Mais : "La vigilAnce", "VigilAnt" ou "VigilAnte" !
Avec un "a".
Richesse et défense de la langue française
Mais : "La vigilAnce", "VigilAnt" ou "VigilAnte" !
Avec un "a".
Ces deux substantif masculins sont souvent utilisés comme synonymes alors même qu'ils revêtent pourtant aujourd'hui des significations différentes.
Aujourd'hui, cependant, ce mot a pris un autre sens, puisqu'il désigne une fonction qui n'est plus d'écrire des pièces et s'applique à quelqu'un qui souvent n'est pas un auteur.
Conseiller littéraire et théâtral, le dramaturge - ou "conseiller dramaturgique" - est attaché à un théâtre national, un centre dramatique national ou une compagnie de renommée internationale.
Au sein de l'équipe artistique, il est le plus proche collaborateur du directeur ou du metteur en scène.
Représentant une sorte d'instance de réflexion", son travail de dramaturgie se situe en amont et en aval d'un spectacle.
Le dramaturge et le metteur en scène se partagent la réalisation théâtrale d'une oeuvre dramatique : le dramaturge prend en charge le travail théorique tandis que le second assure l'élaboration scénique en liaison directe avec les comédiens.
Les fonctions du dramaturge varie selon son degré de notoriété et selon la place qu'il lui est accordée : lecture des manuscrits, des pièces au programme, recherche documentaire sur et autour de l'oeuvre, analyse et explication des principes de construction de l'oeuvre, définition de son idéologie, adaptation en langage théâtral ou traduction de l'oeuvre si nécessaire, élaboration et rédaction du programme, participation aux répétitions en tant que critique interne.
Cet intellectuel est bien évidemmment un littéraire. On peut accéder à ce métier par de longues et laborieuses études universitaires. Par ses connaissances très étendues et affinées sur l'histoire et l'esthétique du théâtre et des auteursdramatiques, il est amené très souvent à transmettre son savoir en devenant enseignant de théâtre à l'université ; tout en s'adonnant parfois à l'écriture dramatique.
Chercheur impétinent, ce théoricien du théâtre collabore à de nombreuses revues spécialisées, ouvrages théoriques ou essais.
www.cnt.fr
Comme l'a déclaré le professeur Frédéric Adnet, directeur médical du SAMU de Seine-Saint-Denis (93) et responsable du service des Urgences du CHU Avicenne de Bobigny (93), le 15 septembre 2020, sur la chaîne de télévision française d'information en continu LCI.
Mais : "CE SONT les revues les plus PRESTIGIEUSES" !
Pour cette énorme faute de grammaire ("C'est des"), qu'il avait déjà commise quelques instants plus tôt, et parce qu'il accumule des énormités qu'une personne de son rang - qui passe son temps au surplus à s'exprimer sur les plateaux de télévision - ne devrait pas commettre, je lui décerne mon label de médiocrité "Fâchés avec le français".
Nous avons dans le registre familier : "Faire marcher sa petite tête", "Faire travailler sa petite tête", "Faire travailler le ciboulot", "Faire travailler son ciboulot", "Se creuser le ciboulot", "Se triturer la cervelle", "Se triturer les méninges" et "Se triturer les neurones".
"Activer ses cellules grises", "Activer ses neurones", "Faire fonctionner sa cervelle", "Faire fonctionner sa tête", "Faire fonctionner ses neurones", "Faire fonctionner son cerveau", "Faire travailler sa cervelle", "Faire travailler sa tête", "Faire travailler son cerveau", "Se creuser la cervelle", "Se creuser la tête", "Se servir de sa cervelle", "Se servir de sa tête", "Se servir de son cerveau", "Se torturer les méninges", "Se torturer les neurones", relèvent du langage courant.
Ainsi que "Faire fonctionner ses cellules grises", "Faire fonctionner ses petites cellules grises", "Faire travailler ses cellules grises" ou "Faire travailler ses petites cellules grises", comme le célèbre détective privé belge de fiction Hercule Poirot, créé en 1920 par la romancière anglaise Agatha Christie.
Enfin le registre soutenu nous propose "Faire travailler ses méninges", "Faire travailler ses neurones", "Faire fonctionner ses méninges", "Faire fonctionner ses neurones", "Se servir de ses méninges" et "Se servir de ses neurones".
Ou encore, comme l'a écrit le génial Rabelais, "Se matagraboliser le cerveau", qui est évidemment - mes lecteurs habituels ne seront pas surpris - ma formule préférée !
Et enfin, pour finir, "Cogiter", mais, cette fois, plutôt sur le ton de la plaisanterie.
Et cela, même s'il est régulièrement utilisé en ce sens dans les articles du Figaro consacré à la langue française.
Pourtant, cet horrible adjectif du registre soutenu ne signifie nullement "Difficile", mais : enclin à causer, faire naître ou soulever des difficultés.
Et ne se dit donc en principe que des personnes.
Ainsi peut-on l'employer pour qualifier quelqu'un ou sa personnalité.
Et dire par exemple : "Mon frère a un caractère difficultueux".
Ou "J'ai un directeur tâtillon et difficultueux".
Sources : www.larousse.fr et www.cnrtl.fr
Mais : "Il l'a mangé", "Il l'a mis" ou "Il l'a vu" !
Avec une apostrophe.
Puisqu'il s'agit de formes verbales conjuguées au passé composé : "Il A mangé" quelque chose, "Il A mis" quelque chose et "Il A vu" quelque chose.
Cette locution verbale en forme d'idiotisme animalier signifie, au sens figuré, selon le contexte :
On dit par exemple : "J'ai toujours adoré les serpents. Mais je n'aurais jamais pu être ministre et avaler des couleuvres, comme la plupart d'entre eux doivent le faire assez régulièrement".
On dit par exemple : "Exercer des responsabilités exige d'avaler des couleuvres".
On dit par exemple : "Te peux faire avaler des couleuvres à ce garçon sans qu'il s'en rende compte".
Source : wiktionary.org
Mais : "Il plaÎt'" et "Il me plaÎt" !
Avec un "î".
Cet adjectif signifie tout simplement "Gonflé" (ou "Gonflés").
On dit par exemple : "Des fois, j'
La différence (l'accent aigu) peut certes paraître minime, mais je vous assure qu'au début cela peut surprendre !
Mon ex-épouse aixoise se souvient encore avec amusement de mon visage interloqué, lorsque la bijoutière chez laquelle nous étions passé essayer mon alliance, quelques jours avant notre mariage, en juillet 1999, nous avait expliqué : "Il ne faut pas que le monsieur s'inquiète : ça coince un peu mais c'est parce que vous avez les doigts gonfles" !
Cette expression du langage courant en forme d'idiotisme chromatique et d'idiotisme militaire signifie :
On dit par exemple : "Mon professeur m'a demandé de but en blanc si j'accepterais d'aller dîner avec lui !".
Le mot "but" (ou "butte") désignait en effet le monticule sur lequel on plaçait le canon pour tirer.
Tandis que le mot "blanc" désignait la cible, une autre butte.
Tirer "de but en blanc" correspondait donc :
Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à l'expression - elle aussi d'origine militaire - "En but (à quelque chose)" ou "Être en butte (à quelque chose)".
Source : wiktionary.org
Comme je l'ai entendu récemment sur une chaîne de télévision française d'information en continu.
Mais : "Je me suis CRÉÉ beaucoup d'interdits", "Je me suis FIXÉ beaucoup d'interdits" ou "Je me suis IMPOSÉ beaucoup d'interdits" ! !