"L'avers" et "Le revers" d'une pièce ou d'une médaille.

Ces deux mots, utilisés par les numismates, désignent ce que nous appelons plus communément le coté "Face" et le côté "Pile" d'une pièce de monnaie.

  • "L'avers" (ou "Face") désigne le côté de la pièce autrefois décoré du visage d'un souverain, et aujourd'hui d'un dessin quelconque,

Avers et revers d'une pièce canadienne de 1 cent de 1970

  • tandis que "Le revers" (ou "Pile") désigne le côté jadis illustré d'un "Pilum", ce lourd javelot utilisé par les légions romaines. Et sur lequel figure de nos jours la valeur de la pièce.

 

Pourquoi appelle-t-on "Pile" le revers d'une pièce ?

Parce que "Face" désigne le côté de la pièce autrefois décoré du visage d'un souverain, et aujourd'hui d'un dessin quelconque.

Côté face dune pièce de un euro

Tandis que "Pile" désigne le côté jadis illustré d'un "Pilum", ce lourd javelot utilisé par les légions romaines. Et sur lequel figure de nos jours la valeur de la pièce.

Côté pile dune pièce de un euro

Les numismates, pour leur part, ne parlent cependant que d'"Avers" ("Face") et de "Revers" ("Pile").

"Un goulet d'étranglement" ou "Un goulot d'étranglement".

Ces deux formules imagées paronymes désignent la limitation d'un processus résultant d'une étape sous-dimensionnée.

Il peut tout aussi bien s'agir de l'écoulement de liquide ou de trafic (circulation routière), de transfert d'information ou de production de biens.

Dans le domaine de la production de biens, le "goulet d'étranglement" ou "goulot d'étranglement", encore appelé "ressource goulot", est l'étape du flux de production qui, ayant la plus faible cadence, en limite les performances globales.

Si par exemple une chaîne de production peut fabriquer 10 000 unités à l'heure, que le conditionnement peut en emballer 11 000, mais que la logistique ne suit pas, en n'étant capable de palettiser que 9 000 unités à l'heure, c'est là que se situe le goulot d'étranglement.

La correction de cette limitation, par suppression ou modification de l'étape mal dimensionnée du processus, est appelée "Dégoulottage".

"Une banalité" et "Des banalités".

  • une banalité, c'est :
    • une chose devenue commune, insignifiante, triviale, vulgaire à force d'être dite, utilisée, vécue,
    • et, par extension, quelque chose de banal.
  • tandis que des banalités, ce sont :
    • de nos jours, des idées, paroles ou vérités banales ; des clichés, lieux communs, poncifs ou stéréotypes.
    • et autrefois, dans le système féodal français, des installations techniques que le seigneur était dans l'obligation d'entretenir et de mettre à disposition de tout habitant de la seigneurie. En contrepartie de ces services publics, les habitants de cette seigneurie ne pouvaient utiliser que ces installations seigneuriales, pour un prix qui était fixé par le seigneur.

Les principales banalités étaient : le four banal, le moulin banal et le pressoir banal.

Les installations banales ne doivent pas être confondues avec des installations communautaires, qui étaient beaucoup plus courantes et dont la gestion revenait à la collectivité.

Ces privilèges ou été définitivement abolis en 1793, mais l'usage des fours collectifs a perduré jusque dans la première moitié du XXe siècle.

Source : wikipedia.org

"L'Époque contemporaine".

Il s'agit de l'une des quatre grandes périodes de l'Histoire.

Elle est située après l'Époque moderne ou les Temps modernes.

Et débute donc avec la Révolution française de 1789 ou à la proclamation de la Première République, en 1792.

L'étude de cette période s'appelle "L'histoire contemporaine".

Et il s'agit d'une spécificité de l'école historique française, considérée comme la meilleure du monde des années 1930 aux années 1990 environ, puisque pour les historiens des autres pays occidentaux, l'Époque moderne... est toujours en cours !

Source : wikipedia.org