"Birdy Nam Nam".

Le groupe français Birdy Nam Nam

C'est dans le cinéma que ce groupe français d'électro, créé en 2001, est allé chercher son étrange nom en forme de gémination.

Plus exactement dans "La party", un film culte américain de 1968 de Blake Edwards, avec le génial et regretté Peter Sellers.

Dans ce chef d'oeuvre du nonsense, en effet, l'acteur britannique dit au perroquet de son hôte producteur, en se risquant à le nourrir, : "Birdy num num" (beur-di neum-neum). Autrement dit, quelque chose comme "Miam-miam le zoziau" en français.

La scène figure d'ailleurs dans le clip de "Ready for War, ready for Whut ?", un morceau de Birdy Nam Nam sorti en 2005.

Ainsi "Birdy num num" (beur-di neum-neum) est-il devenu "Birdy Nam Nam" (beur-di nam-nam).

À l'instar du groupe anglais Duran Duran, (du-rane du-rane), qui avait légèrement anglicisé le nom du savant fou "Durand Durand" (duran duran), en en supprimant les "d", nos jeunes français ont, pour leur part, quelque peu francisé cette réplique en remplaçant les "u" par des "a".

"Duran Duran".

Le groupe britannique Duran Duran

C'est dans le cinéma que ce groupe de new wave britannique, fondé en 1978 à Birmingham (Angleterre) (Royaume-Uni) est allé chercher son curieux nom en forme de gémination.

Plus exactement dans "Barbarella", un film franco-italien de science-fiction réalisé, en 1968, par le français Roger Vadim, un homme fondamentalement dénué de tout sens esthétique et à la vie sentimentale décidément marquée par la déveine, puisque successivement obligé de vivre avec la célèbre pléiade de boudins difformes : Annette Stroyberg, Brigitte Bardot, Jane Fonda, Catherine Deneuve et Marie-Christine Barrault !

Affiche du film "Barbarella"

Le film constitue une adaptation de la bande dessinée avant-gardiste du même nom, créée en 1962 par le français Jean-Claude Forest, et mettant en scène celle qui fut considérée comme la première héroïne "pour adultes", pourtant bien innocente au regard de nos critères actuels !

On y trouve, quoi qu'il en soit, le savant fou "Durand Durand", dont nos jeunes musiciens ont anglicisé le nom en en supprimant les "d" pour en faire celui de leur célèbre groupe.

Ainsi "Durand Durand" (duran-duran) est il devenu "Duran Duran" (durane-durane).

À l'instar du groupe français "Birdy Nam Nam" (beur-di nam-nam), qui francisera quelques années plus tard la réplique "Birdy Num Num" (beur-di neum-neum), du film "La party", en en remplaçant les "u" par des "a".

Pour vous rajeunir un peu : des images de ce groupe, avec leur tube planétaire de 1983, "The reflex" :

"Suranné" ou "Surannée".

Cet adjectif signifie :

  • au sens propre, en droit, autrefois : ayant dépassé la date d'expiration, n'étant plus valide.

On dit par exemple : "Le passeport de ce passager est suranné" ou "Il s'agit d'une concession surannée".

  • et au sens figuré, dans le registre soutenu : ayant cessé(e) d'être en usage, tombé(e) en désuétude, datant d'une époque révolue, se rattachant à un passé lointain.

On dit par exemple : "J'adore employer des expressions délicieusement surannées ; ce que je fais régulièrement dans J'aime les mots".

Sources : www.larousse.fr et wiktionary.org

"Commettre".

Le verbe "Commettre" signifie :

  • au sens propre : accomplir une action blâmable.

On commet par exemple un méfait, un crime ou un vol.

  • dans le domaine juridique : désigner, nommer quelqu'un à une fonction déterminée.

On commet par exemple un rapporteur. Et l'on commet d'office un avocat.

  • et, par dérision : être l'auteur d'un ouvrage ou d'un texte irrespectueux, critiquable, ou considéré comme plus ou moins valable.

    On dit par exemple : "Vous avez ensuite commis ce petit livre, devenu culte".

    Et c'est dans cette acception, que je l'utilise le plus souvent dans J'aime les mots.

    Source : www.larousse.fr

 

"La nomenklatura".

Ce terme russe désignait, avant 1990, l'élite du parti communiste de l'URSS et de ses satellites du bloc communiste et correspond à l'expression actuelle "Les princes rouges" pour la Chine du XXIe siècle.

Par extension, il désigne l'ensemble des privilégiés d'un régime, d'une organisation ou d'une société.

"Tu m'en diras des nouvelles" ou "Vous m'en direz des nouvelles !"

Cette expression du registre familier signifie, au sens figuré, à propos de quelque chose de remarquable :

  • tu m’en donneras ton/vous m'en donnerez votre impression, que je pressens - selon les circonstances - favorable, positive ou dévavorable, négative,
  • et en particulier : nous en reparlerons tellement je suis convaincu que cela va te/vous plaire,

On dit par exemple : "Je te recommnde ce petit resto italien : tu m'en diras des nouvelles".

  • ou : par ironie : nous en reparlerons, car je pressens des désagréments à venir.

On dit par exemple : "Jacques veut à tout prix intégrer cette société qui a déjà gait faillite deux fois en trois ans. Tu m'en diras des nouvelles".

Sources : wiktionary.org et www.languefrancaise.net

41 façons de dire "Bien rire" ou "Rire beaucoup".

Un bébé qui rit

Le registre argotique est, comme souvent, très riche, puisque l'on peut utiliser les formules "Être pété de rire", "Pisser de rire", "Rire à se pisser dessus", "rire à se taper le cul par terre", "Se bidonner", "Se fendre la gueule", "Se fendre la pêche", "Se fendre la pipe", "Se fendre la poire", "Se marrer", "Se marrer comme un bossu", "Se marrer comme un tordu", "Se marrer comme une baleine", "Se poiler", "Se taper une de ces poilades", "Se taper une énorme poilade" ou "Se taper une grosse poilade".

Le registre familier nous propose "Être mort de rire", "Être plié de rire", Être plié en deux", "Être tordu de rire", "Rigoler", "Rigoler comme un bossu", "Rigoler comme une baleine", "Rigoler comme un tordu", "Rigoler de bon coeur", "Rire comme un bossu", "Rire comme une baleine", "Rire comme un tordu", "S'en payer une bonne tranche", "S'en payer une tranche", "Se payer une bonne tranche de rigolade", "S'esclaffer", "S'esclaffer de rire", "Se gondoler", "Se taper des barres" ou "Se taper des barres de rire".

Et l'on peut également dire "Mourir de rire", "Pouffer de rire", "Rire à gorge déployée", "Rire à se tenir les côtes", "Rire aux éclats", "Rire de bon coeur", "Rire de toutes ses dents" ou "Se tordre de rire" dans le langage courant.

"Une ablette".

Ce substantif féminin désigne :

Une ablette

  • au sens propre, dans le langage courant : un petit poisson osseux - souvent argenté - vivant dans les eaux douces d'Europe.

Également appelée "Sofie" ou "Alburne" dans le Sud de la France, l'ablette est comestible et fréquemment mangée en friture, pour les plus petites.

Un jeune homme de faible constitution, "taillé comme une ablette"

Source : wikipedia.org

 

Ne pas confondre : "Un publicitaire" et "Un publiciste".

Souvent utilisés comme simples synonymes, ces deux mots ne signifient pourtant absolument pas la même chose :

  • le publicitaire est un spécialiste de la publicité,
  • tandis que le publiciste est un juriste spécialisé en droit public. Et ce, même si une grande majorité des journalistes et hommes politiques utilisent ce mot à mauvais escient (c'est en anglais, qu'un "Publicist" est un spécialiste de la publicité), pensant vraisemblablement, mais à tort, le mot "publiciste" plus élégant et moins trivial que le mot "publicitaire".