"Une taille de guêpe".

Une femme avec une "taille de guêpe"

Cette locution nominale en forme d'idiotisme animalier appartient au langage courant.

Elle signifie : avoir une taille très fine.

Et elle utilisée pour désigner un type de silhouette (essentiellement féminine) caractérisée par une différence de proportion très marquée au niveau de la taille, entre un buste relativement étoffé et des hanches larges.

"Une taille de guêpe" est naturellement une formule qui tire son nom de la similitude entre ce type de silhouette et le corps segmenté de la guêpe, dont le thorax (sur lequel sont fixées six pattes et quatre ailes) et l'abdomen (arborant des couleurs vives avec à son extrémité un aiguillon relié à une glande à venin) sont très nettement séparés :

Une guêpe

Avoir une "taille de guêpe" est généralement rendu possible grâce au port prolongé :

  • d'un corset,
Un corset
Un corset
  • d'une gaine,
Une gaine affinante
Une gaine affinante
Une guêpière
Une guêpière

Quelques célébrités féminines dotées d'une "taille de guêpe" :

  • La chanteuse et actrice française Polaire, nom de scène d'Émélie Marie Bouchaud (14 mai 1874 - 11 octobre 1939),

La chanteuse et actrice française Polaire, nom de scène d'Émélie Marie Bouchaud (14 mai 1874 - 11 octobre 1939), célèbre pour sa "taille de guêpe"La chanteuse et actrice française Polaire, nom de scène d'Émélie Marie Bouchaud (14 mai 1874 - 11 octobre 1939), célèbre pour sa "taille de guêpe"

  • l'actrice belge Antoinette Clifford (29 juin 1885 - 28 juin 1971) est une actrice belge,

  • ou l'actrice britannique Audrey Hepburn, nom de scène d'Audrey Ruston (4 mai 1929 - 20 janvier 1993).

L'actrice britannique Audrey Hepburn

"Taille de guêpe" est également une marque de thés de Chine ainsi qu'une marque spécialisée dans la vente de gaines et de produits aidant au maintien de la forme de la femme.

Logotype de la marque de thés de Chine "Taille de guêpe"

Source : wikipedia.org

"TDC", "Trou du cul", Troudu" ou "Trouduc".

Ces différents mots relèvent du registre vulgaire.

Et ils signifient selon le contexte :

Un anus en très gros plan

  • au sens propre : l'anus, c'est à dire l'orifice du rectum donnant passage aux matières fécales.

On dit par exemple : "J'ai le trou du cul en feu à force de bouffer des piments".

  • et au sens figuré :
    • une personne idiote, stupide.

On dit par exemple : "Ce trou du cul voulait m'expliquer mon boulot !".

    • ou : une personne prétentieuse, hautaine.

On dit par exemple : "Ce trou du cul vient en costard pour bosser dans un atelier de mécanique".

Dans les deux cas, cette formule injurieuse à caractère sexuel, en forme d'idiotisme corporel, s'emploie davantage pour les hommes que pour les femmes.

Sources : wikipedia.org et www.cnrtl.fr

 

Qu'est-ce qui déçoit le plus un amateur de gros seins naturels en Californie ?

Réponse
Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre le mot anglais « silicon » (« silicium » en français) qui est le nom du matériau semi-conducteur utilisé pour fabriquer les puces des ordinateurs et le mot français « silicone » qui est le nom du matériau utilisé notamment pour la confection des prothèses mammaires.
Le mannequin états-unien Annie Hawkins-Turner, également connue sous son nom de scène de Norma Stitz (à prononcer ène-or-meuss-ti-z pour sa paronymie avec "Enormous tits" c'est à dire "Seins énormes"), possède la plus grosse poitrine naturelle du monde. Sa taille de bonnet : 102 ZZZ. Chacun de ses seins pèse 25 kg et son tour de poitrine fait deux mètres
Le mannequin états-unien Annie Hawkins-Turner, également connue sous son nom de scène de "Norma Stitz" (à prononcer ène-or-meuss-tit-ss pour sa subtile paronymie avec... "Enormous tits" c'est à dire "Seins énormes"), possède la plus grosse poitrine naturelle du monde. Sa taille de bonnet : 102 ZZZ. Chacun de ses seins pèse 25 kg et son tour de poitrine fait deux mètres

"Se saigner aux quatre veines".

Cette curieuse locution verbale en forme d'idiotisme numérique et d'idiotisme corporel m'avait beaucoup impressionné lorsque, très jeune, je l'avais entendu pour la première fois prononcée par ma mère !

Et elle ne doit pas manqué d'interloquer nos amis étrangers ou nos jeunes enfants.

Elle relève du langage courant et signifie, au sens figuré : se priver de tout, en sacrifiant son bien-être au profit d'un être cher (souvent ses enfants). Ou dans un but bien précis tel qu'un achat conséquent.

Ainsi lorsque des parents peu fortunés préfèrent sacrifier leur confort et leurs loisirs, afin d'utiliser leur peu d'argent pour permettre à leurs enfants de faire de bonnes études.

On dit par exemple : "Je sais que mère s'est toujours saigné aux quatre veines pour moi".

Ou : "Avec leurs revenus des plus modestes, mes voisins se sont saignés aux quatre veines pour acquérir leur petite maison".

Sources : www.expressio.fr, wiktionary.org et www.larousse.fr

"Les fèces".

Ce substantif féminin pluriel est issu du latin "Faeces", pluriel de "Faex" signifiant "Résidu".

Et il désigne, selon le contexte :

  • les excréments solides de l’homme ou des animaux, formés des résidus de la digestion.

Issus du tube digestif, ils sont expulsés par l'anus lors de la défécation, et constitués de substances ou particules non assimilées et d'une masse de micro-organismes.

Des fèces humaines (excréments)
Des fèces humaines (excréments)
Des fèces (excréments) de chevreuil
Des fèces (excréments) de chevreuil
Des fèces (excréments) de sanglier
Des fèces (excréments) de sanglier
  • dans le domaine de la pharmacie (registre désuet) : le sédiment qui reste au fond d’un liquide trouble, après qu’on l’a laissé reposer.
  • et dans le domaine de la vitrerie : les dépôts qui se forment au fond des barriques d’huile, et que l’on employait pour faire le mastic.

Sources : wikipedia.org et wiktionary.org

Doit-on dire "Un enzyme" ou "Une enzyme" ?

Ce substantif, qui nous vient de l'allemand "Enzym", a été introduit en français au XIXe siècle avec le genre masculin : "Un enzyme".

Mais son emploi avec le genre féminin est devenu majoritaire depuis quelques décennies et une décision de l’Académie des sciences de Paris a conféré au mot "Enzyme" le genre féminin en 1959. Une décision qui a par la suite été reconduite par l’Académie nationale de Médecine, en 1967, et par l’Académie française, en 1970.

Il s'agit donc aujourd'hui très clairement d'un substantif féminin : "Une enzyme".

Ce terme désigne une molécule ou un ensemble de molécules (protéines, ou ARN) qui catalyse des réactions chimiques biologiques, donnant un ou des produits à partir d’un ou de plusieurs substrats.

Source : wiktionary.org

"La mousse espagnole", "La fille de l'air", "La barbe de vieillard" ou "Les cheveux d'ange".

Tillandsia usneoïdes : une plante également appelée "La mousse espagnole", "La fille de l'air", "La barbe de vieillard" ou "Les cheveux d'ange"

Ces différentes locutions verbales désignent une plante épiphyte originaire d'Amérique du Nord et d'Amérique Centrale appelée "Tillandsia usneoïdes".

On l'a souvent aperçue dans les films se déroulant en Louisiane, car cette fille de l’air croît accrochée aux branches d’arbres des milieux humides.

Tillandsia usneoïdes : une plante également appelée "La mousse espagnole", "La fille de l'air", "La barbe de vieillard" ou "Les cheveux d'ange"Tillandsia usneoïdes : une plante également appelée "La mousse espagnole", "La fille de l'air", "La barbe de vieillard" ou "Les cheveux d'ange"

Dans les forêts, cette espèce se retrouve fréquemment sur les branches des chênes de Virginie et de cyprès chauves, l’eau de ruissèlement qui dégouline de leurs feuilles étant particulièrement favorable aux cheveux d’anges.

Tillandsia usneoïdes se retrouve aujourd’hui partout dans le monde, soit introduit dans les forêts, soit cultivé dans les maisons, serres, vérandas, ou en extérieur.

Tillandsia usneoïdes : une plante également appelée "La mousse espagnole", "La fille de l'air", "La barbe de vieillard" ou "Les cheveux d'ange"

Description

Tillandsia usneoïdes se présente sous forme tiges filiformes, souples et ramifiées indéfiniment, recouvertes de fines écailles argentées. Elles portent des feuilles fines, parfois redressées, parfois bouclées, de même texture que la tige. Les minuscules écailles qui recouvrent l’ensemble ont un rôle important dans l’absorption de l’eau et des nutriments. Tillandsia usneoïdes n’a pas de racine, c’est une plante à fleur épiphyte qui se nourrit exclusivement du ruissèlement de l’eau sur ses tiges et feuilles.

L’ensemble pend d’une branche ou d’un support sur un à plusieurs mètres, comme une longue barbe de vieillard.

Tillandsia usneoïdes : une plante également appelée "La mousse espagnole", "La fille de l'air", "La barbe de vieillard" ou "Les cheveux d'ange"

Les petites fleurs à trois pétales apparaissent parfois en été, uniques, bien ouvertes et de couleur verte, parfois jaune. Elles produisent des graines soyeuses.

Culture

Tillandsia usneoïdes peut être gardé en intérieur toute l’année, ou cultivé sous les arbres en extérieur pendant l’été et rentré en hiver. En régions méditerranéennes, la plante est parfois conservée toute l’année dehors.

Les cheveux d’anges demandent une bonne luminosité en évitant le soleil direct aux heures les plus chaudes, qui les dessèche trop vite. Ils sont maintenus dans une atmosphère relativement humide, habituellement entre 15 et 25 °C, bien qu’ils soient capables de subir des températures beaucoup plus fraiches.

"La barbe de vieillard" et "Les cheveux d'ange" sont des idiotismes corporels. Et "Les cheveux d'ange" est un idiotisme religieux.

Source : www.aujardin.info

"Une déficience".

Ce joli substantif fémin nous vient du latin "Deficientia" ("Afaiblissement") et relève du registre soutenu.

Et il désigne : une défaillance, une faiblesse, une insuffisance intellectuelle ou physique.

On dit par exemple : "Le fils de mes voisins est malheureusement atteint d'une omportante déficience intellectuell"".

Ou : "En raison de sa déficience physique, on ne peut pas compter sur mon père pour nous aider à construire cette grange".

 

"Entre quatre yeux".

Cette expression en forme d'idiotisme numérique et d'idiotisme corporel appartient au registre familier.

Et elle signifie : en tête à tête, face à face, seul à seul.

On dit par exemple : "Je ne vais pas faire un scandale devant toute ma famille : je m'expliquerai avec mon frère plus tard, entre quatre yeux".

Elle devrait normalement se prononcer : an-tre-ka-tre-ieu .

Le substantif masculin "Yeux" ne se prononce en effet zieu que précédé des articles "Ces", Des", "Les", "Leurs", "Mes, "Nos, "Tes", "Vos", etc.

Mais pas devant des nombres tels que "Quatre", "Cent", "Cinq", "Sept", "Huit", etc.

De façon très exceptionnelle cependant, parce qu'il est pratiquement impossible de prononcer en-tre-ka-tre-ieu, l'Académie Française admet que l'on prononce en-tre-ka-tre-zieu, voire en-tr-kat-zieu.

Ce qui est normalement une prononciation fautive (ou "cuir").

"Arroser les marguerites".

éArroser les margueritesé

Cette locution verbale appartient au registre familier et signifie "Uriner ".

On dit par exemple : "Pendant que vous remballez le pique-nique et faites la vaisselle, je vais arroser les marguerites".

Sur un sujet contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à toutes les façons de dire "Uriner" en français.