Ce terme désigne une faute commise volontairement par le capitaine ou le propriétaire d'un navire.
Source : wikipedia.org
Richesse et défense de la langue française
Ce chapitre regroupe l’ensemble de mes articles consacrés à la phénoménale richesse de la langue française : des citations, expressions ou proverbes aux vocabulaires et jargons spécialisés, héritages langagiers, mots et locutions étrangères repris en français, en passant par les différents registres de langue, etc.
Nombre total d’articles prévus dans ce chapitre : 11 643
Ce terme désigne une faute commise volontairement par le capitaine ou le propriétaire d'un navire.
Source : wikipedia.org
L'expression "Sur l'air des lampions" désigne, de nos jours, de façon générale, la manière dont une foule scande un slogan, quel qu'il soit.
Et cela, depuis le célèbre "CRS - SS !" des manifestants, aux traditionnels "On a gagné !" et autres "Et 1, et 2, et 3-0 !" des supporteurs, aux "Une autre !, une autre !" des spectateurs enthousiastes ou au "Remboursez !, remboursez !" des spectateurs mécontents !
L'expression "Sur l'air des lampions" a une origine parfaitement connue et un caractère tout à fait historique, puisqu'elle date de la proclamation provisoire de la Deuxième République, en février 1848.
Le roi Louis-Philippe venant d'être chassé par une insurrection, les républicains montrèrent leur joie en illuminant leurs fenêtres. Mais, comme il y avait finalement peu de ces éclairages spontanés, les bourgeois parisiens étant dérangés par les émeutes, les gens dans les rues se mirent à scander "Des lampions ! Des lampions !", ce qui fit augmenter le nombre de fenêtres éclairées et écrire à Victor Hugo : "En un clin d'oeil, la ville fut illuminée comme pour une fête".
C'est de cet appel répétitif, d'une seule note et de trois syllabes que nous vient donc cette expression.
Et si, à l'origine, et pendant un moment, "L'air des lampions" était bien limité à trois syllabes et une seule note, il a fini par désigner tous les slogans scandés par de nombreuses personnes en séparant les syllabes et sur très peu de notes.
Source : www.expressio.fr
Et pas : "La vogue" !
Il s'agit d'un style de danse urbaine, né dans les années 1970, dans des clubs fréquentés par des homosexuels afro-américains, essentiellement dans la ville de New York (New York) (États-Unis d'Amérique).
Mais, à tout le moins, : "Excuse-moi" ou "Excusez-moi" ! (registre familier)
Et, mieux encore : "Je te/vous prie de m'excuser". (registre normal)
Voire : "Je te/vous prie de bien vouloir m'excuser" ou "Je te/vous prie de bien vouloir avoir l'obligeance de m'excuser". (registre soutenu)
Il s'agit, en musique classique, d'un chanteur ou d'une chanteuse, spécialisé/e dans le genre lyrique (opéra, opérette).
Mais : "Le département d'État états-unien" ou "Le ministère des Affaires Étrangères états-unien" !
Les états-uniens pour leur part utilisent en effet le sigle "DoS (united states Department of State)" ou la formule "United States DOS (Department of States)" ; la forme "State Departement" relevant du registre familier.
Cette locution désigne, depuis 1919, le cinématographe ou "cinéma".
Nous la devons à un italien, Ricciotto Canudo, critique d'art, critique littéraire, critique de cinéma, scénariste, musicologue, mais aussi philosophe, poète et romancier, né le 2 janvier 1877 et mort le 10 novembre 1923.
Ce terme issu du latin, que l'on pourrait traduire par "curiosités" (au sens de "curiosités malsaines"), désigne, dans certains classements de libraires, des publications à caractère érotique.
Et est parfois utilisé, par extension, - et de manière erronée puisque le mot ne doit normalement s'utiliser qu'au pluriel - dans d'autres domaines, pour désigner une oeuvre à part, étrange, curieuse.
Ainsi, lorsque l'historien du cinéma Patrick Brion qualifie de "Curiosa" le film états-unien de 1953 de Robert Wise "Destination Gobi", dans le documentaire proposé en supplément du DVD sorti en 2014.
Ces deux termes latins sont souvent confondus alors qu'ils ne désignent pas du tout la même partie de notre corps :
Cette ellipse de "J'ai bien l'honneur de vous saluer" ou "J'ai bien l'honneur d'être votre serviteur", constitue une formule permettant de clore une entrevue et de prendre congé de son interlocuteur, en le saluant lorsque l'on part (registre désuet).
Il s'agit d'une infection cutanée superficielle bactérienne, due à un streptocoque et/ou à un staphylocoque.
Très contagieuse, elle est l'infection de la peau la plus fréquente chez les enfants.
Il en existe deux formes principales :
Source : wikipedia.org et doctissimo.fr
Comme l'a très astucieusement fait Coluche dans ce génial calembour, que l'on peut retrouver dans "Les inoubliables", un recueil d'aphorismes posthume, publié en 1992 aux Éditions Fixot.
Mais "Honni soit qui mal y pense".
Ce qui pourrait se dire de manière plus moderne par une formule du type : "Honte à celui qui voit le mal (dans mon geste ou dans mon propos)".
On dit par exemple : "Honni soit qui mal y pense : lorsque je regarde la femme du directeur je suis en admiration car je trouve qu'elle a un corps sublime".
www.expressio.fr