d’honneur".
À titre personnel, je l'avais découvert, lorsque j'avais 13 ans, aux côtés de son ami Sylvain Joubert, dans "Ardéchois coeur fidèle", en 1974.
Visage incontournable du cinéma français, il avait ce que l'on appelle dans le métier "une tronche".
Ayant débuté en 1966, dans le film "Un homme de trop", de Constantin Costa-Gavras, on le retrouve ensuite au générique de 26 films.
Et notamment dans les films policiers de son ami Jean-Paul Belmondo : "L'alpagueur", de Philippe Labro (1976), "Le corps de mon ennemi", d'Henri Verneuil (1976), "Flic ou voyou", de Georges Lautner (1979, "Le marginal", de Jacques Deray (1983).

S'étant essayé aux comédies dans "La Carapate" de Gérard Oury (1978) ou "Les ripoux" de Claude Zidi (1984), il joue également des rôles à contre-emploi, aux côtés de Jean Yanne dans "Je te tiens, tu me tiens par la barbichette" (1978), "Cayenne Palace" d'Alain Maline (1987) ou "Le radeau de la Méduse" d'Iradj Azimi (1998).
Claude Brosset figure également au générique de quelques-uns de mes films français préférés : "R.A.S.", d'Yves Boisset (1972), Adieu poulet", de Pierre Granier-Deferre, en 1975, "À mort l'arbitre", de Jean-Pierre Mocky (1983), ainsi que "L.627" (1992) et "Capitaine Conan" (1996), de Bertrand Tavernier.
On le retrouve aux côtés de Didier Bourdon, Bernard Campan et Pascal Légitimus (Les Inconnus), dans "Les rois mages", en 2001, et de Jean Dujardin, dans le génial "OSS 117 : Le Caire, nid d'espions", de Michel Hazanivicius, en 2005.
Et son dernier personnage était un rôle de notaire dans le film "Gomez VS Tavarès", de Gilles Paquet-Brenner et Cyril Sebas, en 2007.
Acteur de théâtre, il était monté sur les planches dès 1962, et avait joué dans plus de 20 pièces, jusqu'en 1986.
Au début des années 1990, il était devenu propriétaire du restaurant "Le Cyrano", à Carcassonne (11).
Source : wikipedia.org
Cette locution interjective appartient au registre familier.
Et elle s'utilise lorsque l'on s'adresse à un interlocuteur faisant preuve d'un étonnant manque d'enthousiasme.
On dit par exemple :
- "Je t'ai trouvé un boulot dans mon entreprise, tu commences lundi !",
- "Ce lundi qui vient ?",
- "Cache ta joie, dis-donc !".
Cette amusante locution nominale très imagée était déjà utilisée au 1er siècle av. J.-C. par l'écrivain romain Cicéron, sous la forme "Fluctus in simpulo" ("Tempête dans une petite coupe").
Et elle signifie : beaucoup de bruit ou d'agitation pour pas grand-chose ; on se préoccupe exagérément d'un sujet, somme toute, peu important, voire insignifiant.
On dit par exemple : "Enfin voyons, il ne s'agit que d'une tempête dans un verre d'eau : tout cela sera oublié dans une semaine !".
Sources : wiktionary.org et www.expressio.fr
Comme a pu le déclarer, le 5 juillet 2021, l'ancien joueur de football international franco-polonais, devenu consultant, Ludovic Obraniak, dans l'émission "L'Équipe d'Estelle", sur la chaîne de télévision française L'Équipe.
Mais : "Tu PARTICIPES À un évènement historique DONT RÊVE tout sportif" !
Adolescent, j'ai mis plusieurs années avant de comprendre et maîtriser correctement le véritable casse-tête que constituent les titres anglais, états-uniens et français des films d'Alfred Hitchcock !
En 1936, en effet, le maître du suspense réalise tout à la fois le film britannique "Secret agent"...


Qui devient en français "Quatre de l'espionnage"...

Et le film "Sabotage"...
Qui devient en français "Agent secret"...
Affiche du film britannique "Sabotage" d'Alfred Hitchcock (1936)

Et aux États-Unis d'Amérique "The woman alone" !

Une oeuvre qu'il ne faut pas confondre avec son film états-unien de 1942 "Saboteur"...


Devenu en français "5e colonne" !


Mais il suffit de le savoir, me direz-vous, et vous êtes désormais parfaitement informés !
Interrogation écrite demain après-midi.
Source : wikipedia.org
Comme a pu le déclarer, à au moins trois reprises, le 29 juin 2021, le journaliste français Grégoire Margotton, durant ses commentaires de la rencontre Angleterre-Allemagne, des huitièmes de finale de l’Euro 2020 de football, sur la chaîne de télévision française TF1.
Et comme le font désormais de plus de personnes.
Et pas simplement : "Bonne chance !" !
Sinon, on peut aller plus loin dans le détail, et préciser : "Bonne chance à eux DE MA PART !" !
Comme a pu le déclarer, le 3 juillet 2021, le journaliste français Grégoire Margotton, en commentant la rencontre de football Ukraine-Angleterre, en quart de finale de l'Euro 2021, sur la chaîne de télévision française TF1.
Mais : "On se quitte rapidement, ICI À Rome" !
Je n'en peux plus de ces personnes qui usent et abusent de la préposition "sur" en lieu et place de "à" ou de "en" pour introduire un complément de lieu.
Comme on l'a fait déclarer à l'animateur de télévision français Benjamin Castaldi, dans la publicité télévisée de novembre 2020 pour la société "Comme Jaime".
Mais : "J'ai EU RECOURS À commejaime" !
Comme J'aime S.a.s. est une entreprise sise à Levallois-Perret (92) et fondée en 2010 par Bernard Canetti, vendant un programme minceur homonyme, proposant la livraison à domicile de repas hypocaloriques ainsi qu’un accompagnement par une conseillère en diététique.
Source : wikipedia.org
J'aime beaucoup ce substantif masculin qui relève du latin de cuisine.
Appartenant au registre argotique et au registre désuet, il désigne : une personne importante, par sa fortune et par l'influence qu'elle peut avoir dans son milieu.
On dit par exemple : "Attention quand tu causes à Dédé le Stéphanois, c'est pas n'importe qui, c'est un grossium ! Même les flics lui disent Monsieur".
Source : www.cnrtl.fr
Comme a pu le déclarer, le 29 juin 2021, le journaliste sportif français Sébastien Tarrago, dans l’émission vespérale d’Olivier Ménard "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Mais : "C'est CELa qui EST PROBLÉMATIQUE" !