"Un scaphandre pieds-lourds" ou "Un scaphandre à casque".

Un scaphandre "pieds-lourds" ou "à casque"

Ces deux locutions nominales désignent un dispositif permettant à un plongeur de déambuler sur le fond d'une masse d'eau (la mer, un lac, une rivière, une carrière immergée, un bassin, etc.) en respirant grâce à un tube relié à la surface, où d'autres hommes lui fournissent l'air nécessaire à sa survie grâce à un mécanisme de pompage.

 

Un scaphandre "pieds-lourds" ou "à casque"

 

Quelques modèles de scaphandres à casque ont cependant été autonomes et n'ont donc pas été alimentés en air de surface, comme, entre autres, les scaphandres Rouquayrol-Denayrouze (détendeurs alimentés par une réserve d'air comprimé et fabriqués en France à partir de 1864), ou les scaphandres Dräger (recycleurs alimentés en oxygène et fabriqués en Allemagne à partir de 1912).

Le mot "scaphandre"

Il a été créé en 1865 pour une invention destinée non pas à aller sous l'eau mais plutôt à flotter en surface.

Forgé à partir des mots grecs skaphe (barque) et andros (homme), il fut utilisé par Jean-Baptiste de La Chapelle, dit l'Abbé de la Chapelle (1710-1792), lorsqu'il présenta à l'Académie Royale des Sciences un costume de son invention.

Son invention consistait en un corset réalisé en liège et permettant à des soldats de flotter et de traverser les cours d'eau. Elle ne connut pas de suite mais le terme "scaphandre" resta tout de même dans les esprits, puisqu'il finit par être appliqué aux équipements de plongée sous-marine.

La précision "pieds-lourds"

Celle-ci fait naturellement référence aux semelles de plomb, qui aidaient le scaphandrier à rester en station debout et facilitait sa marche sur les fonds marins.

Semelles de plomb de scaphandrier "pieds-lourds" ou "à casque"Semelles de plomb de scaphandrier "pieds-lourds" ou "à casque"

Tout en s'ajoutant au lest, constitué d'une masse de plomb plate portée, le plus souvent, sur des points d'attache situés sur la partie pectorale de la pèlerine.

L'origine des scaphandres "pieds lourds" est très ancienne.

Au 4e siècle av. J.-C., on rapporte pour la première fois l’utilisation d’un équipement s’en rapprochant : Alexandre le Grand (21 juillet 356 av. J.-C. - 11 juin 323 av. J.-C) plongea sous les eaux grâce à un principe de cloche inversée décrit par celui qui fut son précepteur, Aristote.

Mais c’est Léonard de Vinci, au 15ème et 16ème siècle qui imagina un masque avec tuyau amenant l’air au plongeur. Cet appareil était destiné au combat contre une flotte ennemie. La combinaison étanche en cuir permettait au plongeur d’aller à quelques dizaines de mètres de profondeur. Il est fort probable que cette invention resta sur le papier et n'ait jamais été mise en pratique.

Mais c'est ce même principe qui a été utilisé pour les scaphandres "pieds lourds".

Sources : wikipedia.org et www.chosesasavoir.com

"Un magret".

Magret de canard

Ce substantif masculin désigne : un filet de viande maigre, découpé à partir de la poitrine d'une oie ou d'un canard gras, engraissé par gavage, lesquels servent également à produire le confit et le foie gras.

Magret de canard

Le magret de canard est cependant beaucoup plus utilisé et cuisiné que le magret d'oie.

Source : wikipedia.org

"Le calendrier grégorien".

Cette locution nominale désigne le calendrier solaire conçu à la fin du XVIe siècle afin de corriger la dérive séculaire du calendrier julien alors en usage.

Le calendrier grégorien doit son nom au pape Grégoire XIII à la demande duquel des mathématiciens et des astronomes jésuites des universités de Salamanque (Espagne) et de Coimbra (Portugal) préparent les bases d'un nouveau calendrier à partir de 1579.

Le pape Grégoire XIII, 226e pape de l'Église catholique, élu le 13 mai 1572 et décédé à Rome le 10 avril 1585. Né à Bologne le 7 janvier 1502, il est l'instigateur, en 1582, de notre actuel calendrier, dit "calendrier grégorien".

Adopté par Grégoire XIII, le 24 février 1582, il est mis en application dans les États catholiques quelques mois plus tard. Le lendemain du jeudi 4 octobre 1582 devient ainsi le vendredi 15 octobre 1582 en Espagne, au Portugal aini que dans les États pontificaux.

Et à cette suppression de dix jours s'ajoute l'instauration de la règle des années bissexiles.

L'usage du calendrier grégorien s'est ensuite progressivement répandu dans les pays protestants, et à l'ensemble du monde jusqu'au milieu du XXe siècle.

Ce calendrier s'est imposé dans la majeure partie du monde pour les usages civils. Mais de nombreux autres calendriers sont utilisés pour les usages religieux ou traditionnels.

Source : wikipedia.org

"Une année bissextile" ou "Un an bissextil"

Ces deux locutions nominales parfaitement synonymes désignent : une année de 366 jours (au lieu de 365), revenant tous les 4 ans et dont le mois de février comporte 29 jours (au lieu de 28).

Font exception à cette règle : les années dont le millésime est divisible par 100 mais non par 400. Ainsi, 1600 et 2000 étaient des années bissextiles, puisqu'elles étaient divisibles par 100 et par 400. Mais 1700, 1800 et 1900 ne l’ont pas été, puisqu'elles étaient bien divisibles par 100 mais pas par 400.

Le principe de l'année bissextile consiste donc à ajouter un jour (le 29 février) tous les 4 ans, sauf 3 fois tous les 400 ans.

2020 est une année bissextile et les prochaines seront donc 2024 et 2028.

Les années bissextiles ont été instaurées à partir de 1582, lors de la mise en place du calendrier grégorien.

Et cela afin de compenser la différence de temps entre l'année calendaire (365 jours) et l'année solaire, c'est-à-dire le temps pris par la Terre pour effectuer une révolution complète autour du Soleil, qui est de 365,2422 jours. Un jour surnuméraire est donc ajouté régulièrement pour que la moyenne de la durée des années calendaires soit la plus proche possible de l'année solaire. Sans cette correction, la date des saisons se décalerait progressivement dans le calendrier.

Sources : www.larousse.fr, www.futura-sciences.com et wikipedia.org

"La technique du disque rayé".

Il s'agit d'une technique d'affirmation de soi - en général ou face à une personne en particulier - mise au point par le psychologue américain Zev Wanderer .

Cette méthode simple et facile à appliquer part du principe qu'il faut être constant et clair pour se faire entendre.

Et qui consiste donc à répéter ses désirs, jusqu'à ce que l'on soit écouté.

Elle fait naturellement référence à l'expression du registre désuet "le disque est rayé".

Il ne s'agit pas cependant de répéter des heures durant les mêmes mots, mais bien de faire valoir sa propre opinion dans les conversations. Car celle-ci, de même que ses envies, sont tout aussi valables que celles des autres, et on ne doit jamais en douter.

C'est une technique qui évite d'être manipulé, et même de repérer les techniques de manipulation (parfois inconscientes) des autres.

Il s'agit de répéter sa position, son besoin, jusqu'à ce que son interlocuteur se rende compte que l'on ne changera vraiment pas d'avis.

Source : www.psychologue.net

"Le principat" et "Le dominat".

Ces deux substantifs masculins désignent les deux phases ou formes de gouvernement de l'Empire romain (24 av.J.-C. - 476) ; celui-ci ayant succédé à la Royauté romaine (753 – 509 av. J.-C.) et à la République romaine (509 – 27 av. J.-C.).

"Le principat"

Il s'agit du nom communément donné par les historiens de l'Antiquité au régime politique mis en place par Auguste et restant en vigueur dans l'Empire romain de -27 à 284 environ.

Le terme équivaut sensiblement à la notion d'empire, mais désigne tout particulièrement la nature du pouvoir et la position du monarque romain ; premier des citoyens de la cité, surpassant tous les autres par son prestige et son autorité, son inspiration divine et sa puissance agissante.

Il est mis en place par Auguste, sous couvert de restaurer la République et de maintenir les institutions existantes. Sous le principat il y a donc toujours un Sénat, des consuls, des préteurs, et des édiles (lesquels disparaîtront cependant vers le règne de Alexandre Sévère). Mais si les apparences de la République sont maintenues, le pouvoir passe entre les mains de l'empereur.

La seule existence légale de ce dernier est son titre : il est "Princeps senatus", c'est-à-dire "Prince du Sénat. Dans les faits le princeps est le premier sénateur, auparavant nommé par les censeurs, à parler au Sénat. C'est pourquoi on peut appeler l'empereur "Prince", et c'est aussi pourquoi cette période est appelée "Principat".

L'empereur assure également la fonction de "Pontifex maximus", c'est-à-dire "Grand pontife" ; le plus haut sacerdoce dans l'organisation religieuse des Romains.

"Le dominat"

Le terme vient du latin "dominus" (le "maître") : l'Empereur est l'homme devant lequel les habitants de l'empire ne sont considérés que comme des esclaves. À cette époque apparaissent en effet pour la première fois sur les pièces et dans la titulature impériale les mots "Dominus noster" ("notre maître").

Le Dominat est la seconde des deux phases ou formes de gouvernement de l'Empire romain, qui dura de 285 environ à 476, date officielle de la chute de l'Empire d'Occident.

La première phase du gouvernement impérial, le Principat, se termine avec la Crise du troisième siècle (de 235 à 285), qui voit Dioclétien s'auto-proclamer Empereur.

S'écartant des formes républicaines, plus ou moins respectée depuis Auguste, et donc en vigueur durant les trois premiers siècles de l'Empire, Dioclétien et ses successeurs adoptent un style de gouvernement plus influencé par la vénération des potentats orientaux de l'Égypte et de la Perse antiques que par la collégialité civique qui régnait au sein de la classe gouvernante durant la République romaine.

Pour Dioclétien, l'Empereur est ainsi le fils de Jupiter (le dieu souverain romain, gouvernant la terre et le ciel, ainsi que tous les êtres vivants s'y trouvant... pas Emmanuel Macron !) et son pouvoir se trouve légitimé non plus par le Sénat ou par le Peuple mais directement par les Dieux.

C'est également sous le Dominat que se développe la sacralisation de l'Empereur, visible par exemple dans le cérémonial qu'il fallait observer durant une entrevue avec lui : plusieurs génuflexions, embrasser la pourpre impériale... ce qu'un Romain de la République n'aurait jamais supporté.

On voit par ailleurs apparaître durant cette période une véritable cour impériale. Le Palais impérial (ou palais sacré) possède un grand nombre d'esclaves, hiérarchisés (au sommet se trouve le "Primicier de la Chambre Sacrée"), mais également des courtisans, au sens moderne du terme.

Enfin, l'administration impériale, relativement légère sous le principat libéral d'inspiration augustéenne, se trouve agrandie, ses attributions s'étendent. Son poids devient de plus en plus lourd pour les peuples administrés, tant financièrement que moralement. On assiste à la naissance d'une véritable bureaucratie au sens moderne du terme.

Les historiens contemporains considèrent la transition du Principat au Dominat comme un moment difficilement identifiable. Ils le caractérisent plutôt comme une transformation subtile et graduée au cours de laquelle les réformes de Dioclétien, bien que marquantes, ne forment qu'un simple échelon.

Source : wikipedia.org

Les quatre grandes périodes de l'Histoire.

Les personnes n'ayant pas étudié l'Histoire ignorent le plus souvent les noms et les dates de début et de fin des quatre grandes périodes qui la constituent et de celle qui la précède.

Il s'agit respectivement et chronologiquement de :

"Une écozone" ou "Une région biogéographique" et "Une écorégion" ou "Une province biogéographique".

Ces deux substantifs féminins désignent :

  • "Une écozone" ou "Une région biogéographique" : une partie de la surface terrestre représentative d'une unité écologique à grande échelle, caractérisée par des facteurs abiotiques (non vivants) et biotiques (vivants) particuliers.

Telle que, par exemple : l'Antarctique.

  • "Une écorégion" ou "Une province biogéographique" : subdivision d'une écozone ou région biogéographique concernant les terres émergées.

Comme par exemple : les marécages des Everglades, en Floride (États-Unis d'Amérique).

Le système des écozones a été proposé en 1975 par Miklos Udvardy (28 mars 1919 - 27 janvier 1998), un ornithologue et universitaire hongrois, dans un objectif de conservation.

Et il est maintenant utilisé internationalement comme système unifié à des fins d’identification biogéographique et de conservation.

Source : wikipedia.org

"L'Australasie".

Ce vocable signifiant étymologiquement "Asie du Sud" fut pour la première fois employé par Charles de Brosses en 1756 dans son ouvrage intitulé "Histoire des navigations aux terres Australes".

Il désigne une partie de l'Océanie dont la définition n’est pas figée mais qui comprend généralement l'Australie et la Nouvelle-Zélande.

Ces deux pays - et parfois la Nouvelle-Guinée - ont d'ailleurs présenté ensemble des athlètes sous cette appellation aux Jeux olympiques de 1908 et de 1912 et en Coupe Davis (à partir de 1904).

Plus récemment, certains géographes anglophones ont décidé d'attribuer ce terme à un ensemble comprenant l'Australie, la Nouvelle-Zélande, la Nouvelle-Guinée et autres îles adjacentes, pour délimiter l’écozone australasienne.

Source : wikipedia.org