"La dysenterie".

Il s'agit d'une maladie infectieuse du côlon provoquant de graves diarrhées.

Elle existe aussi bien chez l’humain que chez les animaux, et elle peut être grave, aiguë ou chronique.

La dysenterie est caractérisée par des selles fréquentes et aqueuses ("Diarrhée"), souvent mêlées de sang ("Rectorragie"), de mucus ou de glaires et accompagnées de fortes crampes abdominales.

Elle est provoquée par l’ingestion d’aliments contenant certains micro-organismes, qui provoquent une maladie dans laquelle l’inflammation des intestins affecte gravement le corps.

  • La "Dysenterie bacillaire" ou "Dysenterie bactérienne" est causée par une bactérie,
  • tandis que la "Dysenterie amibienne" ou "Amibiase" (désormais appelée "Amoebose") est causée par une amibe, un parasite protozoaire microscopique.

Source : wikipedia.org

"Une ecchymose".

Une énorme ecchymose ou "bleu"

Il s'agit de ce que l'on appelle couramment "Un bleu" ; c'est à dire un épanchement diffus de sang sous la peau.

Elle se distingue de l'hématome, en ce que la rupture de vaisseaux sanguins causée par une contusion est moins importante pour une ecchymose que pour un hématome.

Le gonflement est relativement limité mais il peut être douloureux.

Après quelques jours, la couleur de la peau passe du bleu violacé au jaunâtre ou verdâtre.

L'ecchymose guérit spontanément en quelques jours.

25 façons de dire "Être sourd" ou de reprocher à quelqu'un de ne rien entendre.

"Avoir des problèmes auditifs" ou "Entendre mal"

La langue française nous offre, à travers ses différents niveaux de langue, d'assez nombreuses façons de parler de ce type de problème.

"Avoir des défaillances auditives", "Avoir des difficultés auditives", "Avoir des troubles de l'audition", "Avoir des troubles auditifs", "Avoir une baisse de l'audition", "Avoir une ouïe défaillante", "Être atteint d'hypoacousie", "Être atteint de surdité"" ou "Perdre l'audition" relèvent du registre soutenu.

Le langage courant met à notre disposition les formules "Avoir des problèmes d'audition", "Avoir des problèmes auditifs", "Entendre mal", "Être mal-entendant", "Être sourd", ainsi que "Mal entendre" ou "Ne rien entendre".

Ou, en référence à "Tintin", la célèbre bande dessinée belge d'Hergé : "Tu es pire que le professeur Tournesol" !

"Être dur d'oreille" appartient au registre familier.

Et "Être dur de la feuille", "Être sourd comme un pot", "Être sourdingue" ou "Ne rien esgourder" au registre argotique.

De même que ma formule préférée : "Avoir les portugaises ensablées", qui naturellement interloque souvent mes amis étrangers.

Enfin, après avoir posé un possible diagnostic de type "T'entends rien, ma parole !" ou "T'es sourd ou quoi ?", pourquoi ne pas suggérer un traitement aussi peu invasif que coûteux, tel que : "Les oreilles ça se lave !" (registre familier pour les trois).

"La myoclonie phrénoglottique".

Il s'agit tout simplement du vocable médical désignant le très banal "Hoquet".

Celui-ci consiste en un réflexe survenant de manière brusque et incontrôlable, se traduisant par une succession de contractions spasmodiques involontaires et répétées du diaphragme, associés à une fermeture de la glotte et souvent une contraction des muscles intercostaux.

Ne dites pas : "Overdose" et encore moins "OD" !

Mais : "Surdosage" ou "Surdose" !

Puisque l'on parle de la prise d'une quantité excessive d'une drogue ou d'un médicament pouvant entraîner des effets toxiques.

"La somniloquie".

Ce trouble du sommeil, qui fait partie des parasomnies, consiste à parler en dormant, plus ou moins fortement, sachant que cela peut aller de simples mots à de longues phrases plus ou moins compréhensibles.

Elle n’est pas vraiment considérée comme une maladie, dans la mesure où elle engendre peu de souffrance ou de gêne du dormeur et de son voisin de lit, en dehors d’un possible dérangement sonore et de la divulgation de secrets.

Source : wikipedia.org

"Le somnambulisme".

Il s'agit d'un trouble du sommeil faisant partie des parasomnies et consistant à déambuler en dormant.

Ces déambulations nocturnes se font en état d'inconscience, lors d'un sommeil lent profond ; le somnambule semblant être éveillé avec les yeux ouverts.

Elles peuvent être sans danger, lorsqu'elles consistent simplement à s'asseoir sur son lit ou dans un fauteuil, ou à marcher dans un couloir. Mais elles peuvent parfois s'avérer hasardeuses (nettoyer des objets ou faire la cuisine), voire dangereuses (conduire, commettre des actes violents, voire une agression sexuelle ou un homicide) !

Source : wikipedia.org

"La maladie de Barlow" et "Le syndrome de Barlow".

Bien qu'associées à un même patronyme, ces deux maladies n'ont absolument rien à voir ! :

  • la première, également appelée "Scorbut de l'enfant", tire en effet son nom du britannique Thomas Barlow, né le 4 novembre 1845 et mort le 12 janvier 1945,

John B. Barlow

  • tandis que la seconde est une valvulopathie cardiaque, également désigné "Ballonisation de la valve mitrale", "Ballonisation valvulaire", "Prolapsus de la valve mitrale" ou "Prolapsus mitral", qui tire son nom du cardiologue sud-africain John Brereton Barlow, né le 24 octobre 1924 et mort le 10 décembre 2008.

"Une parasomnie".

Il s'agit d'un trouble du sommeil, consistant en des événements indésirables survenant pendant le sommeil.

Il se manifeste après l’endormissement, pendant le sommeil ou au moment de l’éveil.

Le somnambulisme,la somniloquie, les cauchemars ou les terreurs nocturnes sont des parasomnies.

"L'hallux varus".

Il s'agit d'une déformation inhabituelle de l'articulation de l'hallux ou "gros orteil", qui  "part" sur le côté :

Celle-ci peut :

  • être congénitale,
  • résulter d'un traumatisme,
  • ou survenir après une opération de l'hallux valgus au cours de laquelle la correction de l'alignement de l'hallux aura été exagérée.

Une réduction manuelle par le port de semelles est parfois possible, si l'on si prend à temps.

Sinon, en fonction du degré de déformation et du niveau d'arthrose, on pourra déplacer le tendon ou faire une arthrodèse.