"Tout nouveau, tout beau".

Cette locution adjectivale avec une rime intérieure relève du registre familier.

Et elle signifie que la nouveauté a souvent beaucoup d'attraits, séduit, suscite de l'intérêt et est appréciée parce qu'elle est justement nouvelle, mais qu'elle est fréquemment délaissée par la suite.

On dit par exemple : "Ton petit-fils passe ses journées à jouer avec l'ordinateur que tu lui as offert il y a huit jours : tout nouveau, tout beau".

Ou : "Ma fille a mis son blouson tout nouveau, tout beau pour aller au collège".

Source : Le Robert, www.expressio.fr, www.linternaute.fr et wiktionary.org

Que collectionne donc "Un émétoaérosagophile" ?

C'est pourtant logique, voyons  : il collectionne les sacs vomitoires ou sacs à vomi, tout simplement !

Et le néerlandais Niek Vermeulen figure depuis 1986 dans le Livre Guinness des records, pour posséder la plus grande collection au monde de sacs à vomi : 6 016 sacs venant de plus de 800 différentes compagnies aériennes.

Sacs vomitoires publicitaires

Les sacs les plus recherchés sont ceux qui portent de jolis logotypes ou des mentions particulières et notamment humoristiques, telles que celui de la compagnie Hapag-Lloyd Express qui porte la mention "Merci pour votre avis".

Un "sac vomitoire" ou "sac à vomi" est un sac le plus souvent réalisé en papier en papier pliable et imperméabilisé, pouvant s'ouvrir facilement pour les urgences et se fermer après usage à l'aide d'une languette, pour pouvoir être jeté sans répandre son contenu.

un sac vomitoire

Disposé à bord des avions, dans la poche des dossiers des sièges passagers, il est destiné aux passagers qui, malades ou atteint du mal de l'air, doit vomir sans pouvoir accéder rapidement aux toilettes.

Un passager vomissant dans un sac vomitoire pendant un vol

Histoire

Le sac vomitoire est apparu avec les premiers vols commerciaux.

Gilmore T. Schjeldahl est crédité de l'invention du sac plastifié spécialement conçu pour cet usage en 1949.

Et ces sacs ont été utilisés pour la première fois par la compagnie Northwest Orient Airlines.

Source : wikipedia.org

"Michel Auclair".

L'acteur français Michel Auclair

Il s'agit du nom de scène de l'acteur français Vladimir Vujovic, né le 14 septembre 1922 et mort le 7 janvier 1988 d'une hémorragie cérébrale.

Acteur de théâtre, de cinéma et de cinéma, son pseudonyme proviendrait du titre d'une pièce de Charles Vildrac, créée en 1922, année de sa naissance.

Fils d'un avocat d'origine serbe, exécuté lors des purges staliniennes, le 3 octobre 1936, il étudie la médecine avant de d'entrer au Conservatoire.

  • À la télévision, il joue dans une vingtaine de téléfilms et on le retrouve au générique du "Commissaire Moulin" ou des "Cinq dernières minutes".
  • Au théâtre, il joue dans plus de 20 pièces, de 1941 à 1979. Et il interprète notamment des pièces de Paul Claudel, William Shakespeare, Arthur Miller, Jean Racine, Molière, Henrik Ibsen et Victor Hugo.
  • Au cinéma, Jacqueline Audry lui confie son premier rôle important dans "Les malheurs de Sophie" (1946), puis il joue notamment dans "Les maudits" (1947) de René Clément, "Justice est faite" (1950) d'André Cayatte, "Le rendez-vous de minuit" (1962) de Roger Leenhardt et "Symphonie pour un massacre" (1963) de Jacques Deray.

Jusque dans les années 1960, il interprète en général des premiers rôles et son visage figure souvent sur l'affiche.

Affiche du film "la fête à Henriette", de Julien Duvivier (1952)
Affiche du film "la fête à Henriette", de Julien Duvivier (1952)
Affiche belge du film "Double destin", de Victor Vicas (1955)
Affiche belge du film "Double destin", de Victor Vicas (1955)
Affiche du film "Les fanatiques", d'Alex Joffé (1957)
Affiche du film "Les fanatiques", d'Alex Joffé (1957)
Affiche du film "Trafics dans l'ombre", d'Antoine d'Ormesson (1964)
Affiche du film "Trafics dans l'ombre", d'Antoine d'Ormesson (1964)

Par la suite, il se contente davantage de seconds rôles.

Au total, Michel Auclair figure au générique d'environ 70 films, de 1946 à 1989, souvent tourné sous la direction des plus grands réalisateurs, comme par exemple : Jean Cocteau, Alain Resnais, René Clément, Christian-Jaque, Fracesco Rosi, Julien Duvivier, Henri Decoin, Sacha Guitry, Gilles Grangier, Édouard Molinaro, Bertrand Tavernier, Denys de la Patellière, André Hunebelle, Jean-Paul Rappeneau, André Téchiné, Yves Boisset, Alexandre Arcady, Pierre Granier-Deferre, Jean Yanne, Henri Verneuil, Alain Robbe-Grillet, ou Francis Girod.

Et il apparaît même, occasionnellement, dans quelques productions internationales, telles que "Drôle de frimousse" (1956) de Stanley Donen, "Chacal" (1973) de Fred Zinnemann ou "L'impossible objet" (1973) de John Frankenheimer.

L'acteur français Michel Auclair

À titre personnel, j'adorais cet acteur, que j'avais particulièrement apprécié dans "Manon" (1948) d'Henri-Georges Clouzot, "Maigret et l'affaire Saint-Fiacre" (1959) de Jean Delannoy, et "Mille milliards de dollars (1982) d'Henri Verneuil.

Affiche du film "Manon", d'Henri-Georges Clouzot (1949)
Affiche du film "Manon", d'Henri-Georges Clouzot (1949)

Source : wikipedia.org

On ne dit pas : "Y a pas un match de Lyon, cette année, où j'me dis tiens i' s'passe pas que'que chose" !

Le journaliste sportif français Olivier Bossard

Comme a lamentablement pu le déclarer, le 4 octobre 2021, le journaliste sportif français Olivier Bossard, dans l’émission "L’Équipe de Greg", sur la chaîne de télévision française L’Équipe.

Mais : "IL N'y a pas un match de Lyon, cette année, où jE NE me dis PAS tiens iL sE passe queLque chose" !

Pourquoi dire : "Les plus grands stadiums US" ?

La saison régulière de NFL (National Football League) sur la chaîne L'Équipe

Ainsi que j'ai pu l'entendre, le 4 octobre 2021, dans une publicité de la chaîne de télévision française L'Équipe rappelant la retransmission dominicale, sur la chaîne, de la saison régulière de NFL (National Football League).

Et pas, en français : "Les plus grands STADES AMÉRICAINS" !

Ou : "Les plus grands STADES ÉTATS-UNIENS" !

"Clap de fin".

Cette locution nominale masculine désigne :

Une claquette ("clap") de cinéma

  • et au sens figuré : l'arrêt de quelque chose.

On dit par exemple : "Clap de fin pour le dispositif d'aide aux éleveurs".

Ou : "Clap de fin pour ce gouvernement, nommé il y a deux ans".

Source : wiktionary.org

"Dans le mille", "En plein dans le mille", "Mettre dans le mille", "Mettre en plein dans le mille", "Taper dans le mille" ou "Taper en plein dans le mille".

"Mettre dans le mille"

Ces différentes locutions adverbiales et locutions verbales en forme d'idiotismes numériques relèvent du registre familier.

Elles font référence aux sports de tir sur cible, où la partie centrale de la cible - la plus difficile à atteindre - rapporte le plus de points.

Et elles signifient, selon le contexte :

  • "Dans le mille" ou "En plein dans le mille" (locutions adverbiales) :
    • exactement ; là où il fallait,

On dit par exemple : "Le tireur a mis en plein dans le mille : la tête du preneur d'otages a littéralement explosé sous le choc".

    • ou : justement, exactement, précisément.

On dit par exemple : "Bravo pour ton pronostic : tu as tapé dans le mille !"

  • et "Mettre dans le mille", "Mettre en plein dans le mille", "Taper dans le mille" ou "Taper en plein dans le mille" (locutions verbales) :
    • viser juste, atteindre son but.

On dit par exemple : "Taper en plein dans le mille à cette distance semble impossible".

    • ou : deviner juste ou tomber juste ; avoir une intuition exacte au sujet de quelque chose.

On dit par exemple : "Vous avez tapé dans le mille avec vos cadeaux : c'est exactement ce que les enfants souhaitaient !".

Sources : wiktionary.org et www.linternaute.fr