J'aime beaucoup ce substantif féminin du registre soutenu désignant : des propos, croyances ou idés futiles, sans intérêt, souvent erronés ; des calembredaines, des fariboles ou des sornettes.
On dit par exemple : "Cesse donc de me débiter des balivernes et va me nettoyer cette voiture !".
Cet adjectif peut avoir deux significations très différentes, selon qu'il est utilisé dans le domaine juridique ou dans le langage courant.
dans le domaine juridique, en effet, il qualifie ce qui consiste dans la seule allégation de la péremption,
tandis que dans le langage courant, il signifie, par extension : qui n'admet aucune objection ; qui indique que l'on ne peut rien répliquer, qui exclut toute discussion ; catégorique, décisif.
On dit par exemple : "Vous parlez d'un ton péremptoire de problèmes dont vous ignorez l'essentiel".
Ou : "Cette affirmation péremptoire n'engage que vous, mon ami".
Sources : www.larousse.fr, www.cnrtl.fr et Le Robert
Cette locution adjectivale en forme d'idiotisme animalier relève du langage courant.
Et elle qualifie - parfois de manière ironique - une personne d'une innocence totale, immaculée ; incapable de faire le moindre mal, de la moindre méchanceté.
On dit également "Innocent comme l'enfant qui vient de naître".
On dit par exemple : "Vous me dites que votre client est innocent comme l'enfant qui vient de naître, mais il a tout de même éventré sa mère et sa grand-mère à l'âge de douze ans, parce qu'elles refusaient de lui donner une tablette de chocolat supplémentaire".
Il s'agit du nom d'artiste du cascadeur et acteur français Gilbert-Yves de la Mare de la Villenaise de Chenevarin, né le 14 octobre 1924 et mort au cours d'une cascade le 31 mai 1966, à 41 ans, entre La Courneuve et Le Bourget (93).
Un pionnier des effets spéciaux
Étudiant en droit, il décide, à 20 ans, d'abandonner ses études pour entrer comme trapéziste dans un cirque.
Pratiquant le parachutisme, il est codétenteur du record du monde de chute libre (9 509 mètres) et a été, en 1963, la vedette du film "L'Homme-oiseau", de Louis Dalmas, chutant et dérivant avec des ailes en toile.
Cascadeur hors pair renouvelant le genre, Gil Delamare a également fait carrière :
comme acteur, dans une quarantaine de films, parmi lesquels " Fanfan la Tulipe" (1952) où il a pour partenaire Gérard Philipe, ou "Belles de nuit" (1952), dans lequel il joue aux côtés de Gina Lollobrigida,
et comme spécialiste des effets spéciaux, dans une quinzaine d'autres.
Gil Delamare a réglé des séquences cinématographiques devenues mémorables :
la course-poursuite avec les citrouilles et les Allemands dans "La grande vadrouille" (1966),
la 2CV de Bourvil qui se casse en morceaux dans "Le Corniaud" (1964),
la bonne soeur folle du volant dans "Le Gendarme de Saint-Tropez" (1964),
le parachutiste américain accroché à un toit de Sainte-Mère-Église dans "Le Jour le plus long" (1962),
ou encore la poursuite finale de "Fantômas" (1964).
En 1956, il a une liaison avec la célèbre mannequin-parachutiste française Colette Duval, détentrice de nombreux records. Et la vie du couple est l'objet de reportages et d'entretiens dans les organes d'information de l'époque.
En 1964, sur le tournage de "Fantômas", c'est lui qui engage Rémy Julienne, alors champion de France de moto-cross, pour réaliser des acrobaties à moto.
Et, la même année, il est l'un des protagonistes de "Les casse-cou", 7e album de la série de bande dessinée française Michel Vaillant, créée en 1957 par Jean Graton.
Décès lors d'une cascade
Lors du tournage du film "Le Saint prend l'affût" (1966) de Christian-Jaque, qui se déroule sur une portion de l'Autoroute du Nord en construction, l'une des scènes dans laquelle il double l'acteur Jean Marais comporte un tête-à-queue.
Malheureusement, le revêtement neuf est trop adhérent. Il aurait été possible de recouvrir la chaussée de gravillons pour faciliter le dérapage de la Renault Floride S décapotable que Gil doit conduire, mais ceux-ci sont trop clairs et se seraient vus. Le temps pressant, Gil Delamare décide néanmoins de poursuivre, avec les cascadeurs Gaston Woignez et Odile Astier. Aux alentours de 17 h 40, la Renault, mise en dérapage, ripe au lieu de glisser. Sous la force exercée sur les pneus par l'adhérence du revêtement, un bras de l'essieu arrière se brise, faisant pivoter la voiture sur elle-même avant de partir en tonneaux, éjectant les passagers mais coinçant Gil Delamare sous elle, le tuant net.
Toutes ces locutions verbales féminines désignent : la période d'environ 8 mois se situant, au début de la Seconde Guerre mondiale, entre la déclaration de guerre par le Royaume-Uni et la France à l'Allemagne nazie, le 3 septembre 1939, à la suite de l'invasion de la Pologne, leur allié, et l'offensive allemande du 10 mai 1940 contre les pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg et la France.
l'origine de l'expression française "Drôle de guerre" est revendiquée par le journaliste Roland Dorgelès, mais elle pourrait provenir d'une mauvaise compréhension de l'expression anglaise "Phoney war" (fo-ni-wor ou "Fausse guerre"), utilisée dans un reportage sur les armées franco-britanniques, et interprétée comme "Funny war" (feu-ni-wor ou "Drôle de guerre")...
la formule "Guerre étonnante" ("Dziwna wojna") est utilisée par nos alliés polonais,
l'expression "Fausseguerre" ("Phoney war" ou fau-ni-wor) on l'a vu, est celle de nos alliés anglais,
Des aviateurs britanniques, le 15 novembre 1939
et la formule "Guerre assise" ("Sitzkrieg" ou zits-krig) est utilisée par les allemands.
Un mitrailleur français, à la frontière allemande, le 11 décembre 1939
Toutes s'appliquent au front occidental, où les hostilités se réduisaient à quelques escarmouches après la modeste offensive de la Sarre.
Cette période, marquée par une politique active d'armement de la part de tous les belligérants, se caractérise cependant par :
la campagne de Pologne, à compter du 1er septembre 1939,
la guerre russo-finlandaise (ou "guerre soviéto-finlandaise" ou "guerre d'Hiver"), du 30 novembre 1939 au 13 mars 1940, date du traité de Moscou,
la campagne de Norvège, du 9 avril au 10 juin 1940, avec la célèbre bataille de Narvik.
Cette locution verbale relève du registre familier.
Et elle signifie tout simplement : convenir.
On dit par exemple : "Cela fuit toujours un peu mais cela fera l'affaire jusqu'au prochain garage".
Dans le même registre familier, on dit également : "Faire la blague", "Faire la maille", "Faire la rue Michel" ou "Le faire" ("Ça le fait" ou "Ça ne va pas le faire").
J'adore cette locution adverbiale, qui relève du langage courant et signifie : par hasard, fortuitement ; sans certitude, d'une manière aléatoire, hasardeuse et inattendue.
On dit par exemple : "Si d'aventure nous trouvons une librairie sur notre route, j'en progiterais pour acheter un ou deux livres".
Comme a pu le déclarer, le 9 octobre 2021, le journaliste sportif français Dave Appadoo, dans l’émission vespérale "L’Équipe du soir", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.
Mais : "Est-ce qu'iLS MARQUENT UNE PAUSE dans leur PROGRESSION" !