Ainsi qu'a pu le déclarer, le 7 octobre 2022, le brocanteur et ébéniste français François Cases Bardina, dans l'émission "Affaire conclue", présentée par Sophie Davant, sur la chaîne de télévision publique française France 2.
Comme a pu le déclarer, le 7 octobre 2022, le journaliste français Olivier Weber, dans l'émission "C'est dans l'air", sur la chaîne de télévision publique française France 5.
Mais bien évidemment : "On vous tire dessus si vous LEVEZ le drapeau blanc" !
Comme a pu le déclarer, le 11 octobre 2022, le journaliste français Jean-Sébastien Fernandes, sur la chaîne de télévision publique française franceinfo.
Et pas simplement, en français : "Tout est donc SÉCURISÉ" !
Comme a pu le déclarer, le 11 octobre 2022, à l'Assemblée nationale, le ministre de l'économie Bruno Lemaire :
Mais bien sûr : "J'ai l'honneur de demander des excuses solennelles au Rassemblement National pour avoir employé le terme de lâche à L'ÉGARD une personne qui a toujours fait preuve de courage" !
Cette locution verbale en forme d'idiotisme corporel et d'idiotisme numérique s'utilise couramment pour signifier : apprécier chaudement, sincèrement. Et cela sans forcément joindre le geste à la parole.
Elle constitue néanmoins un bel exemple de pléonasme, puisque "applaudir" signifie : battre des mains, en frappant une paume contre l'autre, dans le but de produire un son, en signe d'approbation, d'admiration ou d'enthousiasme.
Cette locution verbale et ces deux substantifs féminins en forme d'idiotismes religieux relèvent du registre familier.
Faisant référence à un mauvais sermon ou à un discours pontifiant, ils désignent tous trois : un discours moralisateurennuyeux et généralement peu efficace ; du radotage, du rabâchage ou du bla-bla.
On dit par exemple : "Je ne supporte plus les préchi-précha de ma belle-mère".
Ainsi qu'a lamentablement pu le déclarer, le 12 octobre 2022, le journaliste français Jordan Klein, envoyé spécial à Dunkerque (59) de la chaîne de télévision publique française d'information en continu franceinfo.
Mais bien évidemment : "ChacunE des partiEs campe sur SEs positions" !
La double signification de ce substantif masculin relevant du langage courant ne manque pas de surprendre nos amis étrangers et nos jeunes enfants.
Il est en effet à la fois polysémique et énantiosémique, puisqu'il désigne, selon le contexte :
la personne qui reçoit des invités, qui donne l'hospitalité,
On dit par exemple : "Notre hôte avait bien fait les choses et choisi un traiteur renommé".
ou : la personne qui est reçue quelque part, à qui l'on donne l'hospitalité
On dit par exemple : "Mon chéri : pense à montrer à nos hôtes l'éclairage nocturne de la piscine".
En revanche, le substantif féminin "hôtesse" ne désigne que la personne qui reçoit. La personne reçue, même s'il s'agit d'une femme, conserve la dénomination d"hôte".
Une hôtesse accueillant ses hôtes devant sa maison et leur en remettant les clés