Pourquoi dire : "U.S" et "Les U.S" ?

Et pas : "EU" et "Les EUA" pour "Etats-Unis" et "Les Etats-Unis d'Amérique" !

Ou encore : "États-unien(ne)" et "Les États-Unis d'Amérique".

Et à tout le moins : "Américain(e)" et "Les États-Unis".

"U.s" n'est que effet que l'apocope du sigle anglais  "USA" signifiant "United States of America" ("États-Unis d'Amérique").

Sur le même thème : Pourquoi dire : "Les states" ?

"Perdre la tramontane", "Perdre la boussole" ou "Perdre le nord".

La "Tramontane" - devenue de nos jours le nom du vent du Nord - était autrefois le nom de l'étoile polaire, qui, avant la découverte de la boussole, permettait aux marins de se repérer.

Lorsque les nuages cachaient l'étoile, ceux-ci étaient donc désorientés et incapables de s'orienter.

  • au sens propre, ces trois expressions signifient donc ne plus pouvoir s'orienter,
  • et, au sens figuré, être en plein désarroi, égaré, désorienté, déboussolé.

Source : Almanach Hachette. Petite encyclopédie populaire. 1906

Savez-vous ce qu'est "Un barcelonnette" ou "Une barcelonnette" ?

Barcelonnette (04)
  • Ce substantif constitue tout d'abord le gentilé de la ville de "Barcelonnette", une commune française, sous-préfecture du département des Alpes-de-Haute-Provence (04), dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Carte de situation de la ville de Barcelonnette (04)

Cette commune de montagne, entièrement située à plus de 1 100 mètres d'altitude, dans la vallée de l'Ubaye comptait 2 939 habitants en 2012.

  • Mais "un Barcelonnette" représente bien davantage qu'un simple habitant de Barcelonnette !

Car celle-ci, en effet - de même que la ville de Jausiers, distante de seulement 9 km - a joué un rôle clé dans l'histoire de l'immigration française au Mexique.

Le phénomène migratoire liant la vallée de l'Ubaye et ce pays du Sud de l'Amérique du Nord remonte principalement au XIXe siècle, faisant suite à l'indépendance mexicaine intervenue en 1821. En effet, la présence espagnole empêchait auparavant que d’autres communautés européennes et étrangères ne viennent s’installer, si ce n'est quelques groupes à caractère religieux.

Appartenant à la famille des Laugier-Arnaud, une grande famille de négociants et banquiers de l'Ubaye, au XVIIIe siècle, les trois frères Arnaud (Jacques, Marc-Antoine et Dominique), originaires de Jausiers (04), sont, dès 1818, à l'origine du mouvement d'émigration des Ubayens au Mexique et en Louisiane (États-Unis d'Amérique) au XIXe et début du XXe siècle.

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"L'École de Bruxelles".

"L'École de Bruxelles" est une école artistique appartenant à l'âge d'or de la bande dessinée franco-belge.

Elle est directement liée au "Journal de Tintin", lancé le 26 septembre 1946 dans la capitale belge par Raymond Leblanc et les éditions du Lombard.

Au contraire de "l'École de Marcinelle ou École de Charleroi", qui est liée au "Journal de Spirou", fondé le 21 avril 1938 à Marcinelle (Belgique) par Jean Dupuis.

Les dessinateurs de "l'École de Bruxelles" - Hergé, Edgar P. Jacobs, Jacques Martin - utilisent régulièrement dans séries ("Tintin", Blake et Mortimer", "Alix" et "Lefranc") des textes assez longs, très documentés et plutôt académiques, dans des phylactères de forme rectangulaire.

Attention : il existe deux "École de bruxelles" ; la seconde étant une école de pensée qui s’illustre dans le domaine de la philosophie et de la science du droit.

Planche de "Tintin" par Hergé
Planche de "Tintin" par Hergé
Planche de "Blake et Mortimer" par Edgar P. Jacobs
Planche de "Blake et Mortimer" par Edgar P. Jacobs
Planche de "Alix" par Jacques Martin
Planche de "Alix" par Jacques Martin
Planche de "Lefranc" par Jacques Martin
Planche de "Lefranc" par Jacques Martin

Source : wikipedia.org

"L'École de Marcinelle" ou "L'École de Charleroi".

"L'École de Marcinelle" ou "L'École de Charleroi" est une école artistique appartenant à l'âge d'or de la bande dessinée franco-belge.

Elle est directement liée au "Journal de Spirou", fondé le 21 avril 1938 à Marcinelle (Belgique) par Jean Dupuis.

Au contraire de "L'École de Bruxelles", qui est liée au "Journal de Tintin", lancé le 26 septembre 1946 dans la capitale belge par Raymond Leblanc et les éditions du Lombard.

Dans le sillage de Jijé, les dessinateurs de l'École de Marcinelle (Franquin, Morris, Will, Peyo, Tillieux, Roba, Jidéhem) dessinent souvent des personnages dits "à gros nez" et utilisent des phylactères arrondis, dans lesquels fusent des dialogues simples, joyeux et spontanés.

Leurs dessins, réalisés dans le mouvement et la rotation du poignet, possèdent une dynamique très différente de "l'École de Bruxelles".

Certains auteurs, comme Roger Leloup sont passés d'une école à l'autre : les premières aventures de "Yoko Tsuno" relevaient de "L'École de Marcinelle" ou "École de Charleroi", avant que la série n'évolue progressivement vers "l'École de Bruxelles".

Planche de "Yoko Tsuno" par Roger Leloup
Planche de "Yoko Tsuno" par Roger Leloup (1970) Dans le style "École de Marcinelle" ou "École de Charleroi"
Planche de "Yoko Tsuno" par Roger Leloup (1970)
Planche de "Yoko Tsuno" par Roger Leloup (2012) Dans le style "École de Bruxelles"
Planche de Jerry Spring par Jijé
Planche de Jerry Spring par Jijé
Page de "Gaston Lagaffe" par Franquin
Planche de "Gaston Lagaffe" par Franquin
Page de "Lucky-Luke" par Morris
Planche de "Lucky-Luke" par Morris
Planche de "Tif et Tondu" par Will
Planche de "Tif et Tondu" par Will
Planche des "Schtroumpfs" par Peyo
Planche des "Schtroumpfs" par Peyo
Page de "Gil Jourdan" par "Tillieux
Planche de "Gil Jourdan" par "Tillieux
Page de "Boule et Bill" par Roba
Planche de "Boule et Bill" par Roba
Page de "Sophie" par Jidéhem
Planche de "Sophie" par Jidéhem

Source : wikipedia.org

"Une attache parisienne".

Cette locution nominale peut avoir deux significations :

  • au sens propre, il s'agit d'un petit objet métallique, également appelé "Agrafe parisienne", que l'on utilise en papeterie pour attacher plusieurs feuilles de papier ou du carton ensemble. Elle se compose d'une tête bombée ou plate et de deux lamelles jointes dont l'une est légèrement plus courte que l'autre.

Attaches parisiennes

  • et, au sens figuré, d'un attachement familial ou sentimental à la ville de Paris (75).

On dit par exemple : "Je suis originaire de Toulouse (31), une ville à laquelle je me sens profondément attaché. Cependant, ayant effectué mes études supérieures dans la capitale, j'ai toujours une attache parisienne importante".

"Bourg-la-Reine" ne consiste pas à faire subir les derniers outrages à une souveraine !

Carte de situation de la ville de Bourg-la-Reine (92)

Mais est le nom d'une localité des Hauts-de-Seine (92) !

Explication du calembour
Il résulte de l’homophonie entre le nom de la localité et la locution verbale ‘Bourre la reine » ; le verbe « Bourrer » signifiant, dans ce contexte, dans le registre argotique, « Pénètre sexuellement« .

"L'écorce" et "Les corses".

  • Dans le premier cas, il s'agit de l'enveloppe ou le revêtement extérieur du tronc, des branches et des racines des arbres,

Écorce d'arbre

  • ou de l'enveloppe coriace de certains fruits tels que l'orange, le melon ou la pastèque,

Écorces de pastèque

  • et dans le second, des habitants de la Corse (2A et 2B), une île française boisée et montagneuse de 8 680 km carrés, située en mer Méditerranée, à 12 km au nord de la Sardaigne (Italie), à 83 km à l'Ouest de la Toscane (Italie) et à 171 km au Sud-Est de Menton (06), sur la Côte d'Azur (France).