"Ouille !" ou "Ouïe !".

Cette interjection - qui se prononce ou-ye et qui peut parfois être triplée - traduit selon les circonstances :

  • la douleur.

On dit par exemple : "Ouille ! Ça fait mal !"ou "Ouille, ouille, ouille ! Qu'est-ce que ça pique !".

  • la contrariété.

On dit par exemple : "Ouïe ! Je ne m'attendais pas à devoir payer une telle somme".

  • ou l'inquiétude.

On dit par exemple : "Ouille, ouille, ouille ! Tu as vu ces éclairs ?".

Nota bene : Elle est utilisée de façon unitaire ("Ouille !" ou "Ouïe !") ou triple ("Ouille, ouille ouille !" ou "Ouïe, ouïe, ouïe !") mais en aucune façon double ou quadruple.

Source : www.larousse.fr

"Toute affaire cessante" ou "Toutes affaires cessantes".

Cette jolie locution adverbiale du langage courant signifie : immédiatement ; tout de suite ; sans délai ; sur-le-champ.

On dit par exemple : "Appelle ton fils et dis lui de venir à la clinique toutes affaires cessantes : sa femme va accoucher d'un instant à l'autre".

Sources : wiktionary.org et www.cnrtl.fr

"Outremarin" ou "Outre-marin" et "Ultramarin" ou "Ultra-marin".

Ces deux mots parfaitement synonymes du langage courant peuvent s'écrirent avec ou sans trait d'union.

Et ils signifient : qui est situé au-delà des mers ; se trouvant outremer (ou outre-mer) ou venant d'outremer (ou d'outre-mer).

Il peut s'agir à la fois d'un adjectif ou d'un substantif masculin.

Et la même chose avec leurs féminins : "Outremarine" ou "Outre-marine" et "Ultramarine" ou "Ultra-marine".

On utilise principalement ces adjectifs et substantifs à propos des anciens DOM-TOM devenus DROM-COM.

Sources : www.cnrtl.fr et wiktionary.org

 

On n'écrit pas : "Ah ça !" !

Mais : "Ah çÀ !" !

Avec un "à".

Cette interjection du registre familier est utilisée pour appuyer une phrase, pour signifier une surprise, une exclamation, une émotion.

On dit par exemple : "Ah çà ! mais je croyais que tu ne rentrais que dans deux jours, ma chérie ! Sinon je n'aurais pas proposé à ma secrétaire de rester dormir avec moi !".

Source : wiktionary.org

12 façons de dire "Le nez".

Un nez

Comme la plupart du temps, c'est naturellement le registre argotique qui nous offre le plus large éventail de possibilités avec pas moins de huit termes.

"Le pif" est le plus couramment utilisé, suivi, je pense, par "le tarin" et "le blair".

"Le blase" (ou "le blaze"), "le tarbouif" et "le nase" (ou "le naze") me semblent moins fréquemment usités, de même que "le reniflant" et "le renifloir".

Enfin, le registre soutenu nous offre "L'appendice nasal", "L'organe de l'odorat", "L'organe olfactif", voire "La partie saillante du visage, située entre le front et la lèvre supérieure".

Sur un thème contigu, je me permets de vous recommander la lecture de mon article consacré à la polysémie du mot "Nez".

Source : wiktionary.org

"Être de la gnognote" ou "Être de la gnognotte".

J'aime beaucoup ce mot du registre familier qui se dit :

  • de quelque chose, de quelqu'un qui est sans intérêt, sans valeur, négligeable.

On dit par exemple : "Ce type c'est de la gnognote à côté de toi".

Dans le même sens, on dit également : "Être de la roupie de sansonnet" ou "Ne pas valoir tripette".

  • ou de quelque chose qui est facile, sans difficulté.

On dit par exemple : "Je t'assure que cet examen c'est de la gongnote pour une élève comme toi".

Souvenir personnel

Ce mot "Gnognote" revêt pour moi une signification toute particulière, puisque l'on désignait ainsi dans ma famille mon "doudou", puis celui de ma soeur cadette.

Constitué à l'origine d'une couverture dont je triturais le rebord de satin en suçant mon pouce et que je traînais partout, c'est ma grand-mère paternelle - couturière de métier - qui avait eu l'heureuse idée de le remplacer par un morceau de satin rembourré de tissu et enrichi d'un élastique, que l'on pouvait me passer autour du poignet afin de ne pas le perdre.

Source : www.larousse.fr et www.cnrtl.fr