"Avoir la goutte au nez".

Avoir la goutte au nez

Cette locution verbale relève du langage courant et s'utilise lorsque les températures baissent et que notre nez se met à couler de façon parfois abondante.

Ce phénomène, appelé "rhinorrhée" par les médecins, touche la plupart d'entre nous et s'explique par une réaction purement physiologique.

En temps normal, en effet, le nez fabrique en permanence un fluide épais et gluant, le mucus, chargé de filtrer et d'humidifier l'air extérieur.

Mais en hiver, l'air devenant sec est froid, les cellules du système immunitaire appelées mastocytes vont envoyer un message au cerveau pour lui signaler de fabriquer davantage de mucus, afin de protéger la muqueuse nasale d'un assèchement et d'éviter que l'air sec n'irrite les poumons.

Second mécanisme : le cerveau déclenche un réchauffement du nez en augmentant le flux sanguin. La condensation de la vapeur d'eau expirée va alors former une "goutte au nez".

S'enclenche alors un cercle vicieux : plus l'eau s'évapore, plus elle « prend » de la chaleur au nez qui se refroidit, qui va fabriquer encore davantage de liquide.

On peut ainsi perdre 300 à 400 ml d'eau par jour.

Aussi est-il nécessaire de bien penser à s'hydrater en hiver... et d'avoir sur soi de nombreux paquets de mouchoirs avant de sortir !

Source : www.futura-sciences.com

"Blond comme les blés" ou "Blonde comme les blés".

Un petit garçon "blond comme les blés"

Cette très jolie locution adjectivale en forme d'idiotisme botanique s'utilise généralement pour qualifier la couleur d'une chevelure.

Elle relève du langage courant et signifie tout simplement : blond(e), proche du jaune doré, à l'image des épis dorés du blé mûr.

Un champ de blé mûr

On dit par exemple : "Enfant, j'étais blond comme les blés".

Source : usito.usherbrooke.ca

Quelle est la différence entre une planche et une femme avec très peu de poitrine ?

Réponse
La planche à dessin !

Une planche à dessin

Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre le mot « dessin » et la locution « des seins ».

Une jeune femme dépourvue de poitrine

Je précise naturellement, à toutes fins utiles, qu'il s'agit là d'une vile plaisanterie sexiste, machiste, phallocrate et misogyne des années 1970.

Pfiou ! J'espère avoir pris suffisamment de précautions pour ne pas me faire traîner dans la boue par ces hordes de féministes hystériques !

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de ces autres devinettes :

"Avoir la peau dure".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme corporel relève du registre familier.

Et elle signifie, au sens figuré :

  • en parlant d'un être vivant : être très résistant.

On dit par exemple : "Cette satanée bestiole a la peau dure : je croyais l'avoir tuée, mais elle s'est encore échappé".

  • et en parlant d'un concept ou d'une idée : perdurer.

On dit par exemple : "Cette théorie absurde a mlheureusement la peau dure !".

Source : wiktionary.org

"Marcher sur les pieds" de quelqu'un et "Se laisser marcher sur les pieds" ou "Ne pas se laisser marcher sur les pieds".

Ces deux locutions verbales en forme d'idiotismes corporels relèvent du registre familier.

Et elles signifient respectivement, au sens figuré :

  • "Marcher sur les pieds" de quelqu'un : l'importuner, le maltraiter, le dominer, profiter de lui.

On dit par exemple : "Cela fait bien dix ans que ces imbéciles me marchent sur les pieds".

  • "Se laisser marcher sur les pieds" : laisser couler, ne pas répondre alors qu’on serait en droit de se plaindre pour obtenir de quelqu’un d’arrêter de faire une chose que l’on considère préjudiciable.

On dit par exemple : "Si tu commences à te laisser sur les pieds, tu n'as pas fini, mon vieux !".

  • et "Ne pas se laisser marcher sur les pieds" : ne pas se laisser importuner.

On dit par exemple : "Ce n'est pas à soixante balais que je vais comencer à me laisser marcher sur les pieds !".

Source : www.linternaute.fr et wiktionary.org

 

"Faire la fine bouche".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme corporel relève du registre familier.

Et elle signifie : se montrer dédaigneux, délicat, difficile, exigeant ; grimacer ; faire des façons et des simagrées ; faire le difficile face à ce qui est apprécié ordinairement ; être difficile à contenter ; être difficile sur la nourriture.

À l'origine - dès la deuxième moitié du XVe siècle - on disait "Faire la petite bouche" à propos d'une personne ne mangeant que des mets très raffinés.

Avec le temps, l'expression a évolué : le mot "petite" a été remplacé par "fine" et le sens de l'expression s'est étendu à toutes choses normalement appréciées.

On dit par exemple : "Je n'ai pas fait la fine bouche : j'ai pris ce boulot en attendant de trouver mieux".

Ou : "Si tu avais vraiment faim tu ne ferais pas la fine bouche".

Sources : www.expressio.fr, wiktionary.org, expressions-francaises.fr et www.linternaute.fr

"S'humecter le gosier" ou "Se rincer le gosier".

Ces deux jolies locutions verbales en forme d'idiotisme corporel relèvent du registre familier.

Et elles signifient tout simplement : boire.

On dit par exemple : "Après tout ce boulot, on s'humecterait bien le gosier !".

"Se rincer l'oeil".

"Se rincer l'oeil"

Cette locution verbale en forme d'idiotisme corporel relève du registre familier.

Et elle signifie, au sens figuré : assister à une scène érotique ; regarder discrètement et avec plaisir une situation érotique ; regarder avec concupiscence une personne nue.

On dit par exemple : "D'innombrables badauds new yorkais se sont rincé l'oeil, le 15 septembre 1954, lors du tournage nocturne de la cultissime scène de "Sept ans de réflexion", la célèbre comédie états-unienne de Billy Wilder (1955). Les remontées subites d'air chaud suscitées par le passage des rames de métro faisaient bouffer la jupe de Marilyn Monroe, tandis qu'elle se tient au-dessus d'une grille d'aération, pour le plus grand plaisir des spectateurs, mais également de l'acteur Tom Ewell et du machiniste, qui, sous la grille actionnait un énorme ventilateur.

"Se rincer l'oeil"

Source : www.expressio.fr et wiktionary.org

"Une planche à repasser".

Cette locution féminine désigne :

  • au sens propre, dans le langage courant : une table pliante, également appelée "table à repasser", sur laquelle on dispose du linge à plat afin d'en aplatir les plis avec un fer à repasser.

"Une table à repasser" ou "Une planche à repasser""Une table à repasser" ou "Une planche à repasser", pliée et de profil

  • et au sens figuré, dans le registre familier, péjorativement, en référence à l'image d'une planche à repasser pliée, vue de profil : une femme longiligne, sans formes et sans poitrine.

Une planche à repasser

Source : wiktionary.org

"Avoir de la conversation".

Cette locution verbale signifie :

  • au sens propre, dans le langage courant : parler avec aisance en société, être capable de s’entretenir de divers sujets, ne jamais être à court de mots lors d’une discussion, avoir de l’esprit.

On dit par exemple : "J'ai eu l'occasion de discuter avec ton nouvel associé: il est très intéressant, il a de la conversation".

"Avoir de la conversation", au sens propre

  • et au sens figuré, dans le registre familier et, sans doute, aujourd'hui, malheureusement, dans le registre désuet : avoir une jolie poitrine, des seins attirants, en parlant d’une personne de sexe féminin.

"Avoir de la conversation" au sens figuré

On dit par exemple : "Elle est très mignonne ta cousine : elle a de la conversation".

Source : www.linternaute.fr et wiktionary.org

"Comme le nez au milieu de la figure" ou "Se voir comme le nez au milieu de la figure".

"Se voir comme le nez au milieu de la figure"

Cette locution verbale en forme d'idiotisme corporel relève du registre familier.

Et elle signifie : clairement visible, facile à voir et impossible à dissimuler ; évident, ne pouvant être nié.

À l'image du nez, qui, étant situé au centre du visage, en est la partie la plus visible.

On disait d'ailleurs auparavant : "Comme le nez au milieu du visage" et "Se voir comme le nez au milieu du visage".

On dit par exemple : "Mais comment peux-tu ne pas trouver cette télécommande : elle est posée à sa place, sur la table du salon, et elle se voit comme le nez au milieu de la figure !".

Sources : dictionnaire.notretemps.com, www.expressio.fr et wiktionary.org

"Prêter main-forte".

Cette locution verbale en forme d'idiotisme corporel relève du registre familier.

Et elle signifie, au sens figuré : apporter son aide, son soutien, son secours.

On dit par exemple : "Pense à m'appeler si tu as besoin que je vienne te prêter main-forte pour ton toit".

Ou : "Lorsque je me suis fais attaquer dans la rue par une bande de vieux scandinaves, j'ai été bien content que l'on vienne me prêter secours".

Sources : wiktionary.org et www.larousse.fr