Comme l'a fait, le 5 janvier 2019, la journaliste française Natacha Polony, dans l'émission radiophonique dominicale d'Ali Baddou, "Le grand face à face", sur la station publique française France Inter.
Mais : "Nous voyons que les pays de la zone euro sont, au bout de 20 ans, ..." !
J'adore ces différentes locutions nominales masculines très imagées du registre argotique, en forme d'idiotisme textile, qui désignent au sens figuré et respectivement :
"Le chauve à col roulé" : la verge (ou le pénis),
"Un chauve à col roulé" : une verge (ou un pénis),
"Un grand chauve à col roulé": une longue verge (ou un long pénis),
et : "Un petit chauve à col roulé" : une petite verge (ou un petit pénis).
On a ainsi appelé, des décennies durant, l'officier de marine et explorateur océanographique français Jacques-Yves Cousteau, né le 11 juin 1910 et mort le 25 juin 1997.
Inventeur, écrivain et cinéaste, il est connu pour avoir perfectionné avec Émile Gagnan le principe du scaphandre autonome avec l'invention du détendeur portant leurs noms, pièce essentielle à la plongée sous-marine moderne.
Les films et documentaires télévisés de ses explorations sous-marines en tant que commandant de la Calypso ont rencontré un succès planétaire.
Cinéma
Jacques-Yves Cousteau a participé à la réalisation de plus d'une centaine de films documentaires, dont trois longs-métrages et a obtenu plusieurs récompenses internationales prestigieuses :
"Épaves" (1943), meilleur court métrage au Festival de Cannes 1946,
"Le Monde du silence" (1956), long-métrage coréalisé avec Louis Malle, Palme d'or du Festival de Cannes et Oscar du meilleur film documentaire en 1956,
"Histoire d'un poisson rouge" (1958), réalisé par Edmond Séchan Oscar du meilleur court-métrage de fiction en 1960,
"Le Monde sans soleil" (1964), réalisé par Jacques-Yves Cousteau, Oscar du meilleur film documentaire et Grand prix du cinéma français en 1964,
"Voyage au bout du monde" (1976), troisième et dernier de ses longs métrages, coréalisé avec Philippe Cousteau, son fils.
Livres
Le commandant Cousteau a notamment publié, en 1953, avec Frédéric Dumas le célébrissime "Le monde du silence".
Édition originale de 1953, du livre de Jacques-Yves Cousteau et Frédéric Dumas "Le monde du silence"
Mais également, de 1981 à 1990, avec Philipe Diolé et Yves Paccalet, une série d'une douzaine de livres illustrés parus chez Flammarion, que je collectionnais et dévorais à chaque fois avec passion.
et, avec Dominique Serafini, de 1985 à 1998, aux Éditions Robert Laffont "L'Aventure de l'équipe Cousteau en bandes dessinées", en 17 volumes.
Famille
Le commandant Cousteau a été, du 1er juillet 1937 au 1er décembre 1990, l'époux de l'exploratrice française Simone Melchior, qui l'a accompagné des décennies durant à bord de la Calypso.
Le commandant Jacques-Yves Cousteau et Simone Melchior, sa première épouse, sur la Calypso
Et avec laquelle il a eu deux fils, les plongeurs sous-marins, océanographes et cinéastes français Philippe Cousteau (6 mai 1938) et Jean-Yves Cousteau (30 décembre 1940 - 28 juin 1979).
Le commandant Jacques-Yves Cousteau et ses fils Philippe Cousteau et Jean-Michel Cousteau
Et deux petits-enfants, les militants écologistes franco-états-uniens Alexandra Cousteau (21 mars 1976) et Philippe Cousteau dit "Philippe Cousteau Jr" (20 janvier 1980), les enfants de son fils aîné Philippe.
À la mort de Simone, le 1er décembre 1990, Cousteau attend sept mois pour se remarier, le 28 juin 1991 avec l'hôtesse de l'air Francine Triplet,dont il a déjà deux enfants : Diane Élisabeth, née en 1979 et Pierre-Yves, née en 1981.
Cette locution nominale féminine constitue la véritable dénomination de ce que l'on appelle plus couramment une "toiture en dents de scie"ou, improprement - en anglais - "un shed" (puisque ce mot signifie "hangar" pour nos voisins d'outre-Manche, qui utilise une autre appellation, comme je l'explique plus loin).
Ce type de toiture est formé d’une succession de toits à deux versants de pente différente, le plus court étant généralement vitré, et couvrant le plus souvent un atelier industriel.
L'apparition de ce type de toiture est directement liée à la révolution industrielle et remonte au 19e siècle, en Angleterre.
En France, les plus anciennes sont considérées comme étant celles de l’usine métallurgique de l’Alliance, à Pont-Salomon (43) et datent de 1860.
Ces toits si particuliers ont tellement imprégné l'imaginaire collectif que, de nos jours encore, malgré leur disparition massive, la silhouette d'un bâtiment à redans partiels associé à une cheminée d’usine, constitue l’image-type de l’usine et - au-delà - de l’industrie :
Le besoin de grandes surfaces éclairées pour les ateliers à une époque où l'éclairage électrique est encore rare amène les architectes à cette solution, car ce système de "dents de scie" permet d'amener au coeur des ateliers et usines la lumière naturelle venant de l’extérieur.
Et offre donc aux industriels la possibilité d’éclairer gratuitement, et en l’absence même d’électricité, d'immenses hangars sans fenêtres, où travaillent toute la journée d'innombrables ouvriers.
Ce principe des "dents de scie" permet d’installer sur la partie verticale une grande vitre orientée vers le Nord (dont la pente va souvent jusqu’à la verticale) afin d’offrir une luminosité constante. Dans l’hémisphère Nord, en effet, la lumière du Nord est la même toute la journée, ce qui permet d’éviter la surchauffe due au soleil direct ainsi que l’éblouissement des travailleurs.
L’autre côté, celui en pente, est couvert et orienté vers le Sud, face au soleil, afin de mettre l’intérieur de l’usine, et par voie de conséquence ses ouvriers, à l’ombre.
Et inversement dans l'hémisphère Sud.
L’appellation anglaise - en dehors de "sawtooth roof" ("toit en dents de scie ") - est d'ailleurs explicite : "northlight roof" ("toit à lumière du Nord"), ou, dans l’hémisphère Sud, "southlight roof" ("toit à lumière du Sud").
Ombre et lumière sont donc les deux raisons qui expliquent la forme si spécifique de ces toits d’usine.
Tel est le titre de l'émission présentée de 10H à 12H, chaque samedi et dimanche, par la journaliste française Marie-Aline Méliyi, sur la chaîne de télévision française d'information en continu LCI.
Le mot "Brunch" est un mot-valise anglais, mais cela ne dérange naturellement pas les responsables de ce type d'organe d'information qui en sont - au contraire - particulièrement friands !
Comme l'a déclaré, le 25 septembre 2020, la journaliste police-justice française Alexandra Gonzalez, sur la chaîne de télévision française d'information en continu BFMTV.
Mais : "Il y a ici un dispositif policier très IMPORTANT" !
Ou : "Il y a ici un dispositif policier très IMPRESSIONNANT" !
Comme je le lis ou entend de plus en plus souvent depuis quelques années.
Alors que l'on avait toujours utilisé jusque là la locution verbale féminine du langage courant "Une bande annonce", à laquelle je ne comprends toujours pas ce que l'on peut bien reprocher... sinon d'être du français.
Au cinéma, à la télévision et, plus généralement, dans l'audiovisuel, ce vocable désigne en effet : un film publicitaire court dont le but est de promouvoir un film sortant au cinéma prochainement.
Exemple de bande-annonce : "Blade runner", le chef d'oeuvre réalisé en 1982 par Ridley Scott.
Ces trois locutions adverbiales signifient respectivement :
"Par le fait" : en réalité, en fait, de fait, effectivement ou véritablement.
Cette formule insiste sur le caractère réel d'une chose ou d'une situation.
On dit par exemple : "La pandémie est toujours là, par le fait".
Ou : "Je vais mieux, par le fait".
"Par le fait" devient parfois, pour certaines personnes - comme l'auteure de mes jours, qui en truffe ses conversations - un tic de langage.
"Par le fait que" : du fait que.
On dit par exemple : "Cela se traduit par le fait que notre niveau de langue ne cesse de se détériorer".
et "Par le fait même" : de ce fait, par conséquence ou par voie de conséquence.
On dit par exemple : "Ma chérie, après quinze ans de mariage, j'ai pu constater depuis deux ans que tu m'avais trouvé un remplaçant durant mes voyages d'affaires. Par le fait même, je me vois contraint de te signaler que je compte divorcer afin d'épouser ma jeune assistante, avec laquelle nous attendons des jumeaux pour la fin de l'année".
Sources : www.linternaute.fr, www.larousse.fr et www.cnrtl.fr
Bien qu'ils n'aient absolument pas la même signification, ces deux substantifs féminins paronymiques sont parfois confondus.
"Une effraction" est une rupture, un forcement ou un enlèvement de tout dispositif servant à fermer un passage, une clôture, un fenêtre, une porte, etc.
Par exemple un bris de carreau, de serrure, de chaîne, de cadenas ou d'antivol.
Ou l'usage de fausses clés, qui est assimilé à l'effraction.
L'effraction qui constitue un délit est une circonstance aggravante de certaines infractions : vol, violation de domicile,etc.
tandis que "Une infraction" est une transgression, une violation d'une règle ; et de façon générale : une action ou une omission, expressément prévue par la loi, qui la sanctionne par une peine en raison de l'atteinte qu'elle constitue à l'ordre politique, social ou économique.
On parle par exemple d'"infraction au code de la route".
Il y a trois catégories d'infractions : les contraventions, les délits et les crimes.